C'est cela, en définitive, le pouvoir : agir en dépassant les difficultés, en évitant les embuscades, en entraînant ceux qui lambinent.
Ecrire, c'est rendre compte de quelque chose que l'on a vécu et qui mérite de sortir du cadre personnel. En ce sens, beaucoup d'écrivains d'aujourd'hui n'ont aucune légitimité. Ils devraient arrêter d'écrire.
C'est l'histoire de l'Alsace qui, très souvent, justifie les Alsaciens.
Regarde au-dedans de toi, c'est là qu'est la source intarissable du bien.
Des Alpes aux Pyrénées et la main dans la main.Poètes, relevons-donc le vieux parler roman !C'est là le signe de famille,C'est là le sacrement qui unit le fils aux aïeux.L'homme à la terre ! C'est là le filQui tient le nid dans la ramée.
J'ai l'impression que le Maroc, c'est ma mère. La France, c'est ma femme et New York, c'est ma maîtresse.
- Choisir un lit c'est personnel. C'est l'endroit où on aime, l'endroit où on rêve, l'endroit où on donne la vie. Quand on est enfant, c'est l'endroit où on se réfugie pour pleurer, c'est l'endroit où on caches ses premiers [...] ► Lire la suite
- Bah, Vous chaussez du combien ? - C'est du comme vous. - Ah bon ? Ça tombe bien.
C'est parce que le fonctionnement des cultes était affranchi de toute tutelle administrative que les cultes avaient un devoir d'organisation.
Les ovaires dans une hiérarchie, c'est comme l'oxygène : ça se raréfie avec l'altitude.
C'est magnanimité que supporter avec calme le manque de tact.
C'est un poids bien pesant qu'un nom trop tôt fameux.
La vie c'est ce que tu vois : de la membrane, de la tripe, un trou sans fond qui exige d'être rempli. La vie est ce tuyau qui avale et qui reste vide.
Aller vers la solitude des grandes villes, c'est aussi aller vers la mort.
La télévision nous fera une race d'hommes-éponges. On perdra l'art de la conversation avant même de l'avoir appris. C'est à vous faire regretter les jeux de société.
Face au chômage, la solution de la sagesse, c'est que les travailleurs travaillent moins.
C'est le langage qui divise.
Tourner la page, c'est découvrir que l'expérimentation empêche de vieillir, de stagner.
C'est avec le temps qu'on découvre une cicatrice aux fesses.
Construire Oracle, c'est comme faire des énigmes mathématiques quand on était enfant.
Tout ce que je peux faire, c'est partager ce que je pense - et apprendre des autres.
Un concert n'est pas une interprétation en direct de notre album. C'est une theatrica! un événement.
C'est Dieu qui vous a créés, vous et ce que vous faites.
- Ma cousine est à l'hôpital - Ah oui ? et qu'est-ce que c'est ? - C'est une grande maison pleine de malades mais ce n'est pas le moment d'en parler.
L'indifférence n'est pas une fatigue de l'âge. C'est la cessation des choix.
Il n'y a qu'une liberté, rien qu'une : c'est de voir clair d'abord, et puis ensuite d'avoir du pognon plein les poches, le reste c'est du mou !
Le management, ce n'est pas un art, c'est une discipline.
Un manteau royal va toujours bien. C'est le triomphe de la confection.
On peut traire les poules. C'est possible. Mais auparavant, il faut chasser les poussins.
Quelle que soit la pièce qu'il joue, le style de jeu qu'il utilise, qu'il soit là pour faire rire, pleurer ou penser, la première et indispensable arme de l'acteur, c'est sa mémoire, la seconde, son corps, la troisième, sa voix.
Ce qui distingue les forfaits de la vie de ceux du théâtre, c'est que dans la vie on fait plus et on dit moins, et qu'au théâtre on parle beaucoup pour faire une toute petite chose.
L'enfant ne fait pas grand cas en général de la tendresse de ses parents. C'est pour lui chose acquise. Il n'y pense même pas, il s'en lasse lorsqu'on le gâte.
Pour moi, l'art n'est pas un plaisir solitaire. C'est un moyen d'attiser le plus grand nombre d'hommes en leur fournissant une image privilégiée de nos joies et de nos malheurs communs.
Je ne connais qu'un seul devoir, c'est d'aimer.
La vie c'est comme une carrière de marbre. On y va, persuadé d'y trouver des pierres merveilleuses. On n'y voit que des débris inutilisables. C'est pourtant là que s'élaborent les palais et les cathédrales.
Comprendre, c'est se sentir capable de faire.
Quand on a vingt ans de plus qu'une femme, c'est elle qui vous épouse.
Une des phases nécessaires de toute conquête, grande ou petite, c'est que les conquérants se querellent entre eux pour la possession et le partage des biens des vaincus.
Rêver, c'est se désintéresser.
Il n'y a qu'une seule chose au monde qui puisse véritablement bien dormir - c'est un cadavre.
Lorsqu'on commence à s'expliquer, c'est qu'on a fini de s'entendre.
C'est en public que les femmes se déshabillent le plus volontiers.
C'est curieux... A partir d'un certain degré de décrépitude, on commence tous à se ressembler.
Ce que je veux, c'est savoir ce qu'il m'est possible et ce qu'il ne m'est pas possible de faire.
Souvent, pour deux époux, l'art d'être heureux, c'est l'indulgence.
Le grand art, c'est toujours de l'érotisme camouflé.
La célébrité c'est bien ; la postérité c'est mieux.
Se suicider, c'est essayer de mourir de son vivant.
Ce qui est ordinairement le plus envié, c'est la gloire.
C'est le mariage qui fait le pouvoir : le chevalier ne convoite une femme que pour les richesses qu'elle peut lui apporter et celui qui réussit un bon mariage se hausse au rang des puissants.