S'accomplir, c'est se dépasser.
C'est mon plus grand désir, je veux que le peuple russe soit heureux et je veux que nos partenaires dans le monde cherchent à développer des relations avec la Russie.
Le métis doit être l'homme de demain. C'est l'homme qui peut fonder son identité directement sur la notion d'humanité.
C'est un miracle que la curiosité survive à l'éducation formelle.
Ce n'est pas d'un tête-à-tête ni d'un corps à corps, c'est d'un coeur à coeur que nous avons besoin.
Ce n'est pas dans la nouveauté, c'est dans l'habitude que nous trouvons les plus grands plaisirs.
Un drapeau qu'on cache dans sa poche, ce n'est pas un drapeau, c'est un mouchoir.
Ce qu'il y a de bien avec l'inflation, c'est que, quand on va au supermarché avec vingt dollars, on en ressort plus vite qu'il y a un an.
Le capital, c'est un levier indispensable à presque tout effort humain. Ce n'est pas juste au fond, car l'âme des entreprises ce devrait être le talent.
La première chose à faire pour jouer du piano, c'est soulever le couvercle.
Il existe une vieille et sûre recette pour conserver toujours la paix en soi : c'est d'accuser toujours les autres.
C'est le mérite de la science, d'être exempte d'émotion.
N'oublie pas que c'est dans ton coeur d'enfant de Dieu que la terre et le ciel se rejoignent vraiment.
Demain nous courrons plus vite, nos bras s'étendront plus loin... C'est ainsi que nous avançons, barques luttant contre un courant qui nous rejette sans cesse vers le passé.
Alors, qu'est-ce qu'on fait ? Une quête ? - Je n'aime pas les quêtes. Il y a dans la corbeille qu'on tend quelque chose qui oblige, et qui est de ce fait... désobligeant. On vous tend une corbeille, on vous [...] ► Lire la suite
C'est dans la peine que l'on reconnaît ses véritables amis.
Le pardon n'est pas un acte occasionnel, c'est une attitude constante.
Le propre de l'avenir c'est qu'il est inconnu et comporte sa part d'inattendu, de création et de destruction.
Mon type de femme, c'est une "combination" du corps et de l'esprit; mais il n'y a pas vraiment un type de femme, mais un type d'amour.
Il faut toujours se fier a son intuition la première est la vraie tu vois, on fait plein d'erreurs de parcours c'est sur, mais le destin s'arrange toujours pour qu'au final on termine avec la personne avec qui on devait être...
Tout a commencé là, quand mon avion a décollé... Oh la la c'est pas une histoire d'avion qui décolle... Ou plutôt si c'est une histoire de décollage... Je peux enfin commencer à tout vous raconter... tout a commencé là...
C'est toujours sur une démission collective que les tyrans fondent leur puissance.
C'est un talent de savoir se moquer de ce qu'on n'a pas.
La jeunesse, c'est la capacité de changer ses habitudes.
C'est bien là notre bonheur humain : un moment, l'extase nous berce au fil du courant, puis il nous faut ramer douloureusement contre elle...
La séparation, c'est aussi comme l'amour, quelque chose qui commence. Comme l'amour, quelque chose qui s'apprend.
C'est le malheur qui met en pleine lumière la véritable amitié, et la vertu se fait aimer, toujours, par son seul prestige.
C'est pas si facile de faire face à un peuple qui vous tourne le dos alors qu'on lui tend si généreusement les bras pour lui demander des sous.
La voie du juste milieu n'est pas suivie. Les hommes intelligents vont au-delà, les ignorants restent en deçà. Les sages veulent trop faire, et l'homme de peu pas assez. C'est ainsi que tout homme boit et mange, et peu savent juger des saveurs.
Le bonheur n'est pas un objectif, c'est un sous-produit.
La liberté c'est l'enfer, quand elle tombe sur un coeur prisonnier.
Être heureux, c'est se savoir beau dans le regard des autres.
J'ai plusieurs fois ressenti le besoin de parler. Mais là, c'est fondamental, j'ai beaucoup de choses à lâcher. Je serre les dents depuis longtemps.
- Je croyais qu'avec moi, tu avais changé... - Ah, c'est ça que je suis pour toi Sarah, une mission humanitaire.
L'ennemi c'est Staline ! Ce buveur de sang et sa clique bolchevique qui a volé ta terre.
L'important, c'est ce qui qu'il y a dans l'assiette. Comme pour l'amitié. Ce qui compte, ce n'est pas ce qui brille, mais le fond.
Le bonheur est salutaire pour le corps, mais c'est le chagrin qui développe les forces de l'esprit.
L'amour, c'est l'occasion unique de mûrir, de prendre forme, de devenir soi-même un monde, pour l'amour de l'être aimé.
Fermer les yeux devant le danger, c'est se donner en proie et renoncer à son libre arbitre.
L'honnêteté est la plus grande de toutes les malices, parce que c'est la seule que les malins ne prévoient pas.
On s'est mis d'accord pour considérer qu'avoir beaucoup de critiques, c'est un succès.
Donner à une femme du raisonnement, des idées, de l'esprit, c'est mettre un couteau dans la main d'un enfant.
Le paradoxe, c'est que le noir cache et sublime en même temps.
Quand le peuple ne subit pas, quand il veut discuter, c'est l'épaisse poussière de la bêtise qui s'élève. On lui fait des discours, on ne cause pas avec lui.
J'aimerais que les premiers mots de Dieu quand j'arriverais au paradis soient :"Aaliyah, tu m'as rendu très fier, tu as vécu une vie formidable. Entre, c'est par là!"
Tu sais, l'amour c'est totalement surfait. Moi par exemple, j'ai jamais eu de copine et regarde comme je suis heureux, entre deux dépressions nerveuses mineures. Alors bien sur, la sérotonine, endorphine, le sexe etc. nous fait nous sentir bien, mais en réalité l'amour, est une illusion. Ça ne peut pas durer, c'est impossible.
C'est vrai que Lucien n'est peut-être pas un génie mais Amélie l'aime bien. Elle aime sa façon de saisir les endives comme si c'étaient des objets précieux qu'il devait manipuler avec respect. C'est sa manière à lui de manifester son amour du travail bien fait.
Le beau c'est l'imprévu.
Quand on n'est pas intelligible, c'est qu'on n'est pas intelligent.
Prétendre contenter ses désirs par la possession, c'est compter que l'on étouffera le feu avec de la paille.