Le sport, c'est une très mauvaise idée : ça fait grossir quand on arrête !
Le seul sport que j'aie jamais pratiqué, c'est la marche à pied, quand je suivais les enterrements de mes amis sportifs.
Je pensais pouvoir le comprendre, pouvoir le saisir. Mais je n'y arrivais pas. Pas vraiment. Je n'appréhendais que sa superficialité. Son impatience délicate, contenue, semi-précieuse. Je ne savais pas qu'il pouvais être plus qu'entier. Que l'entièreté était une idée de [...] â–º Lire la suite
Je sais que vous me prenez toutes pour une idiote, mais je suis pas une idiote. J'accepte de jouer ce rôle que vous me donnez parce que vous en avez besoin, mais je suis d'accord avec Karl. Bientôt, on va [...] â–º Lire la suite
Capitaine, j'ai une opinion à ce sujet, à la façon dont je vois la chose, cette mission est juste une mauvaise utilisation de formidables ressources militaires. Il me semble que Dieu m'a donné un don spécial qui fait de moi [...] â–º Lire la suite
De loin la pensée vigilante des mères nous fait comme une enveloppe mystérieuse à notre âme s'emmitouflant à moindre froid et à moindre peur.
Le sport est en apparence simple, simpliste même : deux camps, une bataille, un gagnant, un perdant, et le lendemain on recommence.
Exprimer c'est s'enrichir ; c'est encore un geste social ; c'est communiquer aux autres son bonheur, sa joie, sa pensée et attendre la réponse.
Ils disent que le golf n'est pas un sport de contact. Pas la façon dont nous le jouons.
L'anthropologie sociale est la discipline qui par la comparaison, la réflexion et la généralisation permet de mettre en évidence, à l'échelle universelle, des lois et des invariants.
Les immeubles bâtis le long des voies de chemin de fer ont mauvaise mine parce qu'ils dorment mal.
On est des animaux, même dans ce qui nous donne la plus haute idée de notre humanité.
Une mauvaise vie vaut mieux qu'une belle mort.
Comment peut-on ne pas adorer les cloîtres, ces lieux tranquilles, fermés et frais, inventés, semble-t-il, pour faire naître la pensée pendant qu'on va à pas lents sous les longues arcades mélancoliques ?
Comme le dirait ma mère : « Si ce type a une pensée altruiste un jour, elle mourra de solitude. »
Il faut toujours que j'égare mon stylo au moment où je vais écrire la pensée de ma vie.
On ne peut pas pleurer et penser, car chaque pensée absorbe une larme.
Une bibliothèque est un sanctuaire de la pensée pure.
Il y a de l'esprit ailleurs que dans la pensée des hommes.
On envahit Berlin, ensuite on encercle la Pologne et on crie « surprise » !
S'il est vrai qu'il est plus facile pour un chameau de passer à travers le chas d'une aiguille que pour un riche d'entrer au Royaume des cieux, un constat s'impose : il n'y a pas de sport professionnel au paradis.
La politesse, ce n'est qu'une gymnastique contre les passions.
La pensée n'est qu'un rêve du toucher, un attouchement mort, une vie grise et faible.
La rosée du matin fait mauvaise fin ; La rosée du soir fait son devoir.
C'est la pensée toute vivante qui dicte le style immortel. Dès qu'elle a trouvé ce qu'elle cherche, elle n'est plus.
L'orgueil vient à notre aide ; et l'orgueil n'est pas une mauvaise chose quand il se contente de nous pousser à cacher nos propres blessures, et non à blesser autrui.
Naître, c'est se trouver dans une mauvaise passe.
C'est bien la pensée française qui est à la base de notre vie morale. A l'empirisme du patrimoine laissé par nos parents et la tradition, l'âme des écrivains français est venue apporter une explication, si j'ose dire, scientifique et rationnelle.
L'aristocratisme du désintéressement est sans doute au principe de nombre de condamnations de la «société de consommation» qui oublient que la condamnation de la consommation est une idée de consommation.
Le style doit être la pensée comme les barreaux au montant d'une échelle.
Mon idée d'une vraie féministe est une femme qui se sent suffisamment libre pour faire ce qu'elle veut.