Converser pendant le sexe, c'est comme parler à un étranger ; les mots sont souvent répétés, les verbes abandonnés au profit d'une charade de gestes, et une feinte compréhension s'exprime dans un sourire.
L'Étranger est ce que les personnes dogmatiques appellent « une hautaine et pure manifestation d'art » ; à mon humble avis, c'est mieux que cela.
Je suis une ninja de l'amour, ce que j'aime c'est les débuts d'histoire. Les mecs n'ont pas le temps de se lasser, je suis déjà avec un autre.
C'est terrible quand les gens ne connaissent pas Dieu, mais c'est pire quand les gens identifient comme Dieu ce qui n'est pas Dieu.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] ► Lire la suite
Forcer un ami à rougir, c'est le perdre.
Ce que je n'accepterai plus, c'est la vie médiocre d'un modeste petit gentilhomme.
J'ai commencé à prendre de l'héroïne en 1985 à Aberdeen. Je ne savais pas jusqu'où cette saloperie allait m'entraîner. C'est la pire dépendance que j'ai connue.
Un régime, c'est la courte période de privations qui précède une augmentation de poids.
Si vous n'avez pas d'ennemi, le mieux c'est d'en créer un.
La preuve finale de l'omnipotence divine, c'est que Dieu n'a point besoin d'exister pour nous sauver.
La vengeance, c'est la volupté du paradis.
Le péché, c'est tout ce qui s'oppose au bonheur.
Après tout l'espoir c'est peut-être d'aimer ce qui nous manque.
Il est rationnel, étant donné notre conception de l'individu et de l'univers, que le désir se manifeste en nous. L'arracher de vive force, en torturant notre chair et notre âme, c'est rompre l'harmonie.
Dans les histoires, il y a toujours quelqu'un qui surgit, et c'est l'amour. Dans les histoires des autres.
Les jours sont faits pour sonner l'un après l'autre comme une volée de cloches. C'est le coeur de l'homme qui leur sert de battant. Si le coeur n'y est pas, les jours sont tristes.
La forme supérieure de l'opposition, c'est la création.
Rien n'est jamais complètement neuf, c'est comme les mots, les choses reviennent, elles sont neuves quand même.
La justice c'est ce ciment si solide qu'il laisse passer l'eau.
Il y a des boniches dans tous les milieux... c'est une mentalité, la boniche... ce n'est pas un état.
Lire, c'est d'abord donner - ou plutôt restituer - au texte sa dimension musicale.
C'est la marque d'un petit esprit de s'en prendre à autrui lorsqu'il échoue dans ce qu'il a entrepris ; celui qui exerce sur soi un travail spirituel s'en prendra à soi-même ; celui qui achèvera ce travail ne s'en prendra ni à soi ni aux autres.
Je crois que nous commençons à voir nos vraies personnalités lorsque nous traversons les moments les plus difficiles. C'est là que nous devenons plus forts.
C'est en vain de rappeler le passé, à moins que cela n'exerce une certaine influence sur le présent.
Savoir, penser, rêver. C'est tout.
Être enceinte c'est le seul moment dans une vie où tu es autorisée à crier, pleurer et à avoir des sautes d'humeur sans que personne ne te le reproche ! Profites-en bien et surtout félicitations !
Je vais travailler avec un réalisateur qui a du bon matériel, car au bout du compte, c'est ce qui compte.
Ce qu'on ne voit pas chez lui, c'est qu'il ne fait pas le partage entre ce qui est possible et ce qui n'est pas possible, le légal et le non-légal, le décent et le non-décent. Pourquoi cette espèce d'appât de [...] ► Lire la suite
Faire l'amour avec soi-même, c'est faire l'amour avec la vie.
- Ton prix inclut les baffles ? - Pas question d'inclure les baffles, pas question d'inclure l'ampli et il n'est pas non plus inclus dans le prix que tu me gonfles avec tes questions à la con. Tu la veux, tu [...] ► Lire la suite
Le palais des Festivals à Cannes, c'est un endroit où on applaudit les toilettes avant d'aller se faire chier.
C'est au commerce de s'adapter à l'art, et non pas à l'art de s'adapter au commerce.
C'est peut-être le premier devoir d'un père de retrouver successivement son âme de douze, de quinze, de dix-huit et de vingt-deux ans.
L'envie qui parle et qui crie est toujours maladroite ; c'est l'envie qui se tait qu'on doit craindre.
J'aime un peu plus la vérité quand c'est moi qui la trouve que quand c'est un autre qui me la montre.
Il n'y a pas de sots métiers, c'est entendu... Mais il y a ceux qu'on laisse aux autres.
La couche nuptiale est l'asile des soucis ; c'est le lit où l'on dort le moins.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
C'est dans la vertu qu'on rencontre les pires excès.
Commencer un livre, ce sont les ténèbres à traverser. Pis encore, c'est un voyage au pays des morts.
C'est drôle, les familles. Elles se veulent éternelles, et dans un sens elles le sont : on n'y change plus jamais de la vue qu'on y a des enfants, même quand ils grandissent.
C'est bien une habitude de l'homme que de mettre de la pensée là où la nature avait jeté du hasard.
Tout le monde s'habitue. C'est dans la nature humaine. On s'habitue à voir l'inhabituel, on s'habitue à vivre des choses dérangeantes, On s'habitue à voir des gens souffrir, on s'habitue nous-mêmes à la souffrance. On s'habitue à être prisonniers de notre propre corps. On s'habitue, ça nous sauve.
La bêtise c'est comme une sorte de fumier pour les légumes, alors que l'intelligence, ce serait plutôt de l'engrais pour les fleurs.
Le pire dans la vieillesse, ce n'est pas la diminution physique, c'est le dégoût de l'humanité. Combien commencent en subversifs pour finir en grincheux ? Rebelles à vingt-ans, poupons geignards à soixante-ans.
Malheureusement, ce qui est peu reconnu, c'est que les livres scientifiques les plus valables sont ceux où l'auteur indique clairement ce qu'il ne sait pas.
Qu'est-ce que c'est quoi la différence qu'il y a entre moi et le pape ? c'est que je raconte aussi des histoires mais moi je ne demande pas qu'on y croie !
Les plus belles femmes du monde sont incontestablement les Victoria'S Secret, c'est indétrônable.
Tom Lefroy : Oui mon oncle. Et demain, nous en rencontrons une autre : Madame Radcliffe. C'est une femme solitaire, presqu'une recluse, mais je connais son mari, il est juriste. Le juge Langlois : Juriste ? Henry Austen : Oui, juriste, William [...] ► Lire la suite