Je suis royaliste. Je vote au dernier tour de la présidentielle. Je ne vote pas à gauche, c'est une certitude.
La plus belle utopie que puisse avoir l'humanité, c'est l'égalité homme-femme.
La nuit c'est le noir illimité contredit par quelques étoiles, quand je veux au mieux me définir, je ne parle pas d'mes exploits.
Le seul moment où je suis totalement heureux, c'est quand je regarde des films ou que je les réalise.
Pour moi, la France, le Cameroun... l'Europe, l'Afrique... le blanc, le noir... c'est pareil, j'ai tout ça en moi.
Si vous lisez le Coran, c'est une évidence... le concept d'amour et de camaraderie comme guides spirituels de l'humanité.
L'important n'est pas d'écrire un livre d'urgence mais d'écrire un livre fantastique. C'est un gros bras d'honneur à ceux qui nous empêchent de rêver.
Je suis libre d'avoir une opinion - et c'est déjà très beau - mais je voudrais bien être libre aussi de n'en pas avoir.
Le grand obstacle au bonheur, c'est de s'attendre à un trop grand bonheur.
L'éternité c'est d'être partout pour toujours à la fois...
L'Anglais est un praticien qui n'a pas de théories ; l'Allemand, un théoricien qui applique ses théories ; le Français, un théoricien qui ne les applique pas : c'est ce qu'on appelle chez nous avoir du bon sens.
L'important quand on aime, c'est de saisir la fragilité des choses.
Des idées ? Ça emmerde tout le monde. C'est comme l'armée, ça cherche à enrégimenter.
L'important dans ce monde, c'est que rien n'est important.
Le seul mérite des bagnoles américaines, c'est qu'on peut transporter des cadavres dans leur coffre sans avoir à en replier les jambes.
L'attribut le plus sacré d'un temple, c'est que c'est un endroit où les hommes pleurent ensemble.
Le vrai pauvre, le grand déshérité, c'est celui que personne n'écoute.
La liberté, c'est un peu comme les papillons. T'as pas le temps d'y penser qu'elle s'est envolée, quand t'es en amour.
C'est quand la poule est au repos qu'elle produit beaucoup.
Le propre de la pensée naturaliste n'est pas d'accorder un sens quelconque à l'idée de nature, mais de tabler sur le mot nature pour refuser tout ce qui existe artificiellement, c'est-à-dire pour contester tout ce qui existe.
C'est terrible, une guerre civile. Surtout quand c'est fait par des militaires.
Le monde contemporain n'est peut-être pas exactement l'endroit le plus brillant où l'on puisse rêver de vivre. C'est une espèce d'étrange carnaval. Où il y a pas mal de douleur mais qui peut-être assez drôle aussi.
Lorsqu'on a pénétré le fond des choses, la perte des illusions amène la mort de l'âme, c'est-à-dire un désintéressement complet sur tout ce qui touche et occupe les autres hommes.
Les écrivains, c'est moins étonnant qu'il n'y paraît, se divisent comme le reste de l'humanité entre ceux qui écoutent et ceux qui n'écoutent pas.
Si la beauté nous éblouit, c'est parce qu'un oeil la regarde et qu'un coeur la ressent.
La bonne poire, c'est le mec sympa, trahi de toutes parts. Le con de l'histoire.
Elle était riche d'un passé tumultueux, hésitant. Elle avait la souplesse d'un animal et la liberté offerte. Elle semblait, en ces instants, une vague heureuse, épuisée, dirait Camus, qui s'abandonne sur la grève. Elle était femme des turbulences et cherchait un abri. Elle était rieuse et douloureuse à la fois, c'est-à-dire doulourieuse.
C'est une affaire qui porte ses conséquences.
Le plus dur en France, c'est de devenir chômeur. Avant il suffisait de rater son certificat d'études, maintenant il faut avoir le bac, la licence, l'agrégation.
La femme idéale, c'est la femme corrézienne, celle de l'ancien temps, dure à la peine, qui sert les hommes à table, ne s'assied jamais avec eux et ne parle pas.
Les femmes vont parfois trop loin, c'est vrai. Mais c'est seulement quand vous allez trop loin que les autres écoutent.
C'est vrai que si ça n'était pas toi, ça ne vaudrait pas le coup.
C'est la magie du cinéma à Cannes. Pendant vingt-quatre heures, on a l'impression d'être unique.
Les empires ne se conservent que comme ils s'acquièrent, c'est-à-dire par la vigueur, par la vigilance et par le travail.
Trop de liberté fait peur aux gens, certains s'en débarrassent comme on se décharge d'un poids trop lourd, c'est pourquoi il y a des dominés et des dominants.
Juger autrui, c'est se juger.
Si tant de jolies personnes à qui l'on vole des baisers ne portent pas plainte, c'est sans doute de crainte d'être inculpées de recels.
Etre moderne, c'est bricoler dans l'incurable.
Vivre, c'est voir toutes les bêtises qu'on a faites la veille.
Parler de charité, c'est parler de vanité, et de commerce. Car on donne pour paraître ou pour plaire à Dieu. Dont plusieurs croient acheter ainsi la protection...
Parler c'est comme baiser. C'est obscène et beau.
Acquiers le talent de dire sans bâiller : "C'est intéressant."
La liberté, c'est savoir reconnaître ce qui est nécessaire.
On se dit que mieux vaudrait jouer, tous les quatre ans, le sort de ce pays à pile ou face. Il y aurait plus de chances heureuses. Celles-ci sont éliminées, sauf incident des élections législatives, par la pression d'une machine [...] ► Lire la suite
Si vous voulez être en forme pour toute la journée, chaque matin, levez-vous du pied droit : le pied droit, c'est le pied de la bonne humeur !
Les gens qui savent un peu vivre ont toujours du temps à perdre, c'est bien le seul qui vaille d'être quelque peu vécu.
Snoop Scorsese, c'est mon nom de directeur.
Dire qu'il faut transmettre les valeurs de la République, c'est trop faible : il faut transmettre l'amour de la France.
Si la science évolue, c'est souvent parce qu'un aspect encore inconnu des choses se dévoile soudain.
Un touriste, c'est quelqu'un qui parcourt des milliers de kilomètres pour se faire photographier devant sa voiture.