La musique, c'est comme l'amour. Il y a des heures et des endroits pour ça.
S'il y a deux substantifs que je redoute quand on parle de télévision, c'est "culture" et "éducation".
La mode a toujours été une répétition d'idées, mais ce qui la rend nouvelle, c'est la façon dont vous l'assemblez.
Ce que j'aime dans les photographies, c'est qu'elles capturent un moment disparu pour toujours, impossible à reproduire.
Je pense que c'est mieux de se sentir bien que de paraître bien.
C'est dans une prison que la musique a le plus de sens. On en a besoin pour ne pas oublier. Ne pas oublier qu'il y a des endroits dans le monde qui ne sont pas faits de mur et de [...] ► Lire la suite
Mon métier et mon art, c'est vivre.
Observer attentivement, c'est se rappeler distinctement.
La différence entre un steward et un serveur, c'est que le serveur, il n'est pas obligé d'apporter au client un sachet pour vomir.
Accepter les dépendances que nous impose la nature, c'est la sagesse ; les aimer, c'est le bonheur.
Il faut prêcher sur la vie, non sur la mort ; répandre l'espoir et non la crainte ; et cultiver en commun la joie, vrai trésor humain. C'est le grand secret des sages et ce sera la lumière de demain.
C'est l'étrangeté ajoutée à la beauté qui confère un caractère romantique à l'art.
Recueillez-vous. C'est le meilleur remède contre l'inquiétude.
C'est perdre de sa force que compatir.
Une vieille fille, c'est la veuve d'un célibataire.
Ce qui a perdu Napoléon, c'est l'ambition. S'il était resté simple officier d'artillerie, il serait encore sur le trône
Mieux vaut cacher sa déraison, mais c'est difficile dans la débauche et l'ivresse.
La vie, c'est peut-être cela, un rêve terrifiant.
Je trouve mes seules vraies joies dans la solitude. Ma solitude est mon palais. C'est là que j'ai ma chaise, ma table, mon lit, mon vent et mon soleil. Quand je suis en exil, je suis assise en pays trompeur.
Les "cons", c'est vous, c'est moi, c'est ce qu'on fait de nous, c'est pour ça que je me pardonne. Je me dis : j'ai été à l'école, et mes déviances d'adulte c'est des carences affectives et des carences pédagogiques.
Bob, c'est pas un con. Il lit des bouquins, je comprends même pas le titre.
Mon projet le plus important, c'est de continuer à vivre !
Le rire c'est l'éternité si la joie est réelle.
J'aime cuisiner la nourriture porto-ricaine. C'est avec quoi j'ai grandi: du riz, des haricots, de la viande, de la cuisine italienne-américaine.
Ma ligne rouge c'est le rassemblement de tous, parce que quand la France est dans la situation où elle est aujourd'hui, [...] nous n'avons pas le droit de nous diviser.
Je trouve le métier de journaliste dur et chronophage. Et puis c'est un métier où l'on ne vieillit pas bien.
Être sage, c'est quand on se trouve devant une montagne voir cette montagne, et rien d'autre. Une vie, en principe, n'y suffit pas.
Le vrai danger, ce n'est pas quand les ordinateurs penseront comme les hommes, c'est quand les hommes penseront comme les ordinateurs.
L'ennemi le plus dangereux d'un souverain, c'est sa femme, si elle sait faire autre chose que des enfants.
L'avantage des médecins, c'est que lorsqu'ils commettent une erreur, ils l'enterrent tout de suite...
Mes amis deviennent de plus en plus rares. Il y en a qui meurent, et c'est à leur enterrement que j'ai le plaisir de voir les autres.
C'est la fortune et non la sagesse qui gouverne la vie.
C'est obliger deux fois qu'obliger promptement.
L'évolution, c'est la raison du plus fort.
Quand une plaisanterie de vous fait rire votre femme, c'est qu'elle est bonne... ou la plaisanterie, ou votre femme.
Si la poésie n'a pas bouleversé notre vie, c'est qu'elle ne nous est rien. Apaisante ou traumatisante, elle doit marquer de son signe ; autrement, nous n'en avons connu que l'imposture.
La mort. L'horreur absolue de la non-existence. La mort ne rentre dans aucun schéma. Il n'y a pas d'explication à la mort. Elle entre, elle vous arrête au milieu d'une phrase : "Non, c'est fini" et claque la porte.
C'est au malheur à juger du malheur.
Le bonheur, c'est jamais complet, c'est une éponge douce avec toujours un côté qui gratte.
C'est l'affluence des hôtes qui détruit l'hospitalité.
Aimer, c'est forcément être optimiste.
Ce qui cicatrise les plaies, c'est le manque de constance de la mémoire, non le temps.
Presque toutes les insultes comportent un sous-entendu. Essayer de retrouver ce sens caché, car c'est à lui que vous devez répondre en priorité.
C'est important l'éthique Nairobi ; mais n'oublions pas l'esthétique.
Une clé pour une relative paix, un relatif équilibre, une relative acceptation de la vie, c'est d'être tourné vers les autres.
Je suis l'illustration vivante du proverbe « Nul n'est prophète en son pays ». Pour ça, je suis jaloux de mon ami Cabrel : dans sa région, c'est Dieu le père.
Un jour. C'est un mot dangereux. C'est vraiment juste un code pour 'jamais'.
L'anti-racisme, instrument politique d'aujourd'hui, comme le fut l'anti-fascisme avant guerre n'est pas un non racisme c'est un racisme inversé, un racisme anti-français, anti-blancs, anti-chrétiens.
- Comment vous vous appelez ? - C'est moi maman Meredith.
- Qu'est ce que tu fais ? - Non, toi, qu'est ce que tu fais ? - C'est le capitaine qui donne les ordres ! - Et c'est ce qu'il vient de faire ! - Mais ! C'est mon Navire ! Et c'est mes cartes ! - Ce qui fait de toi... l'homme aux cartes !