Certaines personnes rêvent d'avoir une grande piscine. Moi, c'est de grands placards.
A coté de celui de la femme, l'univers de l'homme est très vaste. Il appartient avant tout à son devoir et ne pense aux femmes que par intermittence. L'homme constitue l'univers de la femme. C'est aux autres choses qu'elle pense seulement par intermittence. La différence est considérable.
On ne devient pas geisha pour s'épanouir ou se réaliser. Si on fait ce métier avant tout, c'est parce qu'on n'a pas le choix.
C'est carrément un psychopathe ! Mais... c'est un ami ! Qu'est-ce qu'on peut faire ?
La moralité, c'est l'instinct du troupeau chez l'individu.
C'est nuire aux bons que de pardonner aux méchants.
Quand une femme se donne, c'est souvent qu'elle a quelque chose à prendre.
La haine, pour celui qui ne hait point, c'est un peu comme l'odeur de l'ail pour qui n'en a pas mangé.
N'épousez jamais un homme que vous n'admirez pas. C'est fatal.
Le dialecte, c'est le sang d'une région qui n'est pas normalisée et conditionnée par Paris.
Une bataille gagnée, c'est une bataille dans laquelle on ne veut pas s'avouer vaincu.
Les grands peintres seuls partent d'un point fixe, et c'est à cette expression pure qu'il leur est difficile de revenir dans l'exécution.
C'est avec les pétales de l'Hibiscus rosasinensis que les Chinoises noircissent leurs sourcils et leurs souliers.
Etre moderne n'est pas une mode, c'est un état. Il faut comprendre l'histoire, et celui qui comprend l'histoire sait trouver une continuité entre ce qui était, ce qui est et ce qui sera.
C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations durant toute la République de croire à l'égalité et au progrès.
Pour moi, ce que je fais, c'est une expression artistique qui se propage à travers moi. La mode est juste le moyen.
C'est ramer contre le courant qui vous tient à la même place.
C'est le vrai droit du jeu de tromper le trompeur.
Vivre, c'est agir ; agir c'est produire ; produire, c'est tirer de soi quelque chose d'égal à soi.
S'expliquer c'est mentir.
Les idées ne manquent pas aux femmes : c'est la réflexion approfondie qui leur fait défaut.
La couche, c'est les enfants qui la portent mais c'est les parents qui la trimbalent.
C'est parce qu'on ne sait pas vivre qu'on trouve la vie mal faite.
Un parapluie, c'est la misérable transsubstantiation de la cape et de l'épée.
- Et pour le traiteur, j'ai pensé qu'on pourrait prendre Lenôtre. - Pourquoi pas ? Et c'est qui ? - C'est Lenôtre. Mais si vous préférez prendre le vôtre... - Non... On va prendre le vôtre ! - Parfait. - Alors, c'est qui ?
C'est comme les histoires d'amour, il y a souvent des débuts et encore plus, très souvent une fin et en l'occurrence j'en ai gardé de bons souvenirs.
Ma seule crainte, c'est d'être irresponsable.
Quand une oeuvre réclame beaucoup de force et de labeur pour la réaliser, c'est que l'idée de départ est grande.
Je voudrais être mort : c'est un souhait fréquent qui prouve, du moins quelques fois, qu'il y a des choses plus précieuses que la vie.
Une crise cardiaque : c'est un coup de pompe funèbre.
Tout le monde fait des bêtises. Le fin du fin, c'est de les faire au moment où personne ne regarde.
Ecrire n'importe quoi. C'est comme ça qu'on devient devin. Ou expert, on ne sait jamais.
L'univers peut se tromper. C'est à cela que l'on reconnaît l'erreur, elle est universelle.
La parole a été donnée à l'homme ; mais c'est la femme qui l'a prise.
La fin du monde, c'est quand on cesse d'avoir confiance.
La pire drogue, c'est l'amertume, elle empoisonne la vie, mais conserve son homme.
La mer, c'est une chose d'une monotonie formidable, une chose qui efface tout.
On ne pourrait trouver mieux qu'un travail physique harassant comme dérivatif à un souci personnel. C'est un excellent antidote au repliement sur soi.
Ecrire, c'est presque toujours mentir.
C'est le fumet qui remplit la distance entre l'assiette et votre tête.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Le cinéma est un langage. Il peut dire des choses - de grandes choses abstraites. Et c'est ce que j'adore dans le cinéma.
Physiologiquement parlant, les parents conçoivent l'enfant, mais c'est le fait de la naissance qui oblige le couple à vraiment devenir des parents.
La haine est un sentiment facile ; l'amour c'est plus compliqué, il faut vaincre ses défenses et se laisser aller.
J'ai dit un jour qu'écrire un roman c'est un peu comme construire les montagnes d'Edom avec des Lego. Ou comme édifier entièrement Paris, avec ses monuments, ses places, ses boulevards, ses tours, ses banlieues et jusqu'au dernier banc public, à l'aide d'allumettes.
La seule chose que je regrette, c'est que mon travail m'a demandé énormément de temps, et beaucoup de déplacements.
Chaque fois que vous regardez une mandarine, vous pouvez y voir profondément.Vous pouvez tout voir dans l'univers dans une mandarine. Quand vous le pelez et le sentez, c'est merveilleux. Vous pouvez prendre votre temps à manger une mandarine et être très heureux.
C'est bon en tant qu'artiste de toujours se souvenir de voir les choses d'une manière nouvelle et bizarre.
Les Tontons Flingueurs, c'est un de mes films préférés. "On n'est pas venus pour beurrer les sandwichs" : ma réplique préférée.
- Ramenez vos fesses, vos seins et tout ce qui est bien gaulé. Et si y'a d'autres putes qui veulent venir ramenez les ! - Attends attends une minute, c'est nous que tu traites de putes ? - Oui... Mais c'est dans le bon sens du terme ! - Ah d'accord !