Mes ennemis jurés sont les pédophiles, les violeurs et les prédateurs. C'est inhumain !
Mon objectif est simple. C'est une compréhension complète de l'univers, pourquoi il est tel qu'il est et pourquoi il existe.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
C'est là qu'est le secret du bonheur et de la vertu - aimer ce qu'on est obligé de faire.
La publicité, c'est la plus grande forme d'art du XXème siècle.
Nous voulons tout ce que Dieu veut, mais nous ne savons pas que nous le voulons, nous ne nous connaissons pas, nous ne rentrons en nous que pour mourir, et c'est là qu'il nous attend.
L'inattention, c'est une sorte de mensonge aussi.
Souvent, pour deux époux, l'art d'être heureux, c'est l'indulgence.
C'est fou comme la voix seule peut dire d'une personne qu'on aime - de sa tristesse, de sa fatigue, de sa fragilité, de son intensité de vivre, de sa joie. Sans les gestes, c'est la pudeur qui disparaît, la transparence qui s'installe.
Le terrorisme, c'est la propagande par l'action.
Mourir, c'est long quand on choisit soi-même.
Ce n'est pas l'expérience qui compte, c'est le mensonge bien organisé.
Comme de toute chose, il y a un secret du vin ; mais c'est un secret qu'il ne garde pas. On peut le lui faire dire : il suffit de l'aimer, de le boire, de le placer à l'intérieur de soi-même. Alors il parle. En toute confiance, il parle.
Les pays, c'est des conneries, ils n'existent que sur les cartes. Les villes, elles, existent vraiment...
C'est le langage qui divise.
Les enfants c'est comme les plants de fraisiers, on les enveloppe dans de la paille pour les protéger du froid et ils se tirent par les côtés.
Je ne comprends vraiment pas le minimalisme. C'est tellement poli et ennuyeux. Si vous voulez que personne ne vous remarque, vous devriez rester à la maison et cultiver vos propres légumes.
C'est l'arabo-islamisme qui a abouti à l'asservissement et à la dégradation de la femme chez nous.
Je crois que c'est l'aspect mental qui est la partie essentielle du tennis mais les gens ne le savent pas.
La baie de Guanabara [...] C'est ainsi que les indigènes la nomment. Les Portuguais y sont entrés il y a cinquante ans, un jour de janvier. Ces ignorants croyaient qu'il s'agissait d'une rivière : ils l'ont nommée la « rivière de janvier », Rio de Janeiro.
J'admire les gens qui divorcent à 70 ans. C'est la preuve d'une liberté magnifique !
C'est la volonté qui créera l'harmonie intérieure de votre âme.
Le hasard ? Mais c'est Dieu qui garde l'anonymat.
Le vrai pauvre, le grand déshérité, c'est celui que personne n'écoute.
C'est peut-être cela, le vieillissement, une migraine perpétuelle qui s'étend à tout le corps et le gruge.
En amour comme en autre chose, il faut se soumettre. La passion du coeur, c'est une chose que tu peux conduire mais que tu ne peux empêcher d'être, à certains moments.
La sincérité, c'est le projecteur sous lequel on prend des poses. La franchise, c'est l'éclair de flash qui fixe la vérité d'un instant sans prétention d'en faire un tableau.
Mourir, c'est probablement se brancher sur la fréquence que nous recherchons toute notre vie inconsciemment.
C'est quoi la révolution ? Cela change seulement le nom de la mairie.
Mais en septembreQuand je reviens où je suis néEt que ma plage me reconnaîtOuvre des bras de fiancéeC'est en septembreQue je me fais la bonne année.
Ce qui est satisfait, c'est le coeur ; le ventre est gourmand.
C'est une affaire qui porte ses conséquences.
Peut-être que le bonheur c'est ça : ne pas avoir l'impression d'être ailleurs, faire autre chose, être quelqu'un d'autre.
Être un bourreau d'hommes, c'est la meilleure manière de décrocher les étoiles.
Je ne connais qu'un seul devoir, c'est d'aimer.
J'essaie d'être quelqu'un de bien, c'est très dur.
Ma responsabilité c'est de faire en sorte que la culture prenne toute sa place en France et que la France rayonne partout dans le monde grâce à la culture.
Ce n'est pas le chaudron que le chien lèche c'est ce qu'il y a dedans.
Le courage, c'est de traverser tout nu un village de cannibales.
C'est marrant, suffit de s'arranger pour que quelqu'un pige rien à ce qu'on lui dit et on obtient pratiquement tout ce qu'on veut.
Si Dieu apparaît le plus souvent aux femmes, c'est qu'il tient à leur faire part d'un mystère qu'il veut rendre public.
Réfléchir, c'est à dire à écouter plus fort.
Et Dieu dit : "Le néant existe, c'est moi qui l'ai créé".
Trop de douceur écrite sur la figure. C'est le signe de ceux que l'on exploite.
C'est con les jeux de balle quand on est à trois, Y'en a toujours un qui touche que dalle.
Un manteau royal va toujours bien. C'est le triomphe de la confection.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
Dès que l'amour est partagé, il devient chiant : aimer, c'est beau ; être aimé, c'est pénible.
Les oies mangent de la neige. C'est peut-être ce qui les rend si blanches.
Divertir, c'est noble. Vouloir divertir est assez prétentieux.