Le caractère le plus profond du mythe, c'est le pouvoir qu'il prend sur nous, généralement à notre insu.
Minuit, c'est quand la veille tombe le lendemain.
Le bonheur c'est de chercher.
Un homme d'esprit c'est quelqu'un qui fera tout pour te convaincre d'une chose un jour et qui le lendemain sera capable de te démontrer le contraire.
Un comédien c'est une vocation, un métier qui s'apprend, c'est un choix de vie. Un acteur c'est une personnalité, forte en général, prise et mise au service du cinéma par un concours de circonstances.
Se savoir autre, admettre les différences, ne prétendre ni imposer sa façon d'être, ni copier celle des autres, c'est une sagesse à laquelle il est devenu audacieux d'aspirer.
Dans la vie, c'est pas tout d'avoir des bagages, encore faut-il savoir où les poser.
La Renaissance, c'est cela : cette égalité acquise par les grands artistes avec les maîtres du monde.
C'est la flamme intérieure qui fait les vraies bonnes photos.
L'internet est si grand, si puissant et si inutile que pour certaines personnes c'est un parfait substitut à la vie.
L'ennui avec l'humilité, c'est qu'on ne peut pas s'en vanter.
C'est dans sa violence que la nature est la plus belle.
Il semble que c'est le diable qui a tout exprès placé la paresse à la frontière de plusieurs vertus.
Notre télévision a trois chaînes. C'est sans doute pour ça qu'elle manque de liberté.
La meilleure façon de surmonter le chagrin, de désamorcer le drame, de dominer ses propres peines et faiblesses du corps, c'est de travailler et d'étudier.
C'est parfois d'une situation désespérée que jaillit l'espoir.
L'automne, c'est cousu de moments de grâce, qui ne durent pas.
La pire odeur qu'on respire, c'est de se sentir mauvais.
On dit communément que "le temps c'est de l'argent". Faites le calcul, au cours du dollar.
Le but de l'art, c'est la délectation.
Monsieur, si ce n'est vrai c'est bien trouvé !
Il n'y a vraiment qu'un seul bien que l'Etat ne taxe pas, c'est la richesse intérieure.
C'est le lien du désir à la réalité (et non sa fuite dans les formes de la représentation) qui possède une force révolutionnaire.
Le visage humain ne ment jamais : c'est l'unique carte qui enregistre tous les territoires que nous avons habités.
Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru frappez-en les coups. Puis, quand vous les avez dominés, enchainez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon, jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est [...] ► Lire la suite
C'était Farès ? C'est effarant !
Refuser la rencontre avec autrui, c'est s'appauvrir.
Pour mes obsèques, je ne veux que le strict nécessaire, c'est-à-dire moi.
Une pensée n'est parfaite que lorsqu'elle est disponible, c'est-à-dire lorsqu'on peut la détacher et la placer à volonté.
C'est l'homme qui rend l'homme semblable à la bête humaine.
Le gagnant, c'est celui qui se sent un peu mieux que les autres ce jour-là.
Le professionnalisme, pour moi, c'est l'éradication des erreurs.
La mort. C'est la seule solution que Dieu a imaginée pour écarter les prétendants à son sceptre.
Le suicide aussi est un poème, en un certain sens. Il paraît même que c'est une oeuvre d'art...
Il ne faut pas se fier aux choses qui ne peuvent pas arriver, car c'est justement celles-là qui arrivent.
La pire difficulté pour l'individu créateur, c'est de réfréner l'entêtement à vouloir catégoriser le monde à son image.
Observer, c'est perturber.
Dans la vie d'un enfant, le père c'est le Nord, la mère le Sud, comme si notre course, analogue à celle du soleil, consistait à aller d'Est en Ouest.
L'amour c'est comme le hockey, tu te fais plaquer et tu sais pas pourquoi.
Lire pour se cultiver, c'est l'horreur. Lire pour rassembler son âme dans la perspective d'un nouvel élan, c'est la merveille.
C'est ce que certains libéraux appellent la liberté : être libre d'acheter une Ferrari et de prendre l'avion. Moi j'appelle ça le meurtre.
Finalement, avoir une attitude scientifique, c'est remplacer des sensations par des concepts, et exprimer ces concepts par des mots.
Dans le commissariat où je suis, y'en a au moins quatre qui boivent pas. C'est comme dans tous les troupeaux, il y a des brebis galeuses.
Quelle est cette puissance, je ne peux pas dire... Tout ce que je sais, c'est qu'elle existe.
C'est ce qui est agréable dans une vie de lecteur, quand ta bibliothèque intérieure résonne à chaque instant de ta vie.
L'espérance dure longtemps tant qu'on y croit : c'est une déesse trompeuse, mais bien utile.
Le dernier mot de la liberté, c'est l'égoïsme.
Le plus triste, hélas, de toutes les vieillesses, c'est la vieillesse de l'amour.
Le propre de la pruderie, c'est de mettre d'autant plus de fonctionnaires que la forteresse est moins menacée.
Le bonheur et la paix, c'est une question de silence.