C'est si rare maintenant quand une femme a du tempérament, que quand une femme en a, on dit que c'est de l'hystérie.
Dieu ne fait qu'ébaucher l'homme, c'est sur la terre que chacun se crée.
Je suis prêt à perdre ma vie si c'est ce dont le Portugal a besoin pour gagner. Je jouerai contre les USA même si je joue avec une jambe.
La société assassine les détenus, jour après jour, nuit après nuit. Les QHS, c'est un assassinat légalisé.
Ce qu'il y a de bien avec les hémorroïdes c'est qu'on en oublie ses rhumatismes...
Le destin bat les cartes mais c'est nous qui les jouerons...
Une bataille perdue, c'est une bataille qu'on croit perdue.
C'est quelques fois pénible de faire son devoir, mais ça ne l'est jamais autant que de ne pas l'avoir fait.
Avoir du pouvoir, c'est contrôler le temps des autres le sien propre, le temps du présent et celui de l'avenir, le temps du passé et celui des mythes.
La croissance, c'est comme les frites, c'est ceux qui en parlent le plus qui en mangent le moins.
Car c'est être poète que regarder la vie et la mort en face, et réveiller les étoiles dans le néant des coeurs.
Je joue les notes comme elles sont écrites, mais c'est Dieu qui fait la musique.
L'expressionnisme, c'est un voyage à l'intérieur de la tête de quelqu'un, une extériorisation d'un état intérieur.
Mais c'est formidable ! Le patron est une patronne !
L'art de l'écoute, c'est de savoir entendre ce qui doit être entendu. C'est surtout de savoir ne pas entendre ce qui ne doit pas être entendu.
Ce n'est pas l'intensité, c'est la durée d'un grand sentiment qui fait l'homme supérieur.
Les oncles, les tantes et les cousins, c'est bien. Les parents, c'est à ne pas négliger. Mais une grand-mère les vaut tous !
Voir, c'est comprendre, juger, déformer, oublier ou s'oublier, être ou disparaître.
Chanter, c'est comme honorer l'oxygène.
Règle générale, quand on dit : "J'ai bien réfléchi...", c'est qu'on se prépare à agir sur un coup de tête.
A quoi bon vouloir devenir quelqu'un d'autre ? Si nous sommes devenus nous-mêmes, c'est que les choix n'étaient pas si mauvais.
L'histoire c'est la passion des fils qui voudraient comprendre les pères.
Lorsque les poils du pinceau touchent la toile vierge, c'est comme le battement du cil de l'oeil qui s'ouvre sur un nouveau monde.
Vous n'avez pas fini de m'empoisonner avec vos histoires de temps ? C'est insensé ! Quand ! Quand ! Un jour, ça ne vous suffit pas, un jour pareil aux autres il est devenu muet, un jour je suis devenu [...] ► Lire la suite
Un journaliste, c'est quelqu'un qui a manqué sa vocation.
C'est la société d'autrui qui enseigne à l'homme ce qu'il sait.
Louer son fils, c'est se vanter ; blâmer son père, c'est se flétrir.
La meilleure preuve que les célibataires sont affligeants, c'est que les femmes n'en veulent pas : elles préfèrent draguer le mari de leur meilleure amie.
La quiétude... C'est le bien de ceux qui ont à jamais choisi une part de leur destin, et rejeté l'autre.
La seule chose qui permet à l'homme de vivre, c'est l'acte.
C'est une bonne chose que la guerre soit aussi horrible, ou nous pourrions l'apprécier.
Les féministes me détestent, n'est-ce pas ? Et je ne leur en veux pas. Car je déteste le féminisme. C'est du poison.
L'exclusive fatalité, l'unique tare qui puissent affliger un groupe humain et l'empêcher de réaliser pleinement sa nature, c'est d'être seul.
La peinture, c'est très facile quand vous ne savez pas comment faire. Quand vous le savez, c'est très difficile.
L'amitié, c'est la fidélité, et si on me demandait qu'est-ce que la fidélité ? Je répondrais c'est l'amitié !
Savoir aimer, c'est ne pas aimer. Aimer, c'est ne pas savoir.
Aimer, c'est trouver sa richesse hors de soi.
Le nationalisme, c'est un patriotisme qui a perdu sa noblesse.
Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau. Ce qui constitue une république, c'est la destruction de tout ce qui s'oppose à elle.
Le mauvais goût, c'est de confondre la mode, qui ne vit que de changements, avec le beau durable.
C'est dur d'aimer dans les limites du possible, du respect du droit... A vouloir trop avoir, on y perd ses acquis...
Le problème avec le sens de l'humour, c'est la facilité avec laquelle chacun prétend en être pourvu.
Le génie, c'est Dieu qui le donne, mais le talent nous regarde.
Vous devez être vous-même. Restez fidèle à ce que vous êtes. Et si les gens vous aiment encore, c'est génial ! S'ils ne le font pas, c'est leur problème.
Tout peut s'userDans la vieTout peut s'userMes bas, mes souliers,Mon crayon et ma gomme à effacer.Mais moi, je connais une choseQui ne peut jamais s'user.C'est la joue d'une mamanQui reçoit des baisers de son enfant.
S'irriter d'un reproche, c'est reconnaître qu'on l'a mérité.
Le paradis n'est pas un espace et ce n'est pas non plus une durée dans le temps. Le paradis c'est simplement d'être soi-même parfait.
Stériliser pour tuer des éléments malsains, c'est bon, c'est nécessaire ; mais supprimer la personnalité de l'idée et de la logique, c'est détruire les ferments de la supériorité.
La mondialisation, c'est bien... L'internet, les téléphones portables, les ordinateurs... toutes ces choses qui ne concernent pas la moitié de la planète !
Etre étonné, c'est un bonheur ; - et rêver, n'est-ce pas un bonheur aussi ?