L'universalisme est un combat magnifique ! L'universalisme tient compte du concept d'humanité, c'est à dire ce qui nous rassemble, pas ce qui nous distingue.
La seule chose dont nous pouvons être certains dans cette vie, c'est que nous ne pouvons être certains de rien.
Stériliser pour tuer des éléments malsains, c'est bon, c'est nécessaire ; mais supprimer la personnalité de l'idée et de la logique, c'est détruire les ferments de la supériorité.
Le métier de ministre de l'Intérieur, ce n'est pas d'interpeller la société, c'est d'interpeller les délinquants.
C'est le parent qui investit le plus son bébé qui devient le principal objet d'attachement - sans distinction de sexe - et ce rapport préférentiel n'en exclut pas d'autres.
- Qu'est-ce que la femme ? - C'est une étoile dans l'eau.
L'intelligence, c'est comme un sous-vêtement. Il faut en avoir mais ne pas l'exhiber.
C'est ainsi qu'on tombe amoureux, en cherchant dans la personne aimée le point qu'elle n'a jamais révélé.
L'expérience personnelle est chère et tardive ; il est donc utile de profiter de celle des autres. C'est dans les livres que celle-là se trouve.
L'art n'est nullement nécessaire. Tout ce qu'il faut pour rendre ce monde plus habitable, c'est l'amour.
C'est dur parfois de replonger dans le passé, il faut beaucoup de force, beaucoup de courage.
La seule chose que nous ayons à craindre, c'est que le ciel nous tombe sur la tête !
La politique, c'est comme l'amour, il faut des grands sentiments et des petites intentions.
C'est le propre des orgueilleux d'aspirer toujours à la joie et d'éviter la tristesse, selon ce mot : le coeur des insensés est où la joie se trouve.
Quand l'enfant naît, il naît avec toutes les nuances du monde. Il a ses exigences, ses ambitions. C'est l'enfant en moi qui me créé.
C'est être malheureux que de vouloir et ne pouvoir.
Capri, c'est fini, et dire que c'était la ville de mon premier amour.
La différence entre les gens qui réussissent et les gens qui réussissent vraiment, c'est que les gens qui réussissent vraiment disent non à presque tout.
Du premier baiser : c'est le lien qui relie l'obscurité du passé à l'éclat du futur, le lien entre le silence des sentiments et leur mélodie.
Qui joue perd. C'est mathématique. Les statistiques ne trompent pas. Et pourtant, il faut jouer pour gagner, même si les chances sont minces.
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
La bande dessinée, c'est comme le cinéma, même si c'est un cinéma de pauvres.
L'extension logique de l'ego, c'est Dieu.
Oui, c'est vrai... l'amour devrait passer avant la logique... C'est alors seulement que l'homme comprendra le sens de la vie.
La pensée n'est qu'un éclair au milieu d'une longue nuit, mais c'est cet éclair qui est tout.
C'est vraiment infernal d'être jugé sur son physique et sur son apparence.
La femme ? C'est Satan !
Avoir un bébé, c'est comme se faire tatouer le visage. T'as plutôt intérêt à y réfléchir à deux fois.
Le passé, c'est comme une assiette brisée: on aura beau essayer d'en recoller les morceaux, on ne pourra jamais lui rendre son aspect d'antan.
Cent ans après sa mort, le plus grand bonheur qui puisse arriver à un grand homme, c'est d'avoir des ennemis.
Dans les guerres, ce ne sont peut-être pas les enfants que l'on vise, mais c'est eux que l'on tue.
L'armée m'avait forgé pour toujours. C'est là que j'ai appris à aimer l'ordre et la discipline, à respecter les chefs.
Les féministes me détestent, n'est-ce pas ? Et je ne leur en veux pas. Car je déteste le féminisme. C'est du poison.
Si vous rêvez de quelque chose, c'est que vous êtes capable de l'accomplir.
Le difficile n'est pas d'apprendre ce qu'on ne sait pas, c'est d'apprendre ce qu'on sait.
C'est dans le travail d'une vie que réside la véritable séduction.
Les politiques eux-mêmes pensent comme nous de la politique ; ils sont les premiers à l'estimer ce qu'elle vaut ; c'est-à-dire à la mépriser.
Quand une femme aime un homme pour lui-même, c'est qu'il ne possède vraiment pas autre chose.
Quand maman rigole On oublie qu'on a faim Que c'est l'heure de l'école Qu'on a peur des voisins
L'idée, c'est la graine, la méthode, c'est le sol.
- J'avais peur de ne plus jamais trouver en toi une part d'humanité, j'avais peur que tu sois effectivement ce monstre que tu fais semblant d'être quand tu es avec moi. - Qui fait semblant ici ? - Alors tue-moi ! - [...] ► Lire la suite
Choisir de sauver la vie à celui qui doit mourir, c'est vouloir partager son sort, car ici la volonté ne fait pas bouger les choses.
Le bonheur n'est pas une plante sauvage, qui vient spontanément, comme les mauvaises herbes des jardins : c'est un fruit délicieux, qu'on ne rend tel, qu'à force de culture.
Le propre du travail, c'est d'être forcé.
Céder une fois à la foule, c'est lui donner conscience de sa force et se condamner à lui céder toujours.
C'est toujours le chauve qui trouve le peigne dans la galette des rois.
Un chef, c'est fait pour cheffer.
C'est dur d'aimer dans les limites du possible, du respect du droit... A vouloir trop avoir, on y perd ses acquis...
La mondialisation, c'est bien... L'internet, les téléphones portables, les ordinateurs... toutes ces choses qui ne concernent pas la moitié de la planète !
Le vedettariat, c'est bidon. Vous mettez une vache à la télé, c'est la vache la plus célèbre.