Le calme, c'est la tenaille du bourreau.
La mort avant le déshonneur.
Je suis mort en même temps que ma fille, tout le monde le sait, je le dis sans pathos.
Notre cerveau est comme un petit village d'Afrique victime de l'exode rural ; il y a des cases vides.
La mort est une loi, non pas un châtiment.
La mort est fin et principe de vie.
Je lutterai jusqu'à ma mort pour que ça ne se fasse pas. Je lui conseille de faire des Miss Transgenre France. Mais pas Miss France transgenre, non. Je n'accepterai jamais que l'on salisse le titre de Miss France avec transgenre. Transgenre, c'est vraiment quelque chose de contre nature.
Si la mort n'est rien, le "mourir" est difficile.
Y a-t-il une vie avant la mort ?
Le programme génétique prescrit la mort de l'individu, dès la fécondation de l'ovule.
Le vrai sage ne craint pas la mort car il sait que la mort n'est rien. La conscience ne souffre pas puisqu'elle a disparu. Avec la chair qui pourrit, c'est l'esprit qui pourrit aussi, et les désirs, et l'angoisse.
C'est parfois la peur de la mort qui pousse les hommes à la mort.
La mort nous trouvera bien partout où nous irons. La mort, c'est lorsqu'on la fuit qu'elle s'attache à nos pas ! Il est bien rare que ceux qui la désirent la voient venir.
Il faut attendre la mort pour bien juger la vie.
La mort sans l'Eglise est sans grandeur. Elle a l'air un peu d'une formalité administrative, d'une opération d'arithmétique physiologique, d'une soustraction charnelle : Un tel y était. Il n'y est plus. Ca fait moins un. A qui le tour ?...
On n'est jamais une sainte sans être une victime, mais on peut être une victime sans être une sainte.
Nous croyons être affligés de la mort d'une personne, quand c'est la mort seule qui fait impression sur nous.
Ne sais-tu pas que la source de toutes les misères de l'homme, ce n'est pas la mort, mais la crainte de la mort ?
J'ai vécu quinze ans avec un homme très jeune, mort à 43 ans d'un infarctus. Il avait vingt ans de moins que moi, et notre différence d'âge ne l'a jamais gêné. J'ai aussi vécu avec des hommes plus vieux, certains [...] â–º Lire la suite
Les hommes oublient plus facilement la mort de leur père que la perte de leur patrimoine.
La mort a une curieuse façon de faire le tri parmi les priorités.
Il y a toujours deux chances pour ne pas retrouver l'ami que l'on quitte : notre mort ou la sienne.
Un homme libre ne pense à aucune chose moins qu'à la mort, et sa sagesse est une méditation non de la mort mais de la vie.
Le courage, le vrai, ça n'est pas d'attendre avec calme l'événement ; c'est de courir au devant, pour le connaître le plus tôt possible, et l'accepter.
Un peuple éclairé confie ses intérêts à des hommes instruits, mais un peuple ignorant devient nécessairement la dupe des fourbes qui, soit qu'ils le flattent, soit qu'ils l'oppriment, le rendent l'instrument de leurs projets et la victime de leurs intérêts personnels.
Votre sang toujours calme ne connaît pas les ardeurs de la fièvre; vos veines sont remplies d'eau glacée. Les miennes sont en ébullition et la vue d'une telle froideur les fait bondir.
La mort ne donne pas de rendez-vous.
Cette émulation à inventer des routes plus légitimes vers une mort qu'on l'on a dans sa poche depuis l'âge de raison.
Je resterai jusqu'à la mort le protestant de la liberté d'aimer.
Mais ce n'est pas vos cris que je veux, seulement votre vie. Je me souviens de ce que vous m'avez dit. Seule la mort peut payer pour une vie.
La consommation de pets-de-nonne ne garantit pas une mort en odeur de sainteté.