Tout le monde fait des bêtises. Le fin du fin, c'est de les faire au moment où personne ne regarde.
La plupart des personnes sont tellement absorbés dans la contemplation du monde extérieur qu'ils sont totalement inconscients de ce qui se passe en eux-mêmes. La mort prématurée de millions de personnes est principalement liée à cette cause. Même parmi ceux [...] ► Lire la suite
Les jeunes n'accomplissent pas vraiment la révolution, mais sans leur patience, leur dévotion, il n'y aurait pas de création de monde nouveau.
La mort est la fin de la vie physique et le passage dans un ailleurs qui demeure mystérieux.
Enfin me voilà dehors. Je suis la seule personne, dans le monde où je vis, la seule personne qui sache se lever et partir. Quel orgueil, encore ! Mais c'est comme ça. Partir est un art trop peu connu.
Si j'avais su que la fin du monde était proche, j'aurais apporté de meilleurs livres.
Comme il serait agréable que les enfants viennent au monde pourvus d'un bouton qu'il suffirait de tourner pour diminuer le volume du son !
Pendant que tu recherches les fautes de ton prochain, comment te réjouiras-tu de la beauté du monde invisible ?
Dis-moi, quelle nécessité y a-t-il à l'existence de Dieu, du monde et de tout ? Pourquoi doit-il y avoir quelque chose ? Ne crois-tu pas que cette idée de nécessité n'est que la forme suprême que prend le hasard dans nos esprits ?
Ce métier est pour moi une religion. Une religion d'amour.
Dans cette comédie sans fin que nous appelons la vie, chacun joue un rôle. Il y a les jeunes premiers, les victimes et ceux qui assurent les entractes comiques. Mais pour la pièce soit réellement captivante il faut un héros et un méchant...
Un jour quelqu'un m'a demandé si je pensais être la meilleure perspective d'avenir pour ma fille. C'est une question que je me suis longuement posée et voilà ce que j'en pense : personne n'est parfait, surtout pas moi, mais je [...] ► Lire la suite
Hitler voulait détruire la Russie - tout le monde doit se rappeler comment cela s'est terminé.
Si tu veux être juste dans un monde où la justice n'existe pas, tu es victime d'une illusion.
Etant donné que nous vivons dans un monde corrompu par l'argent, tout ce qui est gratuit est bon à prendre.
Tout le monde mérite de croire qu'il est beau.
Le monde est fait avec des astres et des hommes.
En effet la loi et la religion n'admettent en amour qu'un but qui est la procréation, qu'un mode d'union qui est le mariage ou monogamie asservie.
Nous devons débarrasser le monde du fléau de ces agents de la mort et de la destruction.
Le monde évolue par bifurcations qu'aucune conscience n'a jamais prévues, mais nous somme responsables de celles qui s'annoncent.
La vraie richesse d'un homme en ce monde se mesure au bien qu'il a fait autour de lui.
Ne faites pas au monde l'extrême plaisir de lui demander l'impossible pour qu'il s'autorise à vous refuser le nécessaire.
Ne renonce jamais à aimer, malgré les épreuves et l'aridité du coeur. L'amour est la grande force qui soutient l'univers ; sans lui, le monde vivrait un hiver éternel.
Régner et politiser ressemble à jongler. Tout le monde sait comment ça fonctionne, mais aucun ne le maîtrise vraiment.
Les individus ne reconnaissent un Dieu au-dessus d'eux que pour posséder en lui un espace infini où ils puissent étendre et étaler dans l'éternité leur individualité bornée, particulière, pitoyable...
La lecture est un art et tout le monde n'est pas artiste.
Sans la curiosité de l'esprit, que serions-nous ? Telle est bien la beauté et la noblesse de la science : désir sans fin de repousser les frontières du savoir, de traquer les secrets de la matière et de la vie sans idée préconçue des conséquences éventuelles.
La politique est l'art d'arriver par n'importe quel moyen à une fin dont on ne se vante pas.
La religion fait partie de la culture, non comme dogme, ni même comme croyance, comme cri.
Sont vulgaires les mecs qui chantent l'amour devant tout le monde et se cachent pour le faire.
La religion ne transforme pas les gens en criminels, ce sont les criminels qui utilisent la religion comme alibi de leur soif de pouvoir.