Maintenant il faut que je me remette au travail c'est mon meilleur médicament.
C'est très difficile de piquer son argent à quelqu'un qui en a vraiment beaucoup. En général, ça se fait plutôt par la force.
Les premières couronnes de la gloire sont aussi les plus brillantes, c'est le premier baiser qui donne l'ivresse la plus douce.
C'est encore un effet de la faiblesse des hommes que la vérité les trompe aussi bien que l'erreur.
La plupart des femmes qu'on n'a pas eues, c'est qu'on ne les a pas demandées.
La meilleure façon de manquer d'humour c'est d'affirmer qu'on en a.
Il n'y a pour les choses et pour les poèmes qu'une seule manière d'être nouveaux, c'est d'être vrais et qu'une seule manière d'être jeunes, c'est d'être éternels.
C'est avec l'esprit que les gens éprouvent de l'amitié.
L'écriture, c'est le mensonge. Un support déviant de la pensée.
J'ai eu Jean-Marie Le Pen comme contradicteur il y a trente ans. Il dit toujours la même chose, c'est lassant.
Lire, c'est oser le vertige. On peut lire, comme on s'incline, révérencieux, ébloui par la fulgurance d'un bel esprit. Aveuglement ! Qui ne me guide pas me perd ! Or, je veux seulement trouver mon chemin. Qu'on nous laisse donc un oeil ouvert !
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Le temps aussi, c'est une maladie. Tout arrive... trop tard, finalement.
Je suis pour un art qui grandit sans savoir que c'est de l'art.
C'est un grand réconfort pour certaines personnes de gémir sur leurs maux imaginaires.
J'aime travailler sur un film qui laisse libre cours à votre imagination, c'est formidable d'en faire partie et de le regarder.
La tâche de la morale, c'est de subordonner la répression à la réalisation et non la réalisation à la répression.
Écrire, c'est aimer lire encore un peu plus.
Au Caire et à Paris, vous avez tous les jours cinquante conférences, cinquante réunions académiques: c'est une sorte de boulimie culturelle.
Quand on se dit je t'aime par amitié C'est presque la dernière page Quand on se dit je t'aime un peu par pitié C'est comme la fin d'un bon voyage.
Tu t'rappelles quand t'étais gamine, les livres de coloriages ? Moi j'les aimais pas. C'est vrais quoi, si j'ai envie de dessiner une maison, j'veux pas qu'un abruti décide à ma place à quoi elle doit ressembler !
Les gens ne communiquent plus, c'est ça qui manque aujourd'hui.
La seule hiérarchie qui compte, c'est celle du coeur.
J'adore la télévision. En fermant les yeux, c'est presque aussi bien que la radio.
On ne s'aime jamais comme dans les histoires, tout nus et pour toujours. S'aimer, c'est lutter constamment contre des milliers de forces cachées qui viennent de vous ou du monde.
On est né pour emplir les poches des autres. C'est ça, une colonie.
Nommer, c'est aussi sauver.
Ce qui caractérise les réalistes, c'est qu'ils se trompent systématiquement sur le réel.
Je t'envoyais des fleurs séchées, de la lavande et des pensées,Il n'y a pas d'amour heureux, disait Aragon amoureux,J'écrivais tout et sans pudeur, je me déshabillais le coeur,Je t'écris une dernière fois, c'est ma dernière chanson pour toi...
- Tu crois que c'est comme tes mines de crayon ? Tu crois que ça s'use quand on s'en sert ? - De Quoi ? - Les sentiments.
C'est affreux n'est-ce pas qu'à la longue on puisse souffrir moins du départ d'un être que l'on a profondément aimé.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
La Bretagne, c'est spécial ! Je ne sais pas comment vous dire... Les Bretons sont très musiciens.
Une super Top Model, c'est à partir d'1m75.
Le rôle d'un président, c'est de rassembler.
C'est un mois où vous êtes les Invités d'Allah et Ses honorés.
L'écrit n'enseigne pas, il suggère. C'est l'âme qui comprend et se souvient.
Sur la voie de la réalisation, apprendre à connaître ses émotions, à les gérer et à les canaliser n'est pas ce qu'il y a de plus aisé, mais c'est cependant un passage obligé.
Aimer, c'est se rebeller un peu ; c'est comploter une tendresse exclusive sous les regards d'autrui.
Où l'on fait appel au talent, c'est que l'imagination fait défaut.
Quand les éclairs transpercent la nuit, c'est que le ciel est en train de rêver...
Originellement nous ne pensons que pour agir. C'est dans le moule de l'action que notre intelligence a été coulée. La spéculation est un luxe, tandis que l'action est une nécessité.
L'on croit s'assembler au spectacle, et c'est là que chacun s'isole ; c'est là qu'on va oublier ses amis, ses voisins, ses proches, pour s'intéresser à des faibles.
Beaucoup engendrer, c'est multiplier les tombes.
L'exilé, ce n'est pas celui qui part, puisque celui qui part va toujours découvrir un autre monde qu'il ne connaît pas et qui pourrait apporter un certain excitant à sa vie ; l'exilé, c'est celui qui reste.
On dit que les hommes vieillissent mieux que les femmes mais c'est faux. Leur peau perd plus vite son élasticité, surtout quand ils fument et boivent. C'est flasque, on a l'impression que ça pourrait s'effriter sous la pulpe des doigts. [...] ► Lire la suite
L'enfance est vite usée, vieillir c'est se rappeler son enfance.
Jack Kennedy m'a toujours dit, Hedy, implique-toi. C'est le secret de la vie.
S'il y a un auteur qui m'a influencé - et il n'y en a qu'un - c'est Charlie Chaplin. Et il n'a jamais gagné un Oscar.
Aucun pays ne sait mieux que la France que la liberté a un prix parce que c'est en France que de nombreux idéaux démocratiques ont vu le jour.