Les femmes, c'est comme les artichauts : le coeur est sous les poils.
Gardons-nous d'appeler amour ce qui relève seulement du hasardeux frisson et de la brève moiteur.
Entre une femme qui est convaincue d'être unique, et les femmes qui ont revêtu le linceul de l'universelle destinée féminine, il n'y a pas de conciliation possible.
L'égalité entre les sexes exige l'engagement des femmes et des hommes, des filles et des garçons. Tout le monde est responsable.
Les femmes s'attachent aux hommes par les faveurs qu'elles leur accordent : les hommes guérissent par ces mêmes faveurs.
Rien ne tue comme un amour trahi !
Parler de sentiments à des femmes de chair est aussi offensant que parler littérature à des gens qui ont faim.
La vie persiste au sein même de la destruction.
Qui peut dire : Mon coeur est net, je suis pur de péché ?
Après une nuit de dialogue avec toi-même, l'oppression infinie de ton coeur s'envolera.
On est dans un monde qui périme tout trop vite et envoie aux orties les femmes dès leurs premières rides.
On trouve un certain charme à répandre des pleurs : En apaisant notre âme, ils calment nos douleurs.
Ce qui se passe dans l'âme tortueuse des femmes dépasse l'imagination.
Barbe. Poils qui sont habituellement coupés par ceux qui estiment à juste titre que la coutume chinoise de se raser la tête est absurde.
Dans le système religieux occidental dominant, l'amour de Dieu est essentiellement le même que la croyance en Dieu, en l'existence de Dieu, en la justice de Dieu, en l'amour de Dieu. L'amour de Dieu est essentiellement une expérience intellectuelle. Dans [...] â–º Lire la suite
L'esprit cherche et c'est le coeur qui trouve.
Le drame dans la vie, c'est que les jolies femmes sont si nombreuses et qu'on a si peu de temps.
Une grande aversion présente est souvent le seul signe d'un grand amour passé.
Ballade des phrases qui chantent dans l'air du soir de printemps dont je ne sais pas quoi foutre. Mon coeur a pris trop de coups. Il tourne à l'envers.
La naissance et la mort d'un amour s'accomplissent peut-être toujours de la même façon, de même que les enfants et les vieillards se ressemblent entre eux, dans l'intervalle, il doit y avoir un jardin ou un désert; certains y hurlent, d'autres y chantent.
Le charme : ce qui dans les autres nous rend plus contents de nous-mêmes.
Les femmes ne sont ni des jeunes filles, ni des fleurs, ce sont des fruits. Combien d'entre elles n'ont jamais été cueillies, approchées, goûtées, avalées, frémies ?
Parfois, j'ai eu carrément tort mais que faire d'ces pensées quand le coeur est à fond. Vivre d'amour, espérer dans l'action, c'est toutes nos victoires et comme on réussit pas seul quand nous gagnons, j'retourne les miroir.
La beauté du monde, qui est si fragile, a deux arêtes, l'une de rire, l'autre d'angoisse, coupant le coeur en deux.
Le coeur perçoit ce que l'oeil ne voit pas.
Tu es mon bonheur suprême : Je t'aime ! je t'aime ! je t'aime ! Tu es ma joie de vivre. Sans toi, que m'importe le jour : À toi mon coeur et mon amour !
Quand le coeur d'une fille est pris, son amant n'a plus rien à lui demander.
Un coeur ne peut pas plus être obligé d'aimer qu'un estomac ne peut être contraint de digérer les aliments par persuasion.
Les femmes sont si avides d'émotions que la plupart d'entre elles préfèrent le malheur à la tranquillité.
Je ne vois pour les femmes arabes qu'un seul moyen de tout débloquer: parler, parler sans cesse d'hier et d'aujourd'hui.
Un médecin de mes amis professe que, dans leur première jeunesse, les femmes ne mettent au monde que des rejetons médiocres. Il prétend avoir vérifié que les enfants remarquables, soit par la vigueur, soit par leur beauté, soit par leurs dons, ont été généralement conçus par des mères âgées au moins de trente ans.