La violence est une nécessité personnelle pour les opprimés... Ce n'est pas une stratégie consciemment conçue. C'est l'expression profonde et instinctive d'un être humain privé d'individualité.
Ce qui ne peut s'enseigner que par des coups et au prix de la violence ne portera que de mauvais fruits.
Apprendre à penser, à écouter l'autre, c'est être capable de dialoguer, c'est le seul moyen d'endiguer la violence effrayante qui monte autour de nous.
L'amour est une expérience personnelle qu'il nous appartient de réaliser par nous-mêmes et pour nous-mêmes.
Ainsi va le monde: l'insouciance de la jeunesse cédant le pas à la nécessité de payer ses factures et d'assumer ses responsabilités, nous sommes tous voués à reprendre le modèle que, durant notre adolescence, nous nous étions jurés de ne jamais répéter.
Là où règne la violence, il n'est de recours qu'en la violence ; là où se trouvent les hommes, seuls les hommes peuvent porter secours.
Il y eut un violent combat. On les attaqua dans l'eau, qui gênait leurs mouvements et l'on en tua un grand nombre ; les autres, pleins d'audace, essayaient de passer par-dessus les cadavres. Une grêle de traits les repoussa ; ceux qui avaient déjà passé, la cavalerie les enveloppa et ils furent massacrés.
La grande colère et la violence ne peuvent jamais construire une nation.
La liberté consiste à comprendre la nécessité. La nécessité n'est aveugle qu'autant qu'elle n'est pas comprise.
Tu n'as pas d'âme. Comment comprendrais-tu la nécessité d'avoir une âme soeur ?
Je n'ai jamais eu l'intention dans aucun de mes films de vendre de la violence ou de la glorifier. Même dans les séquences d'action les plus intenses de mes films, il existe un message sur la violence perverse.
- Il faudra partir pour Nice, ça te pose peut être des problèmes ? - Mais pas du tout ! On a une chance inouïe écoute ! J'ai plus de boulot, ma femme m'a quitté, j'habite avec ma mère qui me fait une [...] â–º Lire la suite
La nécessité de rechercher le véritable bonheur est le fondement de notre liberté.
S'il fallait choisir, je détesterais moins la tyrannie d'un seul que celle de plusieurs. Un despote a toujours quelques bons moments ; une assemblée de despotes n'en a jamais.
La nécessité donne de l'industrie, et souvent les inventions les plus utiles ont été dues aux hommes les plus misérables.
La violence aux mains du peuple n'est pas la violence, mais la justice.
La plupart des criminels tuent sans raison, leur violence s'exprime, voilà tout.
La tyrannie mène à la lacheté de l'esprit.
La nécessité est un mal, il n'y a aucune nécessité de vivre sous l'empire de la nécessité.
Les bons écrivains touchent souvent la vie du doigt. Les médiocres ne font que l'éffleurer. Les mauvais la violent et l'abandonnent aux mouches.
La haine engendre la haine ; la violence engendre la violence ; la ténacité engendre une plus grande ténacité. Nous devons affronter les forces de la haine avec le pouvoir de l'amour.
La nécessité nous délivre de l'embarras du choix.
La tyrannie la plus dure est celle qui agit sous la protection de la légalité et sous la bannière de la justice.
Un peu partout on croise le même "portrait type" du "bourreau" et de sa victime : l'homme qui a recours à la violence trouve dans l'emploi de celle-ci "un mode d'emprise sur la vie familiale et de contrôle sur sa [...] â–º Lire la suite
Nous ne désirons pas d'armes, car la violence engendre la violence. Mais parfois nous pensons que la paix suscite autant de virulence.
La guerre est un acte de violence destiné à contraindre l'adversaire à exécuter notre volonté.
Une attaque terroriste contre un pays est une attaque contre l'humanité tout entière.
Il ne faut pas chercher cette situation inouïe des âmes supérieures en un autre point de l'histoire que cette fin de siècle, où le mépris de toute transcendance intellectuelle ou morale est précisément arrivé à une sorte de contrefaçon du miracle.
Je préfère le rugby au football. J'apprécie la violence du rugby, sauf quand ils se mordent les oreilles.
Nous avons des États qui rejettent l'ADN des violeurs. Comment une femme peut-elle avoir une telle importance, que notre pays ne se lève pas et ne fait rien contre cet acte intime et violent ?
La violence exerce un phénomène d'aimantation. Notamment chez des jeunes en mal identitaire, cela crée le sentiment d'une mission, d'un statut, d'une reconnaissance.