Un cimetière, c'est un théâtre Dans les rangées écoutez battre Le coeur gros de l'éternité.
Un acteur professionnel ressent une sorte de tension. Cela désarçonne l'amateur, mais le professionnel en a besoin.
Au théâtre il y a des règles très précises d'unité, on peut donc mettre en scène des gens exceptionnels, des fous. L'excès des contraintes et l'excès de liberté font que la pièce s'équilibre d'elle-même.
Rien n'est dramatique puisque la vie comme la mort sont deux grandes solitaires.
Tenez, y a une coutume du spectacle qui me les gonfle singulièrement - et d'ailleurs c'est très bien que je vous en parle dès maintenant, tout de suite -, c'est...les rappels. C'est totalement absurde, les rappels. Enfin, écoutez, dans la [...] ► Lire la suite
Un acteur ne fait jamais semblant. Il est son personnage tout le temps qu'il est en scène.
La disparition des supplices, c'est donc le spectacle qui s'efface ; mais c'est aussi la prise sur le corps qui se dénoue. Rush, en 1787 : « Je ne peux pas m'empêcher d'espérer que le temps n'est pas loin où [...] ► Lire la suite
Un opéra commence à six heures. Trois heures plus tard, on regarde sa montre... et il est déjà six heures vingt !
Pour voir s'il est bon, un acteur regarde si son rôle est épais.
La vie n'est qu'une ombre qui passe, un pauvre acteur qui s'agite et parade une heure sur la scène, puis on ne l'entend plus.