Vie je te veux. Je t'ai toujours voulue. J'avais pas le mode d'emploi. C'est pour ça que j'ai tant attendu. Pour te dire combien je t'aime. Comme si t'avais toujours eu ta place dans mon horizon. Mais comment faire pour t'aimer ? Vraiment t'aimer.
Il y a un endroit où Cuba (de Fidel Castro) se démarque des autres - c'est dans son amour pour les droits de l'homme et la liberté !
Ah c'est pas grave, mais n'oublie pas... de penser... à fermer... ta belle... petite... gueule.
L'honneur, c'est la conscience, mais la conscience exaltée. C'est le respect de soi-même et de la beauté de sa vie portée jusqu'à la plus pure élévation et jusqu'à la passion la plus ardente.
Déplore ton passé, amende le présent, crains l'avenir, c'est-à-dire le pêché.
Ce n'est pas seulement le nombre des atomes, c'est celui des mondes qui est infini dans l'univers.
Demandez-moi tout ce que vous voulez, sauf de l'argent : c'est le seul souvenir que m'ait laissé mon pauvre père.
La passion, et la neurasthénie, c'est l'instabilité. Et l'instabilité, c'est la fin de la civilisation.
Se permettre de tout penser serait manquer de savoir vivre : les meilleures preuves de respect qu'on puisse donner à l'intelligence du lecteur, c'est de lui laisser quelque chose à penser.
La charité du pauvre, c'est de vouloir du bien au riche.
Les transports en commun, c'est bien ; sauf qu'aux heures de pointe t'as l'impression de danser un slow avec quatre-vingts personnes en même temps !
La presse doit se développer jour après jour - c'est l'arme la plus tranchante et la plus puissante de notre parti.
Est ressenti père, par l'enfant petit, l'homme qui rend maman plus heureuse. Tout géniteur n'est pas un père. C'est l'homme qui donne plus de sécurité à maman lorsqu'il est présent que quand il n'est pas là. C'est celui dont elle s'inquiète s'il est absent plus que d'une autre personne tierce familière qu'il voit autour d'elle.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] ► Lire la suite
Créer, c'est produire quelque chose à partir de rien.
S'inquiéter, c'est comme prier pour quelque chose que vous ne voulez pas qu'elle se produise.
Je n'ai pas d'ordinateur. Je ne méprise pas du tout l'informatique, tous mes amis écrivent à l'ordinateur, mais moi j'écris mes articles avec un stylo et mes livres avec un crayon. C'est la seule névrose que j'ai : je ne dois pas perdre mon crayon. Je sais qu'un livre, c'est quatre crayons.
Nous sommes tous étrangers à nous-mêmes, et si nous avons le moindre sens de qui nous sommes, c'est seulement parce que nous vivons à l'intérieur du regard d'autrui.
Pardonner, c'est déchirer la page sur laquelle on inscrivait avec malice ou rage le compte débiteur de son prochain.
Le besoin d'affabulation, c'est toujours un enfant qui refuse de grandir.
Mourir, c'est la dernière chose à faire.
Le premier précepte d'un roi, c'est de savoir supporter la haine.
Qu'est-ce qu'une scène de ménage ? C'est le triomphe de la femme.
Chez une femme, c'est souvent le décolleté qui l'habille.
L'un des plus grands freins opposés aux délits, c'est non pas la rigueur des peines, mais leur infaillibilité.
Ce que le public réclame, c'est l'image de la passion, non la passion elle-même.
L'imagination c'est de la mémoire fermentée. Quand on perd la mémoire on perd sa faculté d'imaginer.
Si j'enseigne, c'est pour apprendre.
Vivre dans un état constant de gratitude, c'est vivre dans la joie. Même les défis et les épreuves ne vous empêchent pas de ressentir de la joie lorsque vous êtes dans un état de crainte et de gratitude pour tout dans la vie. En fait, ils ne servent qu'à approfondir votre joie.
On n'a jamais assez de temps c'est vrai, rien que pour penser à soi-même.
L'écrivain, c'est d'abord un lecteur. Un écrivain qui ne lit pas, c'est une plante qui n'est jamais arrosée.
Courir en Formule 1 avec McLaren a été mon objectif ultime. C'est un rêve devenu réalité.
Les femmes n'expriment pas le pouvoir, elles ne l'incarnent pas. C'est comme ça. Le pouvoir s'évapore quand elles arrivent.
Se réjouir de la guerre, c'est aimer à tuer les hommes.
La chose la plus utile à propos d'un principe, c'est qu'on peut toujours le sacrifier à une opportunité.
La poésie en vers libres, c'est comme jouer au tennis sans filet.
La règle d'or, c'est qu'il n'y a pas de règles d'or.
En toute espèce de biens, posséder est peu de chose ; c'est jouir qui rend heureux.
L'art est toujours le résultat d'une contrainte. Croire qu'il s'élève d'autant plus haut qu'il est plus libre, c'est croire que ce qui retient le cerf-volant de monter, c'est sa corde.
Prendre femme est étrange chose ; Il y faut penser mûrement. Sages gens, en qui je me fie, M'ont dit que c'est fait prudemment Que d'y songer toute sa vie.
Il y a toujours une chose qu'un Français respecte plus que sa maîtresse, c'est sa vanité.
La ville, pour quelqu'un qui ne sait pas lire, c'est d'abord des pistes d'odeurs, un bruit de fond, des éclairs et des chatoiements.
C'est un art de contempler ce que les ans nous apportent plutôt que ce dont ils nous privent.
J'aime jouer des personnages qui ont des fêlures... c'est par là qu'entre la lumière.
Le plus coupable parmi les humains n'est pas toujours celui qui fait mal. C'est celui qui connaît le bien et refuse d'y mourir.
Un journal, c'est la conscience d'une nation.
L'enfance, c'est fait pour gâcher la vie des adultes.
Les crises sont des choses qui arrivent régulièrement. Le grand avantage, c'est qu'en général on en sort renforcé.
Malgré un égocentrisme foncier qui confine à l'hystérie, je ne peux m'empêcher de me sentir solidaire de tout journaliste attaqué. Quand la Presse est muselée, c'est toujours un peu Hitler qui revient.
Le dicton "Une de perdue, Dix de retrouvées" c'est des conneries ! Tu as deja vu dix nanas qui t'attendent en bas de chez toi ?! Tu leur dis : " vous êtes qui ? ". " Bah les filles du Dicton ! "