Aimer, c'est savoir dire je t'aime sans parler.
Le travail, c'est la meilleure façon d'oublier qu'on vieillit, même si c'est ça qui nous vieillit.
Une maison sans grand-mère, c'est comme un oeuf sans sel.
Le but du journalisme n'est ni de déplaire ni de complaire. C'est de remuer la plume dans la plaie. La plume, et aujourd'hui le micro et la caméra.
L'amour, c'est de jamais avoir à dire pardon.
C'est sur le béton qu'on pousse c'est a Fleury qu'on fane.
Le secret du bonheur c'est l'alignement entre ce que vous pensez, ce que vous dites et ce que vous faites.
Former les hommes, ce n'est pas remplir un vase, c'est allumer un feu.
Tout économiste sait que les salaires minimums ne font rien ou provoquent l'inflation et le chômage. Ce n'est pas une déclaration, c'est une définition.
Vivre les malheurs d'avances, c'est les subir deux fois.
Le kitsch c'est une esthétique qui est soutenue par une vision du monde, c'est presque une philosophie. C'est la beauté en dehors de la connaissance, c'est la volonté d'embellir les choses et de plaire, c'est le conformisme total.
C'est toujours un bonheur de faire tomber les masques et de se rendre compte que les gens nous préfèrent déguisé.
Le rose n'est pas seulement une couleur, c'est une attitude !
Il reconnut qu'être parfait, c'est être incomplet. N'ayant que des qualités, il résolut de se donner des défauts.
Lorsqu'on rêve tout seul, ce n'est qu'un rêve alors que lorsqu'on rêve à plusieurs c'est déjà une réalité. L'utopie partagée, c'est le ressort de l'Histoire.
C'est du vent le cinéma, de l'illusion, des bulles, du bidon.
Car sans rire, c'est plus facile de rêver à ce qu'on ne pourra jamais plus toucher.
C'est la présence de la mort qui donne un sens à la vie.
Le fascisme, ce n'est pas d'empêcher de dire, c'est d'obliger à dire.
Ce qui est difficile quand on chevauche un tigre, c'est d'en descendre.
Il n'y a qu'un secret pour mener le monde, c'est d'être fort, parce qu'il n'y a dans la force ni erreur, ni illusion ; c'est le vrai, mis à nu.
C'est d'âme qu'il faut changer, non de climat.
Aimer c'est être joueur, prêt à perdre. Aimer ce n'est pas garder, posséder. Aimer c'est l'autre avant toi.
Une belle vie, c'est celle qui commence par l'amour et qui finit par l'amour.
Il n'y a qu'une nécessité, la vérité ; c'est pourquoi il n'y a qu'une force, le droit.
La femme n'est pas un être inférieur, c'est l'homme qui est un être supérieur...
Le proverbe est le cheval de la parole ; quand la parole se perd, c'est grâce au proverbe qu'on la retrouve.
Le meilleur remède pour les rhumatismes, c'est de remercier Dieu de ne pas avoir de goutte.
Tout est physique dans toutes les espèces : ce n'est pas le boeuf qui combat, c'est le taureau.
En science il n'y a que de la physique ; tout le reste, c'est de la philatélie.
Être deuxième, c'est être le premier des derniers.
C'est de ma faute... Ce con voulait juste se taper une fille de plus et... j'suis tombée dans le panneau.
Sauver Paris, c'est plus que sauver la France, c'est sauver le monde.
Une ville sans concierge ça n'a pas d'histoire, pas de goût, c'est insipide telle une soupe sans poivre ni sel, une ratatouille informe.
Si nous avons décidé de nous suicider, ce n'est pas à cause de l'argent ; nous le reconnaissons, à notre grande honte. C'est à cause des hommes que je me suicide, des rapports entre moi et les êtres humains. Chaque [...] ► Lire la suite
A la fin quand tu perds quelqu'un chaque bougie, chaque prière ça ne rattrapera pas le fait que la seule chose qu'il te reste c'est un manque dans ta vie quand cette personne a qui tu tenais, disparait.
Pourtant on ne s'ennuie jamais car l'ennui vient quand on ne se regarde plus. Et on ne peut pas ne pas regarder un cheval, regarder l'autre. Regardez-le vraiment et jamais, jamais vous ne vous ennuierez. C'est ça le sentiment équestre et ça n'est rien d'autre que de l'amour.
C'est toujours quand vous êtes en retard et qu'il pleut que vous avez laissé votre Carte Orange dans l'autre veste.
C'est sur la partie brûlée de la tarte que l'on met le plus de sucre.
C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.
Un homme sans patrie, c'est un rossignol sans chanson.
Utiliser les mots sans savoir leurs racines, C'est se nourrir sans connaître la cuisine.
Pour parler à un cheval, il n'y a pas besoin de mots. C'est une étreinte charnelle qui alimente nos rêves.
J'aime me promener dans les bois, sur les sentiers, le long des plages. J'aime faire partie de la nature. J'aime marcher seul. C'est une thérapie. Il faut être seul pour se ressourcer.
Lutter contre l'humiliation, croire que l'homme a une valeur, c'est ce qui nous sépare de la préhistoire.
La vie, c'est comme un autobus ; quand tu te retournes, tu t'aperçois qu'il y en a déjà beaucoup qui sont descendus.
La médecine n'est pas une affaire de science : c'est une affaire de veine.
Défendre le fruit défendu à une femme c'est l'inviter à y mordre.
La philosophie, à contre-courant, c'est tenir l'inapparence du vrai et du différent contre l'universelle présentation en portrait.
Le meilleur moyen de réussir, c'est d'arrêter de parler et de commencer à faire.