L'armée m'avait forgé pour toujours. C'est là que j'ai appris à aimer l'ordre et la discipline, à respecter les chefs.
Rien ne fait plus souffrir que d'aimer. Rien. Il faudrait ne pas aimer pour ne pas souffrir.
Il faut beaucoup aimer pour bien comprendre et tout admettre.
C'est peu d'aimer, il faut aimer toujours : on n'est heureux qu'à force de constance.
Le coeur, il en faut beaucoup pour aimer un peu.
Donnez-moi une armée turque. Je vais conquérir le monde.
- Alors t'es photographe ? - Correspondant de guerre je couvre les combats. - Et t'en as vu beaucoup des combats ? - Ouais j'en ai vu quelque uns... à la télé !! - T'es un p'tit comique ? - Ben on m'appelle guignol. [...] â–º Lire la suite
Toute guerre est un manichéisme.
Qui prêche la guerre est le chapelain du diable.
L'amour est comme une guerre de tranchée : on ne voit pas l'ennemi, mais on sait qu'il est là et qu'il vaut mieux ne pas sortir la tête.
L'amour infini ne demande qu'à aimer sans rien demander en retour.
C'est l'histoire d'un petit ourson qui s'appelle Arthur.Un jour, une fée vient voir le petit ourson et lui dit : « Arthur, tu vas partir à la recherche du Vase Magique ! » Et elle lui donne une épée magique [...] â–º Lire la suite
La guerre engendre mille maux.
Le football est la poursuite de la guerre par d'autres moyens.
L'estime n'exclut pas nécessairement l'amitié, mais il semble rare qu'elle contribue à la faire naître. Admirer n'est pas aimer ; et si la vertu obtient la considération, elle n'ouvre pas souvent les coeurs.
Bien écrire sans personnalité peut suffire pour le journalisme. A la rigueur pour la science. Jamais pour la littérature.
On ne peut aimer que dans la sérénité, autrement on s'égare.
Nous avons tout juste assez de religion pour nous haïr, mais pas assez pour nous aimer les uns les autres.
L'amour exige l'amour ; il est impossible de préférer sans vouloir être préféré.
Le succès, c'est vous aimer vous-même, c'est aimer ce que vous faites et c'est aimer comment vous le faites.
Faire ce que l'on aime et aimer ce que l'on fait.
A mon avis, les généraux qui meurent à la guerre commettent une faute professionnelle.
Pendant près d'un demi-siècle, la guerre froide ne tourna jamais à la guerre véritable.
Le malheur a habituellement deux effets : souvent il éteint toute affection envers les malheureux, et non moins souvent, il éteint chez les malheureux toute affection envers les autres.
Je n'aurais que faire d'un paradis où je serais privé du droit de préférer l'enfer.
Le Lido a été pour moi une chose merveilleuse. On m'a mis des plumes, il fallait que je descende très doucement l'escalier et ça m'a donné une autre discipline de moi-même.
Il faut aimer Dieu de tout son coeur, et son prochain comme soi-même.
Une armée de fourmis peut triompher d'un serpent venimeux.
Mais aujourd'hui encore je pardonne difficilement, aux intellectuels surtout, la complaisance, sinon la complicité devant l'erreur. Ils ont le droit de se tromper, pas de tromper les autres, même par prudence ou tactique, par solidarité ou par discipline. Par discipline ! Un intellectuel discipliné est-il un intellectuel ?
Les concepts clausewitziens de la guerre ne s'appuient pas sur des variables purement empiriques mais tentent d'intégrer la finalité humaine de l'entreprise guerrière.
Pour la plupart des femmes, aimer un homme, c'est en tromper un autre.