C'est la vie, la concurrence. Je vais même vous dire mieux, moi, j'ai la concurrence dans les veines.
Ma vie s'éteint, la vue se brouille, il ne reste plus que le souvenir. Je m'souviens d'un temps ou régnait le chaos, un temps de rêves brisés, de terres dévastées... Mais par-dessus tout, je me souviens du guerrier de la [...] â–º Lire la suite
Il n'est pas bon de croire en l'homme, il vaut mieux être sûr de lui.
La mort est capricieuse, elle laisse la vie sauve à la vieille et fauche la jeune.
Je ne veux pas que la vie se mette à avoir d'autres volontés que les miennes.
Sans l'homme et son potentiel de progrès moral, toute la réalité ne serait qu'un désert, une chose en vain, et n'aurait pas de but final.
Il n'est pas nécessaire d'aimer la vie pour la transmettre.
La vie est un rêve effrayant.
La vie persiste au sein même de la destruction.
La vie est et sera toujours une équation incapable d'être résolue, mais elle contient certains facteurs connus.
La littérature n'est pas un objet de loisir, elle a une fonction humaine et grave, ce qui ne veut pas dire ennuyeuse.
La liberté individuelle et l'interdépendance sont toutes deux essentielles à la vie en société.
Ce n'est pas par les revenus de chacun, mais par son train de vie qu'il faut évaluer sa fortune.
L'hiver de ta vie est ton second printemps.
Avant, un vieux, c'était quelqu'un qui savait des choses sur la vie, et qu'on écoutait. Maintenant, un senior, au mieux - c'est-à-dire quand il est riche, bien sûr - c'est un acheteur potentiel de biens et services à la personne. Sinon, il est bon pour l'incinérateur.
Moins je parle d'être noir, mieux c'est.
Plus un secret a de gardiens, mieux il s'échappe.
Vivre et juger sa vie : quel est l'homme capable des deux ?
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
Jusqu'à aujourd'hui, j'ai vécu 40 ans qui en valent au moins 70. Ma vie a été bien remplie : je suis sorti de Fiorito pour atteindre le toit du monde, là haut, tout en haut de la célébrité. Mais une fois arrivé là, j'ai dû me démerder tout seul.
On a pris la fâcheuse habitude de croire que, là où il y a des sons musicaux, il y a nécessairement de la musique. Autant voudrait dire qu'il y a littérature partout où l'on bavarde, peinture partout où l'on barbouille.
Il vaut mieux vivre dans la plate solitude que de toucher un peu à la joie, l'étreindre pendant quelques jours, et finalement la perdre sans raison apparente.
On peut être sûr qu'à partir de quarante ans, dans toute vie humaine, il y a un drame.
La vie serait beaucoup plus simple si l'on ne retenait que l'essentiel des choses.
Dans la vie, le passé c'est de la vie qui est déjà morte.
Nous pouvons causer pendant toute une vie sans rien dire que répéter indéfiniment le vide d'une minute.
Rien ne nous attire mieux que le sourire décevant des Chimères.
Peut-être est-ce seulement depuis ces dernières semaines que je comprends que le mouvement profond de l'art moderne est l'intériorisation. L'art semble chargé aujourd'hui de compenser ce qui es tari dans les anciennes sources religieuses et l'abus d'extériorisation dans la vie de nos sociétés.
L'Afrique ne s'éveillera à son destin que lorsqu'elle aura cessé d'être le jardin zoologique du monde.
Il y a des gens si intelligents que lorsqu'ils font les imbéciles, ils réussissent mieux que quiconque.
Celui qui veut faire un emploi sérieux de la vie doit toujours agir comme s'il avait à vivre longuement et se régler comme s'il lui fallait mourir prochainement