Je suis tombée amoureuse de Rimbaud il y a longtemps, c'est l'homme de ma vie.
J'ai donné des concerts par milliers, signé des montagnes d'autographes, produit des émissions de télévision, j'ai connu la vie mondaine. Pourtant, je suis viscéralement un solitaire.
Un homme digne de ce nom ne fuit jamais. Fuir, c'est bon pour les robinets.
Le plus grand bonheur de la vie est la conviction que nous sommes aimés; aimés pour nous-mêmes, ou plutôt aimés malgré nous.
Il n'est pas plus surprenant de vivre deux fois qu'une.
Lorsqu'un homme s'intéresse au corps d'une femme, elle l'accuse de ne s'intéresser qu'à son corps, mais il ne s'y intéresse pas, elle l'accuse de s'intéresser à celui d'une autre.
Je hais les indifférents. Pour moi, vivre veut dire prendre parti. Qui vit vraiment ne peut ne pas être citoyen et parti prenant. L'indifférence est apathie, elle est parasitisme, elle est lâcheté, elle n'est pas vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Admettre l'art de vivre des autres n'est pas donné à tous les peuples, ou en tout cas à tous les chefs que les peuples se donnent. Savoir l'admettre, le reconnaitre, décider parfois de s'en inspirer, c'est déjà tout un art de vivre.
Tout le monde ne comprendra pas votre parcours. C'est bon. Vous êtes là pour vivre votre vie, pas pour que tout le monde comprenne.
Je suppose que la plus grande leçon serait d'avoir confiance en cette petite partie de vous-même qui sait ce qu'elle fait, sait ce qu'elle veut, sait ce que vous devriez faire, même lorsque toutes les clameurs autour de vous vous [...] ► Lire la suite
On nous apprend à vivre quand la vie est passée.
Peut-on considérer le désespoir comme condition normale de la vie sans aller jusqu'à sa conséquence, jusqu'au suicide ?
J'aime la vie! Je sens que vivre est une chose merveilleuse.
Je suis homme et il n'est rien de l'homme, ou du moins de son harmonieux plaisir, qui me soit étranger.
Mieux vaut vivre dans un pays influent que dans un pays sous influence.
Celui qui, en arrivant, dit, « Cela n'est pas ainsi, » est certainement un homme qui aime la dispute.
- Loups garous, chasseurs, kanimas... C'est comme une effrayante fête d'Halloween à chaque pleine lune. Sauf pour toi, Stiles. En quoi te transformes-tu ? - L'Abominable Homme des neiges. Mais c'est plus comme un truc d'hiver, tu sais.
Il est difficile d'avoir de la lucidité sur ce qu'on écrit. La répétition vient peut-être du fait que je suis travaillé par une période de ma vie qui revient sans arrêt dans ma tête..
La vie d'un dessinateur est le contraire de la Sécurité sociale, il n'y a rien de plus incertain.
Vis en homme libre... Meurs en brave.
J'appartiens à une génération qui était, entre guillemets, "rebelle sans raison". Nous rêvions de nous éloigner de nos parents, mener notre vie en toute indépendance.
Que chaque événement de votre vie vous apprenne quelque chose.
Mais en chacun de nous, il existe un être qui ne veut pas quitter sa maison. Un être qui ne veut pas être jeté dans le tourbillon de la vie, un être satisfait, peut-être, comme je l'étais, de la vie qu'il mène dans la quiétude de la cuisine.
On dispose de tout ce qu'il faut lorsque l'on organise sa vie autour de l'idée de ne rien posséder.
On reconnaît un oiseau en écoutant son chant, on reconnaît un homme en écoutant ce qu'il dit.
Sans ennemi, l'être humain est une pauvre chose. Sa vie est une épreuve, un accablement de néant et d'ennui.
Celui qui ressent sa propre vie et celle des autres comme dénuées de sens est fondamentalement malheureux, puisqu'il n'a aucune raison de vivre.
Dans toute l'étendue du règne animal la conscience apparaît comme proportionnelle à la puissance de choix dont l'être vivant dispose.
Seul celui qui ne sait est un homme capable de rire.
Chaque fois qu'il est question de valeurs occidentales, il se produit, chez le colonisé, une sorte de raidissement, de tétanie musculaire. Or il se trouve que lorsqu'un colonisé entend un discours sur la culture occidentale, il sort sa machette ou [...] ► Lire la suite
Les coeurs sensibles savent se créer des souffrances avec des riens, et c'est une aptitude qu'une vie composée d'épreuves ne parvient pas à modérer.