Ce que nous recherchons, c'est le fruit défendu. Sans lui, le Paradis n'est pas pour nous le paradis.
La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
Celui qui n'a pas besoin de rien tout lui manque.
J'admire Victoria Beckham et j'aspire à lui ressembler un jour.
Le critique a toujours le mérite imbécile de se prendre au sérieux. Il n'a d'ailleurs souvent que celui-là.
Le football américain, c'est comme la guerre nucléaire, il n'y a pas de vainqueur, juste des survivants.
Pour qu'une oeuvre d'architecture soit belle, il faut que tous les éléments possèdent une justesse de situation, de dimensions, de formes et de couleurs.
Il y a à parier que toute idée publique, toute convention reçue, est une sottise, car elle a convenu au plus grand nombre.
Quand une femme en est à vous dire pourquoi elle vous aime, c'est qu'elle commence à se le demander.
Si jamais il y a une chose à laquelle tu tiens par dessus tout, n'essaie pas de la retenir, si elle te revient, elle sera à toi pour toujours, si elle ne revient pas, c'est que dès le départ, elle n'était pas faite pour toi...
Un livre, c'est un peu comme un homme politique : il n'est rien sans l'électeur.
Ce n'est pas seulement aujourd'hui mais depuis bien longtemps que sont critiqués ceux qui restent assis en silence, et ceux qui parlent avec profusion. Il n'est nul être au monde qui échappe à la critique.
Entre l'amitié et l'amour, il y a une différence énorme : du jour à la nuit.
Quand l'homme eut inventé la selle, il s'aperçut que le plus gros restait à faire : rattraper le cheval.
On passe notre vie entière à s'inquiéter de l'avenir, à faire des projets pour l'avenir, à essayer de prédire l'avenir... Comme si savoir à l'avance pouvait amortir le choc. Mais l'avenir change constamment. L'avenir est le lieu de nos plus [...] ► Lire la suite
Qu'y avait-il avant le big-bang ? Et bien, il n'y avait pas d'avant. Parce qu'avant le big-bang, le temps n'existait pas. Le temps résulte même de l'expansion de l'univers. Mais que se passera t-il quand l'expansion de l'univers aura achevé sa [...] ► Lire la suite
Le colonialisme invisible, lui, te persuade que la servitude est ton destin et que tu es naturellement démuni : il te persuade que tu ne peux ni dire, ni agir, ni être.
Deux ans à parcourir le globe. Sans téléphone, sans compagnie, sans animaux, sans cigarettes. La liberté suprême. Un extrémiste, un voyageur esthète, dont le seul domicile est la route. Et maintenant, après deux années chaotiques, c'est le moment de l'aventure [...] ► Lire la suite
La mort ignore la politesse. Elle ne prend jamais rendez-vous. Mais elle accepte ceux qu'on lui donne.
J'ai reconnu le bonheur au bruit qu'il a fait quand il a claqué la porte.
De toute évidence, il y a quelque chose de très séduisant dans les films, qui peuvent être attrayants dans le mauvais sens si vous les faites pour de mauvaises raisons - pour l'argent ou pour la gloire.
Il n'y a qu'un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu'à l'employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs.
Y a-t-il une histoire impartiale ? Comment un historien juge-t-il qu'un fait est notable ou non ? Il en juge arbitrairement.
(...) la culture est un antidote à la violence, car elle nous invite à la compréhension d'autrui et féconde la tolérance, en nous incitant à partir à la rencontre d'autres imaginaires et d'autres cultures.
Pour comprendre la prophétie, il faut la même grâce que pour l'énoncer.
À partir du moment où l'on décide de se lancer dans une histoire d'amour, il ne faut pas craindre les blessures, les fragilités qu'entraîne toute passion et l'idée de la perte de l'autre, qui peut survenir à chaque instant.
Le paysan doit savoir ce que l'Église lui a dérobé : l'appréhension mystérieuse et directe de la Nature, le contact instinctif, la communion avec l'Esprit de la terre. C'est ainsi qu'il doit apprendre à haïr l'Église. Il doit apprendre progressivement [...] ► Lire la suite
L'homme est un animal enfermé à l'extérieur de sa cage. Il s'agite hors de soi.
La montagne n'est ni juste, ni injuste. Elle est dangereuse.
Telle était la fatigue de son long voyage qu'il s'endormit, malgré le trouble extrême de sa pensée, de ce sommeil obscur de la bête recrue, où il n'y a plus place même pour le rêve.
Le privilège de l'écrivain est d'aider l'homme à tout supporter en élevant son coeur, en lui rappelant le courage, l'honneur, l'espoir, la fierté, la compassion, la pitié et les sacrifices qui font les gloires de son passé.