La musique c'est ma vie.
Quand on attaque les autres, il faut accepter d'être attaqué. Ce qu'on n'accepte pas, c'est des fatwas, des menaces de mort ou qu'on envoie deux cocktails Molotov dans la rédaction de "Charlie"...
Mais voici le plus atroce : l'art de la vie consiste à cacher aux personnes les plus chères la joie que l'on a à être avec elles, sinon on les perd.
La vie c'est comme un petit orteil ; on ignore son existence jusqu'au jour où ça cogne quelque chose.
Souvent même la crainte de la mort pénètre les humains d'une telle haine de la vie qu'ils se donnent volontairement la mort dans l'excès de leur détresse, oubliant que la source de leurs peines est cette crainte elle-même.
La mort est l'aînée, la vie sa cadette ; nous, humains, avons tort d'opposer la mort à la vie.
Dans ma vie de tous les jours, je porte des jeans, des t-shirts et des baskets. Si je peux aller pieds nus, c'est encore mieux. Mais pour les événements, j'ai un styliste, et en deux heures nous avons choisi une tenue entière.
La vie n'est qu'un verbe. Encore convient-il de le conjuguer opportunément.
Le temps, cet alibi terrien créé de toute pièce pour regarder passer la vie derrière soi.
Ta vie sera meilleure, le jour où tu arrêteras de te comparer aux autres.
La vie me paraît trop courte pour la passer à entretenir la haine ou à enregistrer les torts.
La vie ? Le voyage vaut la peine d'être fait une fois.
Cette hésitation devant le danger au dernier tournant du chemin, est la forme sous laquelle se montre le plus souvent et le plus clairement dans la vie la faiblesse de caractère. Rien n'est si funeste que de ne pas aller le front haut à un danger inévitable.
Qu'on ne remette pas la philosophie à plus tard, parce qu'on est jeune, et qu'on ne se lasse pas de philosopher, parce qu'on se trouve trop vieux. Il n'est en effet, pour personne, ni trop tôt ni trop tard lorsqu'il [...] â–º Lire la suite
La vie est le matériau brut. Nous sommes les artisans. Nous pouvons faire de notre existence quelque chose de magnifique ou d'affreux. Notre destin est entre nos mains.
Le sacré est ce qui donne la vie et ce qui la ravit, c'est la source d'où elle coule, l'estuaire d'où elle se perd.
Le plus grand obstacle à la vie est l'attente, qui espère demain et néglige aujourd'hui.
La musique populaire a formé la bande sonore de ma vie.
L'amant ? On le case là, entre la nuit et le jour, entre le lit et la cour, entre le mari et l'amour... c'est le passager clandestin, d'une vie sans destin.
La sensibilité est un signe d'évolution. Plus la sensibilité augmente, plus l'homme reçoit une vie abondante, intense. Celui dont la sensibilité diminue retourne vers les animaux, les plantes, les pierres.
J'avais vingt ans. Je ne laisserai personne dire que c'est le plus bel âge de la vie.
Il s'agit de vivre la meilleure vie possible et de profiter de la plénitude de la vie qui vous entoure - de ce que vous portez, à votre façon de vivre, à votre façon d'aimer.
Nous avons cette vie pour apprécier la grandeur de l'univers et pour cela, je suis extrêmement reconnaissant.
La musique [...] est la vapeur de l'art. Elle est à la poésie ce que la rêverie est à la pensée, ce que le fluide est au liquide, ce que l'océan des nuées est à l'océan des ondes.
N'est-il pas étonnant que l'art jaillisse de la vie et, le plus souvent, se retourne contre elle.
Je me souviens de mes mésaventures, de mes doutes, de mes peurs, de ces petits riens qui semblent si graves, je me suis fixé tant de buts dans la vie et pourtant le seul et unique but qui soit important, [...] â–º Lire la suite
La morale n'est pas une branche de la philosophie mais la philosophie première.
Les bêtes, qui ne savent pas qu'elles doivent mourir, ne rient pas. Nous savons que nous allons vers la mort et, face à cette occurrence inéluctable, nous n'avons qu'un instrument : le rire.
À notre époque, la musique tend de plus en plus à servir d'accompagnement à des anecdotes sentimentales ou tragiques et assume le rôle un peu louche de faiseur de boniments à la porte d'une baraque où s'efforce le sinistre « Rien du Tout ».
Le jour où la pitié devient moquerie commence un âge barbare.
Tu es un être humain doué d'un libre arbitre. Ce qui te place au-dessus du niveau des animaux. Mais si tu traverses la vie sans pitié et sans compassion pour ton semblable, tu es comme un animal.