Les philosophes : ils ne savent pas comment excuser Dieu ; c'est pourquoi ou bien ils le nient, ou bien ils le prouvent : ce qui revient au même. En effet au lieu de chercher d'abord à le voir, ils commencent par le concevoir.
Avec certaines femmes, c'est le devoir des Danaïdes.
Créer, c'est ne pas mourir !
Le bonheur, c'est tout de suite ou jamais.
La mort, c'est une évasion définitive.
Vivre, c'est agir.
Le conservateur moderne est engagé dans l'un des plus anciens exercices humains de philosophie morale ; c'est-à-dire la recherche d'une justification morale supérieure à l'égoïsme.
Quand c'est l'homme qui est pris en faute, le monde pardonne ; quand c'est la femme, il y a un rejaillissement de honte sur la famille.
Ce qui me frappa d'abord, à mon arrivée au collège, c'est que j'étais le seul avec une blouse.
On ne peut écrire qu'un livre ou plusieurs fois le même livre. C'est pourquoi tous les beaux livres se ressemblent. Ils sont tous autobiographiques.
Une oeuvre n'est pas quelque chose de beau à regarder, sa valeur c'est d'être une école de pensée. L'important est l'image mentale qu'elle imprime.
C'est l'écrivain qui pourrait capter l'imagination des jeunes et planter une graine qui fleurira et se concrétisera.
- Qu'est-ce qui se passe là-bas ? On dirait qu'on est chez le dentiste ?! Qu'est ce que vous en pensez ? - Je ne sais pas si je peux... - Allez dites-le : c'est merdique ! - Non monsieur, je ne dirais pas ça... [...] ► Lire la suite
C'est en ne faisant pas les révolutions avec le peuple qu'on provoque les émeutes que le peuple paie.
Dieu, c'est l'incompréhensible incontestable.
Une circonstance imaginaire qu'il nous plaît d'ajouter à nos afflictions, c'est de croire que nous serons inconsolables.
Le grand avantage des provinciaux, c'est qu'après avoir admiré Paris, ils peuvent le quitter.
C'est en se réclamant de l'homme comme tel qu'on parvient le mieux à l'écraser.
La grandeur du sacrement, c'est de s'agenouiller, de s'accuser, de recevoir l'absolution et d'apprendre en même temps, dans ce petit claquement sec du guichet, qu'on n'est jamais absout.
La moitié du dictionnaire, c'est des mots pour les vieux.
J'étais très contente quand je ne parlais pas. C'est pour cela que j'ai commencé par la danse: je parlais avec mon corps, et je fermais ma gueule. Tout dire, sans dire.
Je n'aime pas trop parler des mes projets, pour les protéger, c'est une sorte de superstition. Il y aura du cinéma, du théâtre, etc.
Je pense que grandir, c'est toujours une histoire de choses à abandonner et d'expériences à emmagasiner.
Philosophe : c'est un nom que se donnent dans le monde les gens qui évitent de penser.
La hâte, c'est comme l'amour, ça rend aveugle.
Un écrivain véritable c'est quelqu'un ou quelqu'une dont l'écriture est un cocktail explosif, dont chaque mot est un siège éjectable pour le regard, et qui respire avec des accents graves, aigus ou circonflexes.
La tombe est la fin de la journée car c'est dans la tombe que reste morte la flamme enfermée dans notre esprit.
Le doute, c'est le point de départ de l'intelligence !
Ce ne sont pas les circonstances qui façonnent un Homme. C'est l'Homme qui fait les circonstances.
Ah, l'argent! Qu'on en ait ou qu'on en manque; c'est toujours lui la cause du mal.
Et en rimant bien souvent je m'enrimeBrief c'est pitié d'entre nous Rimailleurs,Car vous trouvez assez de rime ailleurs.
Le proxénétisme, c'est un délit, merde ! Il est perpétuellement en flag, ce mec-là, et personne ne lui demande ce qu'il fout !
Ce ne sont pas nos sensations, c'est notre jugement qui nous trompe.
Faire d'avance et penser ensuite, c'est la maxime des fous.
La passion pour l'art est, comme pour les croyants, très religieuse. Il unit les gens, son message est d'humanité commune. L'art est devenu ma religion - d'autres prient à l'église. C'est une banalité, mais vous ne possédez pas l'art, il vous possède.
C'est toujours ainsi : nos oeuvres représentent une période de notre existence que nous avons déjà franchie, à l'époque où nous les écrivons.
C'est drôle de voir comment, même longtemps après que vous ayez accepté le chagrin de perdre quelqu'un que vous aimez et que vous viviez vraiment dans votre vie, de temps en temps, quelque chose se présente, qui joue "gotcha", et pendant un instant le tissu cicatriciel se sépare et la plaie est à nouveau brute.
L'adolescence c'est quand on passe un samedi soir à la maison assis à ne rien faire et que, lorsque le téléphone sonne, on espère que ce ne soit pas pour nous.
Il est une chose plus terrible que de ne rien savoir, c'est de ne rien aimer, ne rien admirer...
Fêter le troisième millénaire : que cela puisse nous faire grand bien si c'est là pour chacun d'entre nous l'occasion de faire le bilan de notre vie.
De la vue naissent mille désirs ; c'est dans l'oeil, dit-on, que la gloutonnerie a son principe.
Les pucelages, c'est comme les porte-monnaie. Il s'en perd tous les jours. Personne ne les retrouve.
Adultère : c'est la distraction des femmes mariées.
De toutes les passions violentes, celle qui sied de moins mal aux femmes, c'est l'amour.
Vivre c'est pour qu'il en advienne quelque chose.
Vivre, c'est se cogner au présent.
Le permis à points c'est bidon si t'as plus de points tu roules sans permis, faut un permis à pneus, quand t'as plus de points on t'enlève les pneus.
Je suis content d'être con ! C'est pas difficile d'être intelligent, tout le monde l'est ! Je suis prêt à tout pour pas être comme les autres, moi, même être con !
C'est des hommes et d'eux seulement qu'il faut avoir peur, toujours.
Il y a quelque chose de plus fou que ma pièce, c'est son succès !