Chantez femmes seules, riez-en plutôt Les 3/4 des hommes sont des rigolos Chantez femmes seules, c'est le jour le plus beau Les 3/4 des hommes sont des beaux salauds.
Il y a une chose que les coups de fusil et de baïonnette sont impuissants à détruire : c'est l'esprit de l'âme, car il est plus fort et résiste à toutes les épreuves.
Et c'est là le grand reproche que j'adresse au pseudo-humanisme: d'avoir trop longtemps rapetissé les droits de l'homme, d'en avoir eu, d'en avoir encore une conception étroite et parcellaire, partielle et partiale et, tout compte fait, sordidement raciste.
Je regarde en coin tes yeux qui font le pendant avec ses yeux merveilleux. L'enchantement, c'est surtout que tu sois indemne de sa miséricorde.
Ce que c'est vraiment et ce que j'ai maintenant vécu, c'est que les gens qui sont extrêmement fiers de ce qu'ils font - pas de leur personne - que leur éthique de travail est aussi élevée que nulle part ailleurs. [...] ► Lire la suite
Tout ce qu'il faut, c'est qu'une personne dise que vous êtes moche, et vous êtes comme, je suppose que je suis moche !
Lénine a dit que les gens votent avec leurs pieds. Eh bien, c'est ce qui se passe. Soit ils vont, soit ils ne vont pas. Tout est politique. Tout est démographie.
Je lis souvent la Bible, pas seulement pour préparer "Noé". Je crois que c'est un livre très important.
Si je me sers des médias, c'est que les médias ne se privent pas de me salir et de salir l'action que je mène.
Bob Dylan était très important. Si je fais référence à lui, c'est pour indiquer que je l'apprécie beaucoup.
J'écris particulièrement du milan parce que c'est mon destin. Au plus lointain souvenir de mon enfance, je me souviens qu'étant au berceau, un milan vient à moi et m'ouvrit la bouche avec sa queue, et plusieurs fois me frappa ainsi de sa queue entre les lèvres.
Être, c'est être la somme de tout ce qu'on a été.
C'est peut-être le premier devoir d'un père de retrouver successivement son âme de douze, de quinze, de dix-huit et de vingt-deux ans.
Verser de l'eau dans du cognac, c'est gâcher deux bonnes choses.
C'est en faisant la même chose qu'un homme honore une femme ou la déshonore.
Ce que nous jouons, c'est la vie.
C'est l'ignorance seule qui engendre l'apathie.
C'est l'âme qui fait tout ici-bas ; le reste n'est qu'illusion.
Le plus sûr moyen de tromper les hommes et de perpétuer leurs préjugés, c'est de les tromper dans l'enfance.
C'est la plus fidèle de toutes les femmes : elle n'a trompé aucun de ses amants.
Avant, je brûlais ma vie à feu vif. Maintenant, je laisse mijoter, à feux doux. C'est plus long, mais c'est meilleur.
Le peuple américain comprend parfaitement que, pour assurer sa protection et mener notre politique étrangère, nous dirigeons des opérations complexes, que l'on ne peut dévoiler au grand public. Pas par goût du secret, mais par devoir. C'est la prérogative du pouvoir exécutif.
Mais Amour, enfermé dans le coeur, l'exhorte et l'invite à monter tout de suite dans la charrette. Amour le veut, alors il y saute, car peu lui importe la honte, puisque c'est l'ordre et la volonté d'Amour.
C'est bien notre système économique actuel qui anesthésie les citoyens et les maintient dans la servitude en échange de quelques plaisirs débilitants et d'une tranquillité minimale : un toit, un bout de salaire, des allocations et des policiers pour les protéger.
Construire des armes dont nous n'avons pas besoin, qui ne fonctionnent pas, qui ne sont pas nécessaires et qui n'ont pas de mission - ce n'est pas une mauvaise politique, c'est du vol.
Le moyen de mener des réformes indispensables, c'est que les majorités qui alternent au pouvoir aient le courage de les mettre en vigueur.
Un film, c'est comme un voyage. On plonge, on s'imbibe et l'on finit par s'apercevoir que certaines choses sont plus fortes que d'autres.
Il importe de s'accoutumer d'abord à être mal couché ; c'est le moyen de ne plus trouver de mauvais lit.
La mort, c'est ce qui permet à un homme de se retirer subitement du monde pour aller définitivement se mettre aux vers.
L'art, c'est la divinisation même des belles choses, comme le péché. Aussi longtemps que le péché reste caché.
Ecrire, c'est pas toujours le paradis. Vivre non plus. Même en prose.
On a en vieillissant, un grand plaisir qui n'est pas à négliger, c'est de compter les impertinents et les impertinentes qu'on a vus mourir, et la foule de ridicules qui ont passé devant les yeux.
A égalité d'esprit et de lumière, l'homme né riche ne doit jamais connaître, aussi bien que le pauvre, la nature, le coeur humain et la société. C'est que dans le moment où l'autre plaçait une jouissance, l'autre se consolait par une réflexion.
Convive : c'est tout ce qu'on demande !
Une vie, c'est 70, 80 sapins de Noël. Remarquez, quelquefois il suffit d'un platane.
À quoi il sertCet amour qui est en nousÀ qui on le donneTous ces rêves qui nous secouentSi c'est pour personneÀ qui on l'avoueÀ quoi elle sertCette musique qu'on joue partoutPour qui elle sonneNotre corps qui bat, qui boutÀ qui on le donneÀ qui on l'avoue ?
La pitié est la chose la moins partagée du monde, c'est dommage de la gaspiller.
C'est facile d'être humble quand on est nul.
Être ami de tout le monde ou de personne, c'est pareil.
Le premier technicien de la radio ? Adam. C'est avec une de ses côtes que le Bon Dieu a fait le premier haut-parleur.
C'est une lâcheté bien commune que celle d'immoler un bon homme à l'amusement des autres.
L'auteur dramatique fait des pièces comme un figuier fait des figues, c'est-à-dire sans rien y comprendre.
A notre époque, le mépris des proverbes, c'est le commencement de la fortune.
Imaginer, c'est choisir.
La paresse et l'oisiveté, c'est contagieux !
Agir, c'est une création continue.
Défiez-vous des gens qui disent qu'il faut renouveler la langue ; c'est qu'ils cherchent à produire avec des mots, des effets qu'ils ne savent pas produire avec des idées.
Nous les hommes, quand nous sommes heureux, c'est souvent à cause de quelque chose. Vous, les femmes, c'est toujours à cause de quelqu'un.
Le jeune oiseau se laisse tirer deux ou trois fois, mais c'est en vain qu'on tend un filet ou qu'on tire l'arc devant ceux qui ont déjà des plumes.
Les héros doivent mourir jeunes, les grandes passions aussi, sinon le temps les corrompt, comme il corrompt tout ce qu'il touche. Paradoxalement, c'est par la mort qu'ils atteignent l'immortalité.