Tout recommence Mais rien ne se répare, Quand les coeurs sont en faïence C'est foutu, c'est trop tard.
C'est peut-être ça la politique, le compromis perpétuel : entre compromis et compromission.
Les femmes sont plus difficiles à manipuler que les hommes. C'est dans leurs esprits.
Un livre, cela se dévore et se hume, c'est un parfum qui est une nourriture, une odeur qui est un incendie.
Être licencié et tomber dans le chômage, c'est un drame pour ceux à qui cela arrive et à leurs familles.
Un déserteur qui voyage dans une voiture volée avec une hystérique, de deux choses l'une : ou c'est un névropathe ou c'est un blasé. Choisis !
Qu'est-ce qui vaut mieux être, noir ou homosexuel ? C'est mieux d'être noir, parce qu'on n'a pas besoin de le dire à ses parents...
Un bleuet est de trop dans un champ de blé, et pourtant qui peut nier que c'est à lui que celui-ci doit son éclat ?
C'est le propre des grands peintres que de voir au-delà des apparences. Ils veulent capter cette chose mystérieuse...
Chercher Dieu, c'est être cherché par lui.
Mentir à sa façon à soi, c'est presque mieux que de dire la vérité à la façon des autres.
Le théâtre c'est en réalité la genèse de la création.
Aller à la messe quand on est dépressif, c'est comme aller voter quand on est communiste, ça ne sert à rien.
Droit devant, c'est le sud : l'Afrique. A ma gauche, les Russes ; à ma droite les Amerloques. Les premiers crèvent de faim, les seconds d'envie et les troisièmes d'indigestion.
N'oublie pas que c'est dans ton coeur d'enfant de Dieu que la terre et le ciel se rejoignent vraiment.
Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.
Un mannequin, un top model ou un modèle c'est toute une différence.
L'art, c'est la plus sublime mission de l'homme, puisque c'est l'exercice de la pensée qui cherche à comprendre le monde et à le faire comprendre.
C'est lorsque vous avez chaussé vos pantoufles que vous rêvez d'aventure. En pleine aventure, vous avez la nostalgie de vos pantoufles.
L'inverse de l'humour, ce n'est pas le sérieux, c'est la soumission.
Conseil sans remède, c'est un corps sans âme.
La superstition est la poésie de la vie ; c'est pourquoi il n'est pas mal que le poète soit superstitieux.
La sérénité, c'est l'absence de doute.
C'est bizarre comme la souffrance peut donner à un visage une expression d'intelligence.
Le cynisme c'est l'arme politique des gueux éduqués.
Il existe une vieille et sûre recette pour conserver toujours la paix en soi : c'est d'accuser toujours les autres.
La différence entre le sexe et la mort, c'est que mourir, vous pouvez le faire seul, et personne ne se moquera de vous.
C'est le mérite de la science, d'être exempte d'émotion.
Ce qu'il y a de plus sérieux dans le corps humain, c'est les boutons de manchette.
C'est toujours par autrui que passe mon désir, et que mon désir reçoit un objet. Je ne désire rien qui ne soit vu, pensé, possédé par un autrui possible.
Stifler a offert une rose à une fille, houaa mais c'est incroyable ! C'est comme si on apprenait à un singe à se tenir à table.
Je ne fais pas grand cas, pour moi, de la critique. Toute mouche qu'elle est, c'est rare qu'elle pique.
L'adjectif, c'est la graisse du style.
Le feu : c'est sournois ; c'est comme l'amour : tout peut arriver.
C'est que, voyez-vous bien, le sexe est sérieux (regardez-le), parfois même ennuyeux (quand il se fait regarder).
C'est en aimant qu'on apprend à aimer.
Les actes qui nous apportent une satisfaction sont toujours ceux qui sont posés avec vertu. Vivre ainsi, c'est vivre heureusement.
Se refaire soi-même, c'est refaire le monde.
Ce qui fait que les grands-pères s'entendent aussi bien avec les petits enfants, c'est que, pour ces derniers, la vie n'est pas encore assez sérieuse et que, pour les aïeuls, elle ne l'est plus autant.
Mais c'est curieux tout de même comme nous vivons parmi des gens pressés.
Partir, c'est mourir un peu. Ecrire, c'est vivre davantage.
Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
C'est la profonde ignorance qui inspire le ton dogmatique.
Ce n'est pas que l'argent n'ait pas d'odeur, c'est que l'homme n'a pas d'odorat.
Un nom, c'est bien souvent tout ce qui reste pour nous d'un être non pas même quand il est mort, mais de son vivant.
Le travail est une chose fondamentalement désagréable par rapport aux autres choix possibles, et c'est la raison pour laquelle il faut le rémunérer.
Toutes les vérités sont bonnes à dire, mais c'est nous qui ne sommes pas tous bons pour les entendre.
L'enseignement n'est pas un métier c'est un gagne-pain ingrat même pour un homme.
Le problème avec le bonheur, c'est qu'en raison de sa rareté même il apparaît comme immensément terrifiant et angoissant d'en accepter l'offrande.
Quand le peuple ne subit pas, quand il veut discuter, c'est l'épaisse poussière de la bêtise qui s'élève. On lui fait des discours, on ne cause pas avec lui.