Ahhh, l'amour ! Une erreur et une faute grave. Mais on tranche ces liens si facilement.
La faute est grande comme celui qui la commet.
Une des marques les plus assurées de la joie est, pour user d'un qualificatif aux résonances fâcheuses à bien des égards, son caractère totalitaire. Le régime de la joie est celui du tout ou rien : il n'est de joie que totale ou nulle.
L'objet d'un amour est secondaire. Le plus important, le plus révélateur de la personnalité intime, c'est la façon d'aimer.
Si le temps voulait seulement attendre la fin de nos folies préférées, nous resterions des jeunes gens jusqu'au jugement dernier !
L'amertume disparaît quand on se pardonne, et la joie revient quand on pardonne aux autres.
En amour contraindre un être c'est l'écraser ; au contraire, le conquérir, c'est le délivrer.
La compassion est un muscle qui se renforce avec l'usage.
Quand deux coeurs sont faits l'un pour l'autre, aucune distance est trop grande, attente trop longue et aucun amour ne peut les séparer.
Notre grande erreur est d'essayer d'obtenir de chacun en particulier les vertus qu'il n'a pas, et de négliger de cultiver celles qu'il possède.
La joie de vivre ne s'achète ni au supermarché ni même dans les magasins de luxe.
Une âme élevée se réjouit peu, ne s'afflige jamais, et, dans toute chose ne laisse paraître aucun signe de joie ou de tristesse.
Une femme fidèle est une femme qui ne peut vivre qu'un amour à la fois.
Un long retard ne fait que séparer toujours plus ces deux idées et, quelle que soit l'impression que produit le châtiment d'un délit, cette impression tardive est surtout celle d'un spectacle, car, dans l'esprit des spectateurs, s'est affaiblie alors l'horreur de tel crime particulier qui devrait servir à renforcer en eux la crainte du châtiment.
Je me noierai dans tes étreintes, dans tes vallées, tes sillonsTes merveilleux labyrinthesEt tes mystérieuses plaintesÀ chaque amour que nous feronsLe rouge de ta bouche peinte enflammera l'horizonJusqu'aux étoiles presque éteintesOn y trouvera nos empreintesEt de là, nous nous perdrons.
La polygamie n'est pas l'expression d'un amour extrême, mais d'un mépris excessif des femmes.
Quelle belle chose la jeunesse ! Quel crime de la laisser gâcher par les jeunes.
Il faudrait écrire sans jamais penser qu'on sera lue ou alors par des êtres dotés d'une immense compassion et qui vous pardonneront d'user votre vie à restituer l'impalpable traversée des heures, des minutes, des secondes. Autant dire rien.
Volontiers en ce moi ici, la terre mue et se renouvelle. Maints amoureux en font ainsi, sujets à faire l'amour nouvelle. Ma façon d'aimer n'est pas telle, mes amours durent en tout temps.
Joueurs et amoureux jouent en réalité pour perdre.
La joie et la tristesse sont toutes deux des chaînes ; l'une est en or et l'autre est en fer, mais elles sont également faites pour nous enchaîner et nous empêcher de réaliser notre vraie nature.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Je crois que pour faire n'importe quoi dans ce monde, il faut un amour du risque et de l'aventure et, surtout, pouvoir se passer de ce que les familles de la classe moyenne appellent "l'avenir".
Qu'heureux tu es, Baïf, heureux et plus qu'heureux,De ne suivre abusé cette aveugle Déesse,Qui d'un tour inconstant et nous hausse et nous baisse,Mais cet aveugle enfant qui nous fait amoureux !
Mépriser son adversaire même petit et frêle est toujours une faute stratégique de combat.
Cela ne devrait jamais être un crime d'être gay.
Savoir ce qu'il se passe requiert du jugement ; savoir agir en conséquence requiert de la sagesse.
L'amitié finit souvent en amour ; mais l'amour en amitié - jamais.
La bonté est un amour gratuit.
Le châtiment déprime la moralité car il donne au crime une compensation finie.
Les amoureux et les fous ont des cerveaux si bouillonnants De tels fantasmes façonnants, qui appréhendent plus que la raison ne comprend jamais.