Ah ! Les premières fois, c'est tout ce qui compte dans la vie. Le reste, c'est de l'ennui.
C'est là un livre dont on dit : « Lisons-le tout de suite pour n'avoir pas à le lire plus tard».
La plus grande victoire, c'est la victoire sur soi.
Les épreuves sont une matière brute sur laquelle nous devons travailler. Dès l'instant où nous adoptons ce point de vue, c'est tout un processus qui se déclenche, c'est-à-dire que l'on commence à moudre cette matière brute pour la transformer.
Je suis bien placé pour le savoir : au cinéma, le critique, c'est le juge et l'assassin.
J'ai joué la date de naissance de ma femme, celle de sa mère et celle de ma fille, j'ai pas eu un seul numéro ! Pas un ! C'est vraiment une famille de cons !
La première personne qu'aime un homme, c'est soi-même. Mais s'il a des enfants son plus cher désir est qu'ils soient meilleurs que lui en tout point.
La passion est peut-être vouée à l'infortune, c'est une infortune plus grande encore de n'être jamais passionné.
Les fous furieux embrigadés dans l'idéal c'est tout de même un spectacle qu'il vaut mieux admirer de loin.
Les gens doivent faire ce qu'ils doivent faire. Nous ne pensons pas ou n'agissons pas tous de la même manière et c'est mal de juger les autres par nous-mêmes.
Le fait d'avoir touché l'âme de quelqu'un ou de l'avoir fait rire, c'est une chose merveilleuse.
L'important dans l'humour, c'est la transgression !
Je pense que ce qui est merveilleux dans la vie, c'est que nous gagnons en perspective alors que nous assumons différents rôles qui sont l'ouverture d'esprit et de coeur.
C'est ma grande liberté d'avoir ça dans ma vie. C'est important aussi de susciter l'admiration de mon mari.
- Je ne me suis pas présenté : Mason Lockwood. - Damon. - Je sais, j'ai entendu que du bien sur toi. - Vraiment ? C'est bizarre. Parce que j'suis un p'tit con.
- L'argent, la drogue, les privilèges, ils nous abrutissent pour pas qu'on sache que c'est mieux dans le monde réel ! - Le monde réel ?! Tout le monde autour veut être comme nous. Nous sommes ce qu'on désire, pas ce qu'on veut fuir...
Maladie terrible qui se saisit surtout des âmes jeunes, ardentes et toutes neuves à la vie. Ce mal, c'est la haine de la vie et l'amour de la mort ; c'est l'obstiné suicide.
L'intelligence, c'est la tentation vaine de se passer du temps.
Ecrivez, pendant que vous avez du génie, pendant que c'est le dieu qui vous dicte, et non la mémoire.
Je parle au coeur plus qu'à l'oreille. C'est ce qui explique mon succès. Car tout le monde a un coeur, et tout le monde n'a pas d'oreille.
Ecrire pour publier, c'est l'art d'accomoder les restes.
Le sexe, c'est le polo du pauvre.
Un écrivain, ce n'est pas quelqu'un qui écrit, c'est quelqu'un qui réécrit.
C'est étrange, les gens n'osent pas parler de bonheur à celui qui vient d'avoir un grand malheur.
La question de savoir si la vérité objective revient à la pensée humaine n'est pas une question théorique, mais une question pratique. Dans la pratique, l'homme doit démontrer la vérité, c'est à dire la réalité et la puissance, la matérialité [...] ► Lire la suite
C'est l'oeuvre de Dieu. C'est Lui qui a créé les hommes mortels ; car s'Il les avait faits immortels, la création du monde n'eût pas été nécessaire ou du moins la présence de l'homme dans le monde. L'homme est mortel, ergo le monde existe comme habitacle de la mortalité.
C'est ce que nous pensons déjà connaître qui nous empêche d'apprendre.
Le texte de plaisir, c'est Babel heureuse.
Le véritable amour, c'est celui qui se construit dans l'évolution du temps, non celui qui se répète à l'identique comme on le souhaite dans le fantasme. L'amour ne s'éteint pas. L'amour évolue.
Si vous voulez être quelqu'un d'important... très bien. Si vous voulez être reconnu... très bien. Si vous voulez être formidable... très bien. Tout ce qu'il vous faut, c'est un coeur empli de grâce. Une âme faite d'amour.
Je fais souvent l'analogie avec le tennis. A chaque match, les règles sont les mêmes, mais aucun jeu n'est identique. Le théâtre est comme ça. Chaque fois c'est différent.
Si vous ne le sentez pas, ne le faites pas. C'est la leçon et cette leçon seule vous évitera beaucoup de chagrin.
C'est le mal d'une société, on ne sait plus dire que l'on s'aime.
Le vrai "machiste", c'est celui qui veut avant tout établir une certaine suprématie de l'homme. C'est loin d'être dans mes intentions
Carlisle : Prenez la place de ceux qui allaient s'en aller. À moi la batte. Victoria : Et à moi la balle courbe d'enfer. Jasper : C'est pas ça qui nous empêchera de gagner.
C'est classe, de choisir de mourir à vingt-sept ans. Ou à quatre-vingts ans. Entre les deux, ça ne ressemble à rien.
Il y a une émotion encore plus forte que celle de tuer, c'est celle de laisser la vie.
C'est une des marques de notre époque qu'il n'y ait plus que les coquins qui aient de la volonté.
C'est le rôle de tous les lendemains de faire disparaître le mystère.
Il y a pis que d'être sous-estimé, c'est d'être modeste.
Un des grands malheurs de l'homme, c'est que ses bonnes qualités même lui sont quelquefois inutiles, et que l'art de s'en servir et de bien les gouverner n'est souvent qu'un fruit tardif de l'expérience.
Dieu que c'est intense l'existence quand ça veut. Si seulement ça voulait plus souvent.
Une des meilleures raisons qu'on puisse avoir de ne se marier jamais, c'est qu'on n'est pas tout à fait la dupe d'une femme, tant qu'elle n'est point la vôtre.
Être jaloux, c'est aimer comme si l'on haïssait.
Quand tu te laves les dents, il faut aussi frotter la langue, c'est là que les bactéries elles discutent.
Il est évident que la concurrence, c'est la liberté. Détruire la liberté d'agir, c'est détruire la possibilité et par suite la faculté de choisir, de juger, de comparer ; c'est tuer l'intelligence, c'est tuer la pensée, c'est tuer l'homme.
Les vérités sont des mensonges à plus ou moins long terme. Ne pas mentir, c'est dire ce qu'on sait, non ce qu'on croit savoir.
Un acteur joue un rôle et c'est tout. Je ne suis pas Spartacus. Je dois savoir toujours où je suis.
Tout commence dès l'école. L'école nous apprend à participer à la compétition sociale, et on n'apprend pas ce qui se passe en nous. Or vous vivez toute une vie avec un parcours intérieur. L'alphabétisation ne va pas de pair avec la créativité, à l'école. C'est un drame, c'est la faute de Jules Ferry, ce bâtard.
Se contenter d'être heureux, c'est plafonner. Peut-être plafonner un peu bas.