La guerre n'est jamais fatale, mais elle est toujours perdue.
Je ne sais pas comment sera la troisième guerre mondiale, mais je sais qu'il n'y aura plus beaucoup de monde pour voir la quatrième.
Grâce à la technologie des armes et des transports, le XXème siècle a découvert une barbarie que ni l'Antiquité ni le Moyen Âge n'avait connue, la guerre contre les enfants.
Une erreur posée de façon absolue est infiniment difficile à éradiquer.
Le bon sens n'a pas tort d'estimer valable, adéquat et nécessaire, de parler des grands objets de notre expérience quotidienne comme s'ils avaient une vitesse et une position connues, etc. Le bon sens n'a tort que s'il veut que ce [...] â–º Lire la suite
Après avoir fait une erreur ou subi un malheur, l'homme de génie se relève toujours.
Souvent, les films de guerre sont le reflet de leur époque.
On croit qu'on amène son chien pisser midi et soir. Grave erreur : ce sont les chiens qui nous invitent deux fois par jour à la méditation.
Les imbéciles se vantent d'être de leur temps : cela prouve qu'ils sont à lui. D'autres lui déclarent la guerre : c'est encore trop lui donner. Ton temps ne retient de toi que la partie que tu veux bien lui laisser.
Ne pas faire la guerre ne suffit pas ; encore faut-il foutre la paix !
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
"Sans les élevages destinés à l'alimentation, il n'y aurait plus de poules ni de vaches sur terre !" Cet argument est un grand classique parmi les preuves censées convaincre les végétariens de leur erreur : suggérer que les poulets, cochons [...] â–º Lire la suite
La Russie n'a jamais perdu la guerre froide... parce que la guerre froide n'est pas finie.
La façon la plus rapide de mettre fin à une guerre est de la perdre.
Les crises urgentes d'aujourd'hui ne peuvent être une excuse pour un retour en arrière ou le greenwashing.
On naît avec la guerre en soi. Comment donc vouloir même essayer d'en délivrer le monde. La guerre... C'est la respiration des hommes.
Une erreur ne devient pas vérité en raison d'une propagation multipliée, ni la vérité ne devient erreur parce que personne ne la voit.
La première règle de la guerre est de faire soi-même ce que l'on exige de ses hommes.
On n'a rien compris à la maladie, tant qu'on n'a pas reconnu son étrange ressemblance avec la guerre et l'amour : ses compromis, ses feintes, ses exigences, ce bizarre et unique amalgame produit par le mélange d'un tempérament et d'un mal.
Encore une fois ce n'est pas la lutte qu'il s'agit de faire disparaître, mais bien le cortège de folies qui accompagne la guerre moderne.
J'avais dit que politiki mangni (La politique n'est pas bonne), j'avais dit que multipartisme n'est pas tribalisme; j'avais dit : Armée française, allez-vous-en ! et déclaré : attention guerre civile ! Aujourd'hui, je vous dis : ôtez-vous du chemin de ces gens.
La vie est perdue contre la mort, mais la mémoire gagne dans son combat contre le néant.
- C'était terrible quand j'ai perdu mon grand-père. - Ah il est mort comment ? - 2e Guerre Mondiale. - Il est mort au combat ? - Nan, il skiait dans le Vermont, c'était pendant la 2e Guerre Mondiale.
Il est parfois bon qu'une grossière erreur attire l'attention sur des vérités trop modestes.
Le monde en ébullition est enfer perpétuel, guerre sempiternelle jamais achevée pour vivre dans cet état de genèse, temps des hommes tous guerriers et héros.
Vous partez en guerre avec l'armée que vous avez, pas l'armée que vous pourriez vouloir ou souhaiter avoir plus tard.
La guerre constitue peut-être, dans l'activité générale, un inéluctable élément comme la naissance et comme la mort.
Une personnalité n'est qu'une erreur persistante.
Nous avons gagné la guerre et non sans peine ; maintenant, il va falloir gagner la paix, et ce sera peut-être le plus difficile !
Notre grande erreur est d'essayer d'obtenir de chacun en particulier les vertus qu'il n'a pas, et de négliger de cultiver celles qu'il possède.
C'est en temps de guerre que le meilleur et le pire s'expriment.