Je m'intéresse à l'avenir parce que c'est là que je vais passer le reste de ma vie.
Une oeuvre d'art, c'est le moyen d'une âme.
Le temps, c'est la toile dont je suis à la fois l'araignée et la mouche.
Le vice, c'est le mal qu'on fait sans plaisir.
C'est pataud, un homme, quand il est ému, il ne sait pas exprimer ses sentiments, par pudeur virile.
Il faut voir dans les événements la main de Dieu, sans jamais oublier que c'est son coeur qui guide sa main.
L'idéalisme, c'est une habitude qui se prend jeune ou jamais.
Le bonheur pour moi, c'est de ne commander à personne et de n'être pas commandé.
Toutes les dévotes se dédommagent des péchés qu'elles ne font pas par le plaisir de savoir les péchés des autres ; c'est toujours autant de pris...
L'essentiel dans la vie, c'est de tuer le temps, meubler les heures, trouver tous les prétextes possibles pour remplir les pages de l'inévitable biographie qu'on appelle la mémoire.
Un journal, c'est la conscience d'une nation.
La charité du pauvre, c'est de vouloir du bien au riche.
Les transports en commun, c'est bien ; sauf qu'aux heures de pointe t'as l'impression de danser un slow avec quatre-vingts personnes en même temps !
Mais au réveil il faut se nourrir, à peine debout c'est déjà la course.
L'Enfer, c'est pour ceux qui n'ont jamais pris de risques. Qui se sont laissés vivre sans se remettre en question, sans rien faire, ou alors en emmerdant les autres, en profitant d'eux.
Vie je te veux. Je t'ai toujours voulue. J'avais pas le mode d'emploi. C'est pour ça que j'ai tant attendu. Pour te dire combien je t'aime. Comme si t'avais toujours eu ta place dans mon horizon. Mais comment faire pour t'aimer ? Vraiment t'aimer.
L'enseignement supérieur ne peut être un luxe réservé à quelques privilégiés. C'est une nécessité économique pour chaque famille. Et chaque famille devrait pouvoir se le permettre.
Il y a du bon en tout; c'est juste comment vous choisissez regarder les choses. Tout ce qui en vaut la peine a un prix.
Quand le fond d'un sac d'épicerie se fend, c'est toujours celui qui contient les oeufs.
Mon cerveau ? C'est mon second organe préféré.
L'hérésie est la vie de la religion. C'est la foi qui fait les hérétiques. Dans une religion morte, il n'y a plus d'hérésies.
Un humoriste, c'est un philosophe qui rit jaune...
C'est le plus vieux poêle qui chauffe le plus fort.
Dieu a voulu que le temps qui coule dans la mémoire des hommes use lentement les souvenirs ; et c'est la raison pour laquelle les hommes perdent la mémoire.
Il n'est qu'un remède au doute, c'est la prière. Or, la prière du militant, c'est l'action politique.
C'est le bon sens, la raison qui fait tout : Vertu, génie, esprit, talent, et goût.
On peut être écrivain sans écrire, poète sans poèmes. C'est un état, pas une fonction ni une activité, encore moins un métier.
Je te construirai une jolie maison en planches,Comme celle de maman Pauline et papa Roger,Un château c'est trop grand,J'ai peur que mes rêves se perdent dedans.
Les génies savent que le génie c'est de la ténacité. Les crétins croient que c'est un don.
L'obéissance, c'est la mort. Chaque instant dans lequel l'homme se soumet à une volonté étrangère est un instant retranché de sa vie.
Mourir de rire c'est possiblement vrai, d'ailleurs la preuve en est que les gens n'osent plus trop rire !
Aussi faut-il étudier les lois de la Nature pour ne pas agir contre elle, autrement, ce serait s'insurger contre le ciel. S'il me faut croire à un ordre divin, c'est celui-ci : préserver l'espèce.
La mort ? Sans importance. La vie ? Sans importance. Ce qu'il faut c'est vaincre.
La force d'inertie, c'est la puissance du larvaire.
La peinture, c'est la course à l'absolu et à l'inconnaissable.
La meilleure condition de bonheur c'est que le mari et la femme soient également bêtes.
Ecrire, c'est affronter un visage inconnu.
Ecrire, c'est vider son sac.
C'est le propre des grands voyageurs que de ramener tout autre chose que ce qu'on allait chercher.
C'est seulement quand ils plongent dans un très profond sommeil qu'ils s'arrêtent enfin, les humains. Ils sont alors aussi légers qu'une plume... sans doute parce qu'ils ne portent plus en eux-mêmes le poids des générations déployés de leurs morts.
C'est pas nécessaire d'avoir des raisons pour avoir peur.
C'est en allant doucement qu'on attrape le singe dans la brousse.
Je pense que parfois la différence entre gagner et perdre, succès et échec, c'est cette ligne grise entre la volonté, la passion et la confiance en soi qui dit : « Je vais le faire ».
La croissance, c'est la vie. On grandit ou on meurt.
La partie du problème n'est pas Mysterio. C'est vous, essayant de vivre deux vies différentes. Plus vous faites cela longtemps, plus cela devient dangereux.
Dites-leur que cette année la mode c'est une jupe avec un grand trou au bas du dos, et elles courront se mettre des jupes trouées révélant leurs orbes nus.
Les acteurs ne peuvent pas travailler les uns contre les autres. C'est totalement impossible.
Injurier n'est pas nuire. Voilà ce que les ennemis ignorent. Ils ne peuvent pas ne point insulter, et c'est là leur utilité.
C'est le coq qui chante, mais c'est la poule qui pond les oeufs.
Le nerf de la guerre, c'est l'argent.