Quand une amitié s'achève, faut-il penser que les gens peuvent changer, ou bien qu'on s'était trompés depuis le début sur leur nature profonde ? C'est une question cruelle, car la réponse pourrait réduire une belle relation à l'illusion d'un faux-semblant...
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié.On imagine que c'est une facilité. Au contraire, plus on s'approche du [...] ► Lire la suite
L'amour n'est pas seulement une flamme, c'est une forge. Aimer, c'est brûler, certes ; c'est se consumer l'un l'autre, mais pour bâtir ensemble.
C'est magnanimité que de supporter avec douceur une offense.
Sachez que souffrir est une douleur mais le plus important c'est ce qu'on apprend de la souffrance.
- Tu crois que c'est en paralysant le pays qu'on va s'en sortir ? - Mais les gens ne se mettent pas en grève par plaisir, Jany. Tu devrais le savoir... Si les grenouilles avaient des ailes, elles s'emmerderaient pas à sauter.
Décider de tuer un être humain dont on s'est rendu maître, c'est toujours être vaincu.
C'est un thème récurrent, je l'ai observé dans les foyers catholiques : l'humour du prêtre; les blagues de prêtre : rien que d'y penser, j'en ai le frisson.
Redouter l'échec, c'est redouter le ridicule, il n'y a rien de plus mesquin. Aller de l'avant - c'est justement ne pas craindre de devenir la risée de ses semblables.
La vieillesse, c'est le temps où les anniversaires ne sont plus des fêtes.
Le malheur d'être riche, c'est qu'il faut vivre avec des gens riches.
S'il y a des hommes dont le ridicule n'ait jamais paru, c'est qu'on ne l'a pas bien cherché.
On est fidèle à soi-même, et c'est tout.
Il ne se passe rien, et quand il se passe quelque chose, c'est la mort.
La haine, cela brûle tout ; c'est un vent désert, stérile.
Nous sommes tous fait pour l'amour ; c'est le principe même de l'existence et sa seule fin.
Mais c'est quand on a trouvé une réponse à toutes les questions qu'il en surgit alors d'autres, plus mystérieuses, plus angoissantes.
C'est utile, une révolution. Ça met des freins au gouvernement, ça le force à agir, à pencher d'un certain côté. Mais pas plus. L'état demeure.
Quand l'homme qui témoigne est armé d'un sabre, c'est le sabre qu'il faut entendre et non l'homme.
Enseigner, c'est uniquement donner des leçons ; apprendre, c'est donner des leçons dont on profite.
L'action directe, c'est la force ouvrière en travail créateur : c'est la force accouchant du droit nouveau - faisant le droit social !
La seule chose à propos de dieu qui est si belle, c'est qu'il est omnipotent, et il est le Tout-Puissant. Mais il n'est pas un dictateur.
Vous devez trouver ce que vous aimez. Et c'est aussi vrai pour votre travail que pour vos amants.
Aux jeunes, généralement on pardonne. Et s'ils rougissent, on sait que c'est par innocence.
Cela semble vraiment ringard, mais je pense que si vous êtes beau à l'intérieur, cela se voit à l'extérieur, c'est sûr.
C'est pas parce que je déteste tout le monde, que tout le monde doit me détester.
Mentir, c'est diviniser autrui.
Ce que nous demandons au cinéma, c'est ce que l'amour et la vie nous refusent, c'est le mystère, c'est le miracle.
J'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Les affaires, c'est du Darwinisme, seul le plus adapté survit.
Ce que les hommes cherchent à personnifier dans le mot "pensée", c'est la matière en mouvement.
La seule sagesse que les pauvres humains puissent avoir, c'est d'extravaguer sur leurs propres folies.
Ce qui préserve le présent de la plupart des hommes, c'est l'oubli du passé.
C'est la société qui fait l'ordure...
La déprime, pour un homme, c'est quand il ne peut pas la seconde fois pour la première fois. La déroute, c'est quand il ne peut pas la première fois pour la seconde fois.
La lecture, c'est sans fin. C'est comme l'amour, c'est comme l'espoir, c'est sans espoir.
On a toujours tort de se suicider trop tôt. C'est manquer de mémoire. Ou d'imagination.
Comme c'est triste de renoncer en un jour à être aimé. Comme c'est triste d'être écrivain, comme c'est triste d'écrire des livres, comme c'est triste de croire qu'on va être compris. Comme c'est triste d'être aimé des faibles.
La vraie maladie des acteurs, c'est que leurs prestations médiatiques occultent leurs prestations d'acteurs.
C'est peut-être au dehors que l'on guette, mais c'est toujours au fond de soi que l'on attend.
Invoquer sa postérité, c'est faire un discours aux asticots.
Le vrai bonheur n'est pas cher. Si cela demande un prix élevé, c'est un faux.
S'indigner, c'est bien, se révolter, c'est mieux dans une société qui qualifie de «killer» un type pour dire que c'est un bon.
J'ai commencé à prendre de l'héroïne en 1985 à Aberdeen. Je ne savais pas jusqu'où cette saloperie allait m'entraîner. C'est la pire dépendance que j'ai connue.
- J'ai une grande nouvelle pour toi, Spike, si nous ne trouvons pas ce que nous cherchons, ce sera l'Apocalypse ! - C'est vrai ? Tu dis ça pour me faire plaisir !
Un pédé, c'est un gros mot, c'est pour parler d'un homosexuel. Et un homosexuel, c'est un homme qui aime un autre homme. Mais il y a pas de mal à ça. Il faut juste le respecter... Parce que ça reste de l'amour.
Mon enfance, c'est un poison que j'ai dans le sang et y a que quand je serai morte que j'en souffrirai plus.
C'est aux chrétiens une occasion de croire, que de rencontrer une chose incroyable.
Devenir homme, c'est tomber de haut.
Abréger son souper, c'est allonger sa vie.