Ecrire, c'est presque toujours mentir.
Comprendre, c'est presque justifier.
On peut presque tout faire sans lumière sauf écrire. Ecrire demande des lueurs. Vivre se suffit d'ombre, lire exige la clarté.
On désire férocement la liberté, mais c'est presque toujours pour aller vers d'autres contraintes.
C'est vrai. On aurait pu. Tu sais. On aurait pourtant pu s'aimer sans en crever. On aurait pu essayer d'être un couple d'une niaiserie rare, il paraît que l'amour rend con, on aurait eu une excuse. Se cacher dans des [...] â–º Lire la suite
- T'as le papier ? - T'as le tos-ma ?
Si Hollywood ne fonctionnait pas, j'étais prête à être la meilleure secrétaire du monde.
La raison sans les passions serait presque un roi sans sujets.
J'ai découvert que le film muet est presque un avantage. Vous devez juste penser au sentiment que cela peut montrer. Aucune ligne ne la pollue. Il n'en faut pas beaucoup - un regard, un battement de cils - pour que l'émotion soit vive.
Dans les bistrots, on ne buvait pas avec le patron, c'était la loi. On savait mépriser le chef. Tout cela a disparu, en même temps que l'amour du travail bien fait. Il n'y a plus de conscience ouvrière. Tout ce qui les intéresse, les gars d'aujourd'hui, c'est ressembler au chef.
Il faut pour bien écrire que la nécessité intervienne ; le libre choix paralyse.
César, instruit de ces évènements, et redoutant la pusillanimité des Gaulois, car ils changent facilement d'avis et sont presque toujours séduits par ce qui est nouveau, estima qu'il ne devait se reposer sur eux de rien.
L'amour, c'est parfois si intense, si fulgurant, presque douloureux, que nous ne pouvons le vivre que pendant quelques instants rares et privilégiés. Tenter de les prolonger, quelle erreur.
Si seulement je n'avais pas grandi ça aurait été parfait ; plus je vieillissais, moins j'étais en mesure d'apprécier papa. D'un côté il savait tout, mais de l'autre il ne connaissait rien.
Ce sport, la chasse sous-marine est magnifique parce qu'il est dur et qu'il se déroule dans un cadre inimaginable. C'est un bain de vie animale, tranquille, dure, sans inutile cruauté. Tous les animaux rencontrés sont des enfants ou des adolescents. [...] â–º Lire la suite
Si tu parviens à écrire les merveilles de ton paradis dans la matière de ton cerveau, tu transporteras dans ta tête sinon leur réalité miraculeuse, au moins leur puissance.
La critique ne doit pas s'écrire : on la parle. A quoi bon écrire ce qui est fait ? Seule, l'oeuvre d'art se fait plume en main.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
La nuit : combien elle pourrait être quelque chose de merveilleux si on savait l'approcher, se l'annexer.
Le destin prend parfois des formes curieuses et les histoires bifurquent quelquefois pour presque rien.
Mieux vaut mentir que médire.
Aimer, ce n'est pas savoir. Ce n'est pas être sûre. Ni presque sûre. Aucune certitude, aucun repos dans l'amour. Aucune compréhension. L'incertitude totale.
Il faut beaucoup d'esprit pour comprendre l'événement ; pris à la lettre, il écrase. La vie est presque toujours au-dessus de notre portée.
Toute écriture est fictive, même et peut-être surtout lorsqu'on s'efforce de raconter une vie. Il y a entre les mots et la réalité un décalage sans lequel écrire ne serait pas possible.
Milena. Quel nom riche et lourd, presque trop plein pour être soulevé... Sa couleur, sa forme est celle, merveilleuse d'une femme, une femme que l'on transporte dans ses bras en fuyant le monde ou en fuyant l'incendie.
Le pamphlet est l'arme de ceux qui ont découvert l'erreur, pas encore la vérité.
Entre la beauté et la laideur, il n'y a souvent qu'un point presque imperceptible.
Se méfier de la littérature. Il faut tout écrire au courant de la plume sans chercher les mots.
Et oui j'ai connu ton père... et toi aussi, je te connais bien mon garçon. Tu sais, ton père m'a beaucoup parlé de toi au camp, pendant ces 5 ans ou on est restés côte à côte prisonniers à Hanoï, [...] â–º Lire la suite
Pourquoi se mettre à écrire quand on sait son intérieur intraduisible.
Si l'on savait où le loup passe, on irait l'attendre au trou.