C'est l'étrangeté ajoutée à la beauté qui confère un caractère romantique à l'art.
Comme c'est beau l'amour. Ça endure tout.
Tout art s'apprend par art, la seule poésie est un pur don céleste.
Je me retrouve dans la poésie de Verlaine.
Quel beau rêve dans l'époque, et au théâtre : n'être comme rien sauf soi.
Le goût de la vérité pure, le sentiment du beau séparé de tout autre besoin, sont des plantes délicates autant que nobles ; il leur faut un ciel pur, un soleil brillant, une atmosphère douce. Elles courbent la tête et se flétrissent au milieu des orages.
Ce qu'on appelle le beau n'est d'ordinaire qu'une sublimation des réalités de la vie.
Peut-être justement le plus grand, le plus beau compliment à faire à un écrivain serait de lui dire qu'il ne vaut pas son oeuvre...
L'amour - et la poésie qui est sa conscience aérienne, sa plus humble figure, son visage au réveil - est profondeur de l'attente, douceur de l'attente.
Un être qui a du charme en a pour tout le monde.