La tyrannie la plus dure est celle qui agit sous la protection de la légalité et sous la bannière de la justice.
Ecoute bûcheron, arrête un peu le bras ! Ce ne sont pas des bois que tu jettes à bas ; Ne vois-tu pas le sang, lequel dégoûte à force, Des Nymphes qui vivaient dessous la dure écorce.
Aucun crime n'est vulgaire, mais la vulgarité est un crime. La vulgarité, c'est ce que font les autres.
Plus vieux est le bouc, plus dure est sa corne.
Et pour s'affranchir de la tyrannie tout s'appelle vertu.
La justice est souvent le masque du courroux.
Celui qui est mort est encore fort pour la vengeance, car la justice divine surveille tout et rendant à chacun suivant ses oeuvres tient pour tous la balance égale.
On ne peut pas faire une théorie scientifique d'un individu, puisque chacun est unique, mais on peut faire une théorie scientifique des conditions universelles d'existence des individus.
Nos yeux, nos oreilles, notre odorat, notre goût diffèrent, créent autant de vérités qu'il y a d'hommes sur la terre.
Seules importent les vérités qu'on (re)découvre soi-même.
Le bon juge condamne le crime sans haïr le criminel.
La justice civile semble une évidence, la justice pénale une anomalie.
Plus on s'élève et plus dure sera la chute.
Certaines vérités ne nous paraissent invraissemblables que, tout simplement, parce que notre connaissance ne les atteint pas.
Plaisante justice qu' une rivière borne. Vérité en deçà des Pyrénées, erreur au delà.
Quand le chagrin est là, une journée dure autant que trois automnes.
Les vérités qu'on aime le moins à apprendre sont celles que l'on a le plus d'intérêt à savoir.
Bref, partout et toujours, ce sont les conditions et les moyens de puissance économiques qui aident la « violence » à remporter la victoire, sans laquelle elle cesse d'être violence.
Une justice sans morale devient injustice; de même qu'une morale et une justice qui ne font pas référence à Dieu dégradent l'homme, parce qu'elles le privent de sa mesure la plus exigeante, de ses possibilités les plus hautes, en lui [...] â–º Lire la suite
La justice est une illusion.
Le bonheur est éphémère les regrets sont éternels. C'est aujourd'hui le courage.
La religion est le soupir de la créature opprimée, l'âme d'un monde sans coeur, comme elle est l'esprit de conditions sociales d'où l'esprit est exclu.
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
Mais la justice n'a de sens que si elle conserve l'esprit du dés-inter-essement qui anime l'idée de la responsabilité pour l'autre homme. La subjectivité, se constituant dans le mouvement même où à elle incombe d'être responsable pour l'autre, va jusqu'à [...] â–º Lire la suite
Les ordres d'une mère sont sacrés ; c'est un crime que de vouloir s'y soustraire.
Un crime n'est véritablement un chef-d'oeuvre que si l'auteur reste impuni. D'autre part, l'impunité n'est complète que si la justice condamne un faux coupable.
Pourquoi punir le valet pour le crime du maître ?
Toutes les vérités ne sont pas bonnes à dire. Il y en a d'autres, en plus grand nombre, qui ne sont pas meilleurs à entendre.
Attendre, espérer... le silence... si dure torture, si grande blessure.
Quand nous faisons une théorie générale dans nos sciences, la seule chose dont nous soyons certains c'est que toutes ces théories sont fausses, absolument parlant. Elles ne sont que des vérités partielles et provisoires, qui nous sont nécessaires comme les degrés sur lesquels nous nous reposons pour avancer dans l'investigation.
Les vérités qui nous importent le plus ne sont jamais dites qu'à moitié.