La grossesse, c'est un peu comme une gueule de bois qui dure neuf mois.
Combattre l'extrémisme, je le répète, n'est pas combattre l'islam. Au contraire. C'est le défendre.
N'oublions jamais que l'art n'est pas une forme de propagande ; c'est une forme de vérité.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
La fierté, c'est une question d'avenir en réserve, et tout le monde en a un peu, même si le passé n'a pas fait ses preuves.
Dans tous les pays, quand on emploie le terme "dans l'intérêt supérieur", c'est que l'on couvre une saloperie.
L'enfer, c'est quand tout sera parfait.
Le secret d'écrire aujourd'hui, c'est de se méfier des mots dont le sens est usé et d'une syntaxe qu'on a mal apprise.
J'ai un tempérament affreux, affreux. Quand j'entends : 'c'est la règle' ou 'l'ordinateur dit', je deviens folle. Des gens tentent de m'arrêter tous les jours.
Attendre un enfant, c'est marcher seule sur un fil au-dessus du chaos avec la certitude qu'il n'est plus permis de tomber...
Alors, il y a des gens très purs et convaincus, comme Clémenceau ou De Gaulle qui étaient plus que des hommes politiques, c'était des gens convaincus. Aujourd'hui, ce qui manque c'est de vraies convictions humanistes, écologistes, altruistes. Par exemple, pourquoi [...] ► Lire la suite
Même si vous ne vous arrêtez et ne vous concentrez que sur votre respiration pendant quelques respirations, ou pendant une minute ou deux, c'est très précieux.
Voler l'argent d'un mineur c'est impardonnable !
La paix c'est comme la reconstruction : en surface seulement. On ajoute une belle couche, mais en dessous les blessures restent.
La plus belle chose qui puisse consoler de la vie, c'est l'amitié. Seule elle justifierait notre passage sur la machine ronde.
Douter de Dieu, c'est y croire.
L'amitié est une émanation de l'âme. C'est en quelque chose qu'on sent. On ne la donne pas en échange d'un autre don.
Le désir est lucide. C'est l'espérance qui aveugle.
Les mots c'est comme des bulles d'air. C'est brillant, c'est doux quand ça passe et après, vous cherchez et y a rien.
Je crois que deux personnes ne peuvent avoir la même religion. C'est quelque chose de très personnel.
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
L'enseignement devrait aboutir au développement de la personnalité, donc à une créativité et c'est le contraire qui se passe.
Ce qui fait le prix de la science, de la connaissance abstraite, c'est qu'elle est communicable.
L'humour, c'est un art martial.
Danser est le fin mot de vivre et c'est par danser aussi soi-même qu'on peut seulement connaître quoi que ce soit : il faut s'approcher en dansant.
À tonton Joey le taulard ?! Mais c'est TON frère maman !
L'existence de la mauvaise foi prouve que la foi n'est pas une croyance forcément bonne. C'est rassurant.
Si tu gouvernes le requin en toi, tu seras un ange ; car tous les anges, c'est rien de plus que des requins bien gouvernés.
Une jeune femme pour un vieillard, c'est une barque qui ne répond pas au gouvernail et que ne retient pas l'ancre.
C'est bien un signe de l'astuce des femmes qu'elles aient su presque partout sa faire entretenir, comme des frelons dans la ruche.
Faire des concessions, ce n'est pas lâcheté mais salut. C'est souci de conservation.
Ecrire, c'est arrêter des parcelles d'instants pour les donner. Ecrire c'est déjà un peu arrêter le temps.
La vie ce n'est pas la distraction et le mouvement du monde. Vivre, c'est sentir son âme, toute son âme. C'est aimer, aimer de toutes ses forces, toujours, jusqu'à la fin, et jusqu'au sacrifice.
Peu importe ce que les jeunes lisent : c'est le 'muscle' de la lecture qu'il faut faire travailler et personne n'a pas besoin de débuter avec Marcel Proust.
Les lois c'est comme les saucisses, il vaut mieux ne pas être là quand elles sont faites.
Un contrat, c'est comme un coeur, c'est fait pour être brisé.
C'est un bon assaisonnement à la joie de penser à ceux qu'on aime.
La liberté prise comme un absolu peut conduire soit à l'anarchie la plus complète, soit à la loi du plus fort, c'est-à-dire la barbarie.
L'expérience personnelle est chère et tardive ; il est donc utile de profiter de celle des autres. C'est dans les livres que celle-là se trouve.
Un coup de bâton reçu dans le dos, ce n'est qu'une offense ; un coup de bâton reçu par-devant, c'est un affront.
C'est une immense preuve d'infériorité chez un homme que de ne pas savoir faire de sa femme sa maîtresse.
Un drapeau qu'on cache dans sa poche, ce n'est pas un drapeau, c'est un mouchoir.
Ce qu'il y a de bien avec l'inflation, c'est que, quand on va au supermarché avec vingt dollars, on en ressort plus vite qu'il y a un an.
C'est toujours sur une démission collective que les tyrans fondent leur puissance.
C'est souvent l'évidence qui exige le plus de démonstrations.
C'est grave de s'obliger à ressembler à tout le monde : cela provoque des névroses, des psychoses, des paranoïas.
Pleurer, c'est avouer son impuissance à résoudre les problèmes.
C'est légal parce que je le veux.
La liberté, c'est être capable de compter sur le comportement que les autres auront.
La vérité c'est qu'il ne faut jamais donner trop d'importance à quoi que ce soit dans la vie, en bien ou en mal.