En matière de gestion d'épidémie, l'armement maximum doit être fait. J'ai été moquée pour cela, tournée en dérision, mais quand on veut armer un pays contre une épidémie, c'est ce qu'il faut !
Depuis l'accident, je pense souvent à la mort, parce que c'est la fin, et que je redoute la fin.
Je sais que je peux parfois être diva-ish, mais je dois être en contrôle. La nature de ma vie, la nature de ce que je fais, c'est divadom, c'est vraiment le cas.
L'heure d'été aura surtout un avantage : c'est une heure de moins de Nicolas Sarkozy
C'est cela l'amour, une élection : lorsque l'on se choisit l'un l'autre, sans autre raison que l'amour.
Exposer tout son travail, c'est comme se déshabiller devant des inconnus.
Quand on est belle, on reste trop concentrée sur ses produits, ses extensions, ses ongles pour avoir le temps de penser à autre chose. C'est le privilège des moches, elles n'ont que ça à faire
L'ennui, si vous voulez donner le bon exemple à vos enfants, c'est que vous risquez de vous priver de tous les plaisirs de votre âge.
C'est toujours quand on est pour une équipe que c'est l'autre qui gagne.
C'est le propre des êtres vivants de faire aimer la vie, même sous la forme d'une équation du second degré, mais la vitalité n'a jamais été inscrite au programme des écoles.
Ce qu'il y a d'admirable dans l'amour, c'est qu'en s'occupant de l'autre, on s'occupe encore de soi.
Ecrire c'est s'empêcher de vivre.
En ce qu'elle avilit plus qu'elle ne cautérise, la souffrance, c'est le mal !
Le monde, c'est comme un théâtre, et nous, nous n'en sommes encore qu'à la générale !
Je n'aime que lire et écouter des choses que je ne comprends pas parce que quand je ne comprends pas quelque chose, alors pour moi c'est comme une tapisserie sublime remplie de suggestions absolument inépuisables.
La religion est la chose la plus dangereuse du monde. Elle n'a rien à voir avec les petites filles en robe de communiante, l'idiotie des images pieuses et les Enfants de Marie. C'est un explosif puissant, de la dynamite, quelque chose comme la fission de l'atome !
Le problème endémique de la démocratie c'est l'homme politique.
Le sous-développement, c'est l'alliance de l'isolement et de l'immobilisme, relayés par la démographie. Le développement, c'est le mariage de l'ouverture au monde et des innovations croisées.
Baisse les bras, c'est ta femme qui tire la ficelle.
Seuls ceux qui ne sont jamais venus m'écouter pensent que je suis sinistre. Si je ne souris pas sur les photos, c'est que j'aime pas ça. Je ne suis pas mannequin !
Le référencement au résultat, c'est comme demander à Jardiland de s'engager sur le nombre de cerises produites par l'arbre qu'il vous vend.
Vous pouvez pas me saouler et m'emmerder parce que je suis saoul, c'est comme larguer quelqu'un et l'emmerder parce qu'il n'a pas le moral, c'est indécent.
La prudence, c'est la peur marchant sur la pointe des pieds.
C'est un penchant inné chez les mortels de piétiner celui qui est tombé.
L'ennui avec l'expérience, c'est qu'elle n'est pas sanctionnée par des diplômes.
Entre amants, quand il n'y a pas une dupe, c'est qu'il y en a deux.
Prier, c'est exaucer Dieu.
L'avenir, c'est aussi la mémoire.
C'est curieux, cette habitude qu'ont les hommes de rentrer le ventre quand ils se pèsent. À moins que ce soit pour voir la balance.
Le pire de tous les chemins, c'est pour ceux qui n'ont pas été aimés, mais seulement éduqués.
Ma Trinité à moi, c'est d'incarner à la fois le fils légitime, l'adopté, la bâtard. D'aimer de la même manière ceux qui me revendiquent, me rejettent et me tolèrent.
La part de l'autre dans notre existence, c'est le rond point qui empêche le carambolage intellectuel.
C'est facile de tuer, beaucoup plus facile que de passer un mauvais chèque.
Apprendre l'amour, c'est d'abord apprendre à parler d'amour et on ne l'apprend jamais aussi bien que chez les poètes, les romanciers, les philosophes.
Quand on vit un grand malheur dans sa vie, on a l'impression que le regard des autres ne nous autorise pas à être joyeux, alors que tout au fond de soi, on sent que c'est cela qui permet de se maintenir en vie.
Manger un fruit, c'est faire entrer en soi un bel objet vivant, étranger, nourri et favorisé comme nous par la terre ; c'est consommer un sacrifice où nous nous préférons aux choses.
Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa présence en soi ? Un être qui a compté compte toujours.
L'ennui, avec beaucoup de gens qui se sont "faits tout seuls", c'est qu'ils sont toujours en adoration devant leur créateur.
C'est une maxime bien essentielle dans le gouvernement, de prévenir que les peuples ne tombent dans une sorte d'indifférence qui leur fasse penser qu'il est égal de vivre sous une domination ou sous une autre.
C'est plus qu'impossible, c'est difficile.
Ma théorie est que la femme mûre est physiquement polygame mais émotionnellement monogame, c'est-à-dire le contraire de l'homme.
L'amour, c'est très joli, mais ça ne nourrit pas son homme, surtout quand c'est une femme.
La douleur c'est peut-être ça : une façon permanente d'être déraciné de l'immédiat.
Une seule forme de contagion se propage plus rapidement qu'un virus. Et c'est la peur.
Penser, c'est voyager.
C'est terminé, le vieux monde. Qu'est-ce qu'on a besoin d'éduquer des gens dont on a plus besoin sur le marché de l'emploi ?
Tout, dans la vie, est une question de savoir-rire. Le rire, c'est ma thérapie. L'amour, l'amitié, c'est surtout rire avec l'autre, c'est rire que de s'aimer.
Dans l'âme d'une personne russe, il y a toujours une tendance vers une sorte d'idéal moral élevé, de valeurs morales élevées. Cela nous distingue définitivement, et je suis certain que c'est dans le bon sens.
La chance d'être à la fois apprécié artistiquement et apprécié commercialement... C'est ce que vous espérez.
Je suis fidèle jusqu'à la mort. C'est la seule chose que je respecte. Je n'abandonne jamais personne. Je ne parle pas de relations sexuelles. Je suis fidèle à mon amitié, mon admiration.