Le public, c'est les autres.
Nous vivons dans un monde où l'échec des autres devient plus important que notre propre réussite.
Personne ne veut accorder aux autres le droit de se tromper.
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
La sagesse des autres n'a jamais servi à rien. Quand arrive le cyclone - la guerre, l'injustice, l'amour, la maladie, le voisin -, on est toujours seul, tout seul, on vient de naître et on est orphelin.
Faire l'amour, c'est recommencer quelque chose de neuf à chaque fois. L'expérience ne compte pas beaucoup.
Une haute sympathie pour les autres provient d'un grand degré d'adhérence à soi-même.
Je ne souscris pas vraiment à l'idée des autres de ce qui est beau. Je veux juste me sentir bien.
Qui a peur de son ombre attend midi pour se lever. Pendant ce temps, les autres courent.
Seul compte l'opinion de mes amis, ma famille, les autres je m'en fiche.
Faire tous les frais de la conversation, c'est encore le meilleur moyen de ne pas s'apercevoir que les autres sont des imbéciles.
Les critiques ont droit à de l'indulgence, qui parlent tout le temps des autres et dont on ne parle jamais.
Il n'y a qu'un pouvoir, qui est militaire. Les autres pouvoirs font rire et laissent rire.
Le neuf se bâtit toujours sur les ruines de l'ancien.
Un siècle a passé depuis que Darwin nous livra les premières lueurs sur l'origine des espèces. Nous savons à présent ce qu'ignorait avant nous toute la caravane des générations : que l'homme n'est qu'un compagnon voyageur des autres espèces dans l'odyssée de l'évolution.
Nous avons beau les croire plus vaniteux que nous, nous croyons toujours les autres moins vaniteux qu'ils ne sont.
Le travail, entre autres avantages, a celui de raccourcir les journées et d'étendre la vie.
Je le regardai vivre : mon opinion sur lui se modifiait sans cesse, ce qui n'arrive guère que pour les êtres qui nous touchent de près ; nous nous contentons de juger les autres plus en gros, et une fois pour toutes.
La présence des autres est créatrice de violence. Car les autres sont au moins deux : l'un devient rival, l'autre l'objet de la rivalité.
Il suffit neuf fois sur dix à un honnête homme échoué dans les toiles d'araignée du Code, de se conduire comme un malfaiteur pour être immédiatement dans la légalité.
Nous nous jugeons nous-mêmes sur ce que nous pourrions faire, mais les autres nous jugent par ce que nous avons déjà fait.
Quand j'étais jeune, j'attendais des gens plus qu'ils ne pouvaient en donner: une amitié sans fin et une excitation constante. Maintenant, j'attends moins de ce qu'ils peuvent réellement donner: rester près des autres en silence. Et leurs sentiments, leur amitié, leurs actions nobles me semblent toujours un miracle: une vraie grâce.
Un vieillard est un homme qui a dîné et qui regarde les autres manger.
Il est important que les étudiants portent un regard neuf et irrévérencieux sur leurs études ; il ne doivent pas vénérer le savoir mais le remettre en question.
Qui m'a appris l'obéissance en vieillissant pour satisfaire le regard des autres ? Je veux être désobéissant et braver la raison.
La vie, c'est un peu comme un film... Les uns ont les premiers rôles, les autres un petit rôle de rien du tout.
J'appelle intellectuel celui qui brûle d'expliquer aux autres ce qu'il n'a pas comprit lui-même.
Il est dans notre nature de juger ceux qui nous entourent. Nous jugeons la façon dont des inconnus s'habillent, la façon dont nos voisins entretiennent leur pelouse, et la façon dont nos amis se comportent en public... Oui, nous portons [...] â–º Lire la suite
C'est une lâcheté quand les puissants taisent la vérité, ce n'est pas toujours le courage quand les autres la disent.
L'Internet serait une toile comme les autres si elle n'avait ses millions d'araignées...
Pour bien arriver, il faut d'abord arriver soi-même, puis, que les autres n'arrivent pas.