Pascal Légitimus et Bernard Campan, aussi en ont envie. Mais comment ? Quand ? C'est un gros bateau. [...] Est-ce qu'on reprend les anciens sketches... Est-ce qu'on en écrit d'autres ? Perso, je suis plus pour qu'on reprenne d'anciens sketches [...] Bernard voudrait qu'on ne fasse que des nouveaux textes, mais là c'est une question de timing.
Ce qui est remarquable c'est la mesure dans laquelle l'Islam fait partie de l'Europe depuis si longtemps, tout d'abord en Espagne, puis dans les Balkans, et la mesure dans laquelle il a contribué si largement à la civilisation que nous tous considérons trop souvent, à tort, comme uniquement occidentale.
La prison C'est comme un long sommeil dont on voudrait sortir Un coma capricieux fait de noir, d'éclaircies La prison c'est le vide, le néant, l'amnésie C'est la nuit qui se traîne et ne veut pas finir.
Ce qui devrait avoir le plus de tact en nous, c'est l'amour-propre, et c'est ce qui en a le moins.
C'est aussi bête de mépriser l'argent que de l'adorer.
Toutes les époques ont leurs lacunes et leurs erreurs. Si l'on me demandait quel est le défaut majeur de la nôtre, je répondrais que c'est la confusion et le renversement des valeurs.
C'est de là que vient tout le mal : Dieu est un homme.
La conscience est le tribunal de la pensée, c'est le juge intérieur qui prononce sur la moralité des actes ; témoin inévitable de tout ce qui se passe en nous, elle est la voix dénonciatrice de nos secrets penchants.
Mais c'est le propre des souvenirs, et plus encore des regrets, d'embellir.
Tout ce dont j'ai toujours eu besoin, c'est de moi-même.
Tout ce que vous pouvez faire, c'est chaque jour, essayer de résoudre un problème et améliorer votre entreprise.
La plupart des jours ne sont pas très réussis dans votre vie. Et ce qui marque vraiment si vous voulez réussir, c'est la façon dont vous gérez les mauvais jours, pas la façon dont vous gérez les bons.
Nous devons choisir d'être les bons, même lorsque c'est difficile.
J'ai une vision optimiste de tout. C'est obligé, sinon vous deviendriez fou.
Je ne bois pas de café. Je n'ai jamais pris une tasse de café de toute ma vie. C'est quelque chose que vous ne savez probablement pas sur moi. J'ai détesté le goût depuis mon enfance.
- Tu fais quoi quand la personne que tu aimes te déçois ? - Il faut arriver à ne plus l'aimer. - Et c'est possible tu crois ? - Non.
C'est la vraie voix féminine de l'orchestre, voix passionnée et chaste en même temps, déchirante et douce, qui pleure et crie et se lamente, ou chante et prie et rêve, ou éclate en accents joyeux, comme nulle autre pourrait le faire.
Aimer, c'est risquer sa liberté.
Dans chaque grain de raisin, y'a autant de calories que dans une grappe, tellement c'est sucré.
La décision qu'on prend est de peu d'importance : l'important c'est de s'y tenir.
je porte des lunettes noires sur scène, ça n'est pas pour jouer au vieux rocker. C'est que je ne veux pas être distrait par tout ce qui se passe autour de moi. Sans ces lunettes, j'ai l'impression d'être tout nu au beau milieu d'une épicerie, avec des miroirs au plafond.
Dans les comédies homo-sexuelles lourdingues, c'était la tante qui imitait le camionneur. Désormais, c'est le camionneur qui prend des leçons auprès de la tante. Des homosexuels qui apprennent à un homme à aimer une femme !
Un sentiment très fort chez moi, c'est l'étonnement. J'en ai un autre, un peu vieillot, l'admiration. J'ai longtemps passé pour un écrivain du bonheur. C'était un peu usurpé.
Il n'y a qu'une chose qui le préoccupe, lui, c'est le bonheur de sa femme. À tel point qu'il vient d'engager deux détectives pour en découvrir les raisons !
J'aime la mode, et c'est comme ça que je m'exprime.
Ce qui nous rassure du sommeil, c'est qu'on en sort, et qu'on en sort inchangé, puisqu'une interdiction bizarre nous empêche de rapporter avec nous l'exact résidu de nos songes.
Quand je pense que je suis l'auteur de ses jours, des jours terribles qu'il a passés sur Terre, que c'est moi qui l'ai fait venir, j'ai envie de lui demander pardon.
Jamais il ne s'était vu un coeur plus simple. Le langage moderne a déshonoré, autant qu'il a pu, la simplicité. C'est au point qu on ne sait même plus ce que c'est. On se représente vaguement une espèce de corridor ou de tunnel entre la stupidité et l'idiotie.
Seule la lecture de ses livres nous fait entrer dans l'intimité d'un écrivain et c'est là qu'il est au meilleur de lui-même et qu'il nous parle à voix basse sans que sa voix soit brouillée par le moindre parasite.
Quand on est âgée, et qu'il n'y a plus d'enjeux avec les hommes, c'est merveilleux.
C'est la maigreur des uns qui fait un ventre aux autres.
L'exclamation "c'est beau !" et son effet. C'est de tous les mots le plus indéterminé et le mieux entendu.
C'est très laid les scrupules. C'est ce qui défigure le criminel.
Aimer, c'est espérer pour l'autre et lui inoculer le virus de l'espérance.
Ne parle pas d'aimer ; ton ventre, je le mords.Mon poème trop plein, c'est en toi qu'il se vide.Moite femelle, en toi j'apprends que je suis mort,Epanoui comme un volcan qui se suicide.
Le progrès, c'est surtout technique les gadgets, le confort de se carrer les miches dans les âmes, les coeurs, les moeurs, je vois rien venir depuis que nous sommes tous devenus des automobilistes.
Le plus grand plaisir n'est pas - disons - le sexe ou la géométrie. C'est juste comprendre. Et si vous pouvez amener les gens à comprendre leur propre humanité - eh bien, c'est le travail de l'écrivain.
La meilleure politique c'est la vertu.
Je suis content d'avoir renoncé à la drogue et à l'alcool. Ce serait affreux d'être comme Keith Richards. Il est pathétique. C'est comme un singe souffrant d'arthrite qui essaie de monter sur scène et d'avoir l'air jeune.
Quand on a de l'expérience, c'est plus facile d'accéder à ses émotions. Avec la quarantaine justement, je me sens beaucoup plus détendu. J'ai beaucoup plus de lâcher prise. J'ai également appris à dédramatiser.
Les mariés c'est un peu comme les bébés, personne ne dira que c'est moche.
L'efficacité, c'est le contraire de l'habileté.
La liberté c'est lorsque les autres ne peuvent plus rien pour vous.
Avoir besoin qu'on ait sans cesse besoin de nous, c'est presque tout l'amour.
Quiconque se met à vivre avec des raisons, c'est qu'il est mûr pour la péripétie.
Il n'y a donc pour la femme, créature temporairement, provisoirement inférieure, que deux aspects, deux modalités essentielles dont il est indispensable que l'Infini s'accommode : la Béatitude ou la Volupté. Entre les deux, il n'y a que l'Honnête Femme, c'est-à-dire la femelle du Bourgeois, réprouvé absolu qu'aucun holocauste ne rédime.
C'est de ça que l'amour est fait, des serpents, des escargots et des queues de chiots, du sucre, des épices et tout ce qui est bon.
L'essence de l'Amérique - ce qui nous unit vraiment - n'est pas l'ethnicité, la nationalité ou la religion - c'est une idée - et quelle idée c'est : Que vous puissiez venir de circonstances humbles et faire de grandes choses.
C'est comme 10 000 cuillères, quand tout ce dont vous avez besoin est un couteau.
- C'est la chambre à coucher, mais là il ne s'est jamais rien passé. - Vraiment ? Dommage...