Quand la force triomphe d'une belle, c'est qu'elle l'a bien voulu.
Le bonheur, c'est d'être fidèle aux aspirations de son âme. C'est d'être assez brave et assez fier pour écouter les voix qui montent de l'âme et obéir à la plus belle.
On se sert des souvenirs pour alimenter l'amour comme l'amitié. C'est la pâture essentielle de ceux qui veulent se rapprocher.
La jeunesse est un défaut... Mais le défaut de l'âge, c'est de voir les défauts de la jeunesse.
Intellectuels : ils sont plutôt le déchet de la société, le déchet au sens strict, c'est-à-dire ce qui ne sert à rien, à moins qu'on ne les récupère.
La littérature, c'est le vol. Vous prenez un morceau ici, un autre là, vous les digérez, ils deviennent vôtres.
L'argent est la racine de tous les maux, et pourtant c'est une racine si utile qu'on ne peut pas plus s'en passer.
L'avenir n'est pas un héritage, c'est une opportunité et une obligation.
Ce n'est point le temps qui manque, c'est nous qui lui manquons.
La liberté n'est pas un droit, c'est un devoir.
Morale : je crois bien que c'est l'ensemble des règles de vie que chacun trouve excellentes pour autrui et inutiles pour soi.
C'est lorsque l'homme n'est pas assuré de sa relation avec Dieu qu'il y a relation avec Dieu. Malheureux ceux qui croient être en relation avec lui car ils ne le sont certainement pas.
L'homme est le seul animal qui rougisse ; c'est d'ailleurs le seul animal qui ait à rougir de quelque chose.
Une des horreurs de la guerre sur laquelle on n'attire pas l'attention, c'est que les femmes y soient épargnées.
Une femme qui a un enfant, c'est neuf mois de maladie et le reste de sa vie une convalescence.
Ce que je vous demande, c'est d'ouvrir votre esprit, non de croire.
C'est celui qui invente la règle qui gagne toujours.
Penser, c'est chercher des clairières dans une forêt.
Qu'est-ce qu'un fat sans fatuité ? Ôtez les ailes à un papillon, c'est une chenille.
Dans une démocratie, tu peux te moquer des vivants, pas des morts. Dans une dictature, c'est l'inverse.
Lancer un lynchage médiatique est plus facile que de faire décoller un buzz positif. Elle prétend qu'elle sait faire les deux, mais l'époque plébiscite la brutalité. Celui qui défonce est celui qu'on écoute - il faut toujours prendre un pseudonyme [...] ► Lire la suite
C'est tout ce dont vous avez besoin dans la vie : un ordinateur, un appareil photo et un chat.
Si j'ai deux kilos de plus, je suis grosse. Si je suis plus maigre, je suis malade. C'est ridicule. Et cela ne vient pas des agents ou des stylists.
- [À propos du TARDIS] C'est plus grand à l'intérieur qu'à l'extérieur ? - Oui. - C'est extraterrestre ? - Oui. - Vous aussi ? - Oui. [Pause] Vous allez bien ? - [Choquée] Oui... - Ça va aller. Choc culturel. Ça arrive aux meilleurs d'entre nous.
- Timon ? - Mouuui ? - Tu t'es déjà demandé ce que c'était que ces petits poins brillants, là haut...? - Pas la peine que je me le demande... Je le sais ! - Oh ! Et c'est quoi ? - Des lucioles, Pumbaa. Des genres de vers qui restent collés sur cet espèce de machin bleu marine...
On se veut, puis un jour on s'en veut : c'est l'amour.
Le cinéma, c'est comme l'amour, quand c'est bien, c'est formidable, quand c'est pas bien, c'est pas mal quand même.
C'est beau d'être vertueux, mais apprendre aux autres à l'être, c'est encore plus beau... et tellement plus facile.
La sympathie est une passion animale et même une passion égoïste : mais c'est notre meilleure chance de nous évader de l'égoïsme.
Les dettes c'est pas comme un repas ; ça ne se partage pas.
Le coeur d'un enfant c'est grand. L'amour s'y déverse en cascade.
Le théâtre, c'est la générosité, le cinéma, c'est l'avarice. La caméra vient nous chercher, il faut tout garder. Le théâtre est le véritable espace d'expression du comédien.
C'est un drôle de pays, la France, où les négociations ont toujours lieu après le déclenchement des grèves et non avant.
Si l'on devait vivre éternellement, tout deviendrait monotone. C'est l'idée de la mort qui nous talonne. C'est la hantise et le désir de l'homme de laisser une trace indélébile de son éphémère passage sur cette terre qui donnent naissance à l'art.
La littérature fait directement appel à l'imagination : lire, c'est une façon de faire fonctionner son imaginaire particulier.
Faire ce que l'on doit faire, ce n'est pas vivre, c'est survivre.
C'est si facile à une femme de se faire aimer ! Nul besoin d'être bien jeune ni bien jolie. Il n'y a qu'à tendre la main d'une certaine façon et l'homme y met tout de suite son coeur.
Le produit le plus efficace pour arrêter de fumer, c'est le gaz.
Un enfant humain est le fruit de trois désirs:il faut au moins le désir conscient d'un acte sexuel complet du père,il faut au moins un désir inconscient de la mère,mais ce qu'on oublie c'est qu'il faut aussi le désir inconscient de survivre pour cet embryon dans lequel une vie humaine s'origine.
Je ne m'occuperais pas de ce genre de questions. C'est comme tondre un mouton : beaucoup de cris et très peu de laine.
Laisse-moi t'embrasser, aigre adversité, car les sages disent que c'est la voie la plus sage.
Ce n'est pas parce que vous avez appris que quelque chose est juste et que tout le monde croit que c'est bien.
À propos de temps qu'il fait... L'autre jour quand il faisait si froid, l'un de mes amis est entré dans un magasin pour acheter un pardessus. Il y était déjà venu 10 ans auparavant acheter un autre pardessus. Il ouvre la porte et dit au vendeur : « Bonjour Monsieur, c'est encore moi ! »
Ne prête pas attention à ces hypocrites Neo, parce que renier nos propres pulsions, c'est renier ce qui a fait de nous des humains.
C'est une étrange prétention des hommes de vouloir que l'amour conduise quelque part.
L'Etat totalitaire ce n'est pas la force déchaînée, c'est la vérité enchaînée.
C'est à celui qui domine sur les esprits par la force de la vérité, non à ceux qui font les esclaves par la violence, que nous devons nos respects.
L'espoir des hommes, c'est leur raison de vivre et de mourir.
C'est un ami dont je ne connais pas le nom, et je le connais depuis trop longtemps pour lui demander.
Pourquoi dire humanité quand c'est bestialité qu'il conviendrait de dire si on craignait moins les mots !