En fin de compte, ce n'est pas une question d'échec, c'est à quel point vous aimez ce que vous faites.
Pratiquer la non-violence dans les affaires banales, c'est connaître sa vraie valeur.
Vivre, c'est souvent lutter vers des buts qu'on n'a aucun désir d'atteindre.
C'est toujours une situation sans issue. Ils vous détestent si vous êtes le même, et ils vous détestent si vous êtes différent.
Sentir le désir... C'est fondamental pour moi. Vital, même.
Ce n'est pas si désagréable de vieillir si l'on ne coupe pas la vie en étapes, si on ne se dit pas : « Maintenant c'est fini, je suis entrée dans la vieillesse ».
C'est à partir de ma vie même, de mon vécu, que j'ai pris conscience de la discrimination qui frappait les femmes, de l'injustice intolérable, que je me suis révoltée et que, par la suite, en lisant goulûment, j'ai théorisé.
La peur est une chose insidieuse et mortelle. Cela peut fausser le jugement, geler les réflexes, engendrer des erreurs. Pire, c'est contagieux.
Considérer, c'est entendre quand les gens se plaignent, pour les amener dans cette transformation.
Une belle plante c'est comme avoir un ami autour de la maison.
À Berlin par exemple, je suis rentré dans un bar punk où j'ai été légèrement bousculé. Je n'ai pas pris de coups, mais la tige de la caméra a été cassée. À part ça, je n'ai jamais été frappé. C'est plutôt encourageant quant à la nature humaine et l'état du monde.
Et c'est Lui qui agrée de Ses serviteurs le repentir, pardonne les méfaits et sait ce que vous faites, exauce [les voeux] de ceux qui croient et accomplissent les bonnes oeuvres et leur accroît Sa faveur, tandis que les mécréants ont un dur châtiment.
Lui est Allah ! Il n'y a pas d'autre Dieu que Lui ! Gloire à Lui dans ce monde et dans l'autre ! A lui l'autorité suprême ! c'est à Lui que vous retournez !
Les films devraient être distribués par ceux qui aiment le cinéma, c'est-à-dire par les auteurs eux-même
Le made in France, c'est vachement bien...
La morale, c'est ce qui reste de la peur quand on l'a oubliée.
C'est par l'esprit qu'on s'amuse ; c'est par le coeur qu'on ne s'ennuie pas.
Etre athée, c'est croire qu'on ne croit pas.
On aimerait à savoir si c'est la littérature qui corrompt les moeurs ou les moeurs au contraire qui corrompent la littérature.
La création, c'est l'exubérance de Dieu.
Les actualités d'aujourd'hui, c'est l'histoire de demain.
Les racines, c'est aussi les morts.
L'homme, doué de sa force physique, l'exerce par la violence. La femme, douée du charme, domine par la caresse. C'est notre arme, arme redoutable, invincible, mais qu'il faut savoir manier.
On aime ou on n'aime pas. Aimer, c'est désirer. Désirer, c'est agir déjà.
Terrible ou pas, difficile ou pas, ce qu'il y a de beaux, de noble, de religieux, de mystique, c'est d'être heureux.
On peut aussi prendre son temps, choisir les saisons et les heures creuses. Préférer les sentiers aux autoroutes. C'est comme l'amour en fin de compte. Les grands circuits sont les mêmes pour tous. Mais chacun peut y préférer, ici ou là, sa petite chapelle.
Un rude animal qui, par l'élémentaire exercice de sa vitalité, répand le sang et sème la mort, on se souvient qu'historiquement, c'est sous cette forme d'archétype féroce que se manifesta, à la conscience et à l'esprit des meilleurs, la révélation de la société capitaliste.
C'est pas parce qu'une femme vous court après qu'il faut se laisser attraper.
L'horreur de l'amour, c'est de resserrer le monde autour d'un être qui vous enchaîne.
Bien souvent, c'est par le langage que l'autre s'altère; il dit un mot différent, et j'entends bruire d'une façon menaçante tout un autre monde, qui est le monde de l'autre.
Mépriser c'est refuser de comprendre.
Avoir un nom de scène, c'est comme avoir un complexe de Superman. J'entre dans la cabine téléphonique en tant qu'Eric Bishop et en ressort en tant que Jamie Foxx.
Je veux juste croire en une puissance supérieure. C'est une bonne façon de vivre.
Maintenant, ceux qui regardent la métaphysique comme démodée depuis Auguste Comte, me diront qu'il ne peut y avoir de métaphysique moderne. Mais la négation de toute métaphysique, c'est encore une métaphysique, et c'est précisément là ce que j'appelle la métaphysique moderne.
Avant que j'aie mon enfant, je pensais que je connaissais toutes les limites de moi-même, que je comprenais les limites de mon coeur. C'est extraordinaire de voir toutes ces limites dépassées, de réaliser que votre amour est inépuisable.
Gouverner, c'est parler.
La liberté, c'est le droit de faire tout ce qui ne rappelle pas aux autres qu'ils ne sont pas libres eux-mêmes.
Pour les téléspectateurs, voir Roland derrière le bar c'est normal, mais pour moi, c'était lassant.
Ce qui arrête tout progrès aujourd'hui, c'est le scepticisme subtil qui chuchote à tant d'oreilles que rien n'est assez bon pour mériter d'être amélioré.
Oui, c'est une troisième, et peut-être la plus juste, définition de la méditation : voir ses pensées comme elles sont. Voir les choses comme elles sont.
Il y a quelque chose de plus fou que ma pièce, c'est son succès !
Vivre n'importe où dans le monde aujourd'hui et être contre l'égalité à cause de la race ou de la couleur, c'est comme vivre en Alaska et être contre la neige.
Perdre une course, c'est rageant, mais qu'est-ce que c'est par rapport aux vraies catastrophes, à la véritable misère ?
C'est le seul péché impardonnable dans toute société. Soyez différent et soyez maudit !
C'est le métier de tout homme de parler de patience à ceux qui se tordent sous le poids de la souffrance ; mais nul n'a la vertu ni le pouvoir d'être si moral, quand il endure lui-même la pareille.
Ce sont les détails et l'élément humain qui rendent Recount divertissant. Même si nous savons comment les élections se terminent, cela ressemble à un thriller. C'est aussi drôle.
Il n'y a rien de mieux qu'un enterrement en mer. C'est simple, ordonné, et pas très incriminant.
Le divan, c'est sans doute formidable, mais pas pour moi. Sans ma névrose, j'ai trop peur de ne plus pouvoir créer.
Je n'aime pas trop parler des mes projets, pour les protéger, c'est une sorte de superstition. Il y aura du cinéma, du théâtre, etc.
Dans tout fait divers, il y a des trous ; et ce qui est intéressant, c'est la façon dont le scénariste et le réalisateur comblent ces vides.