Il n'y a qu'une erreur et qu'un malheur au monde, c'est de ne pas savoir, ou vouloir, aimer.
Mon amour pour l'amour n'est que l'amour du mépris.
L'étape d'un amour la plus difficile à franchir est encore d'y croire.
Raisonner un homme amoureux est aussi vain qu'essayer d'atteindre le soleil au moyen d'un lance-pierres.
La connaissance d'une autre culture devrait accroître notre capacité à évaluer plus précisément, à apprécier plus tendrement la nôtre.
Est-ce qu'on est maître de devenir ou de ne pas devenir amoureux ? Et quand on l'est, est-on maître d'agir comme si on ne l'était pas ?
L'enfer c'est cette vie quand nous ne l'aimons plus. Une vie sans amour est une vie abandonnée, bien plus abandonnée qu'un mort.
Dès l'enfance, j'ai été contraint à concentrer mon attention sur moi-même. Cela m'a causé beaucoup de souffrance, mais selon mon point de vue actuel, c'était une bénédiction déguisée qui m'a appris à apprécier la valeur inestimable de l'introspection dans la préservation de la vie, ainsi que comme moyen de réalisation.
Un peu de jalousie éveille un amour heureux qui s'endort.
En tant que chrétien, mon sentiment me désigne mon Seigneur et mon Sauveur comme un combattant. Il m'indique l'homme qui autrefois dans la solitude, entouré de quelques disciples, a reconnu ces juifs pour ce qu'ils étaient, et sommé les hommes [...] ► Lire la suite