Le bonheur, je ne sais pas ce que c'est.
Si on avait autant de légèreté sur la perception des réalités physiques ou biologiques que celle dont on fait preuve à propos des réalités socio-humaines, on en serait encore à l'âge de pierre.
D'une manière ou d'une autre, la timidité n'est que l'effet d'un sentiment d'infériorité.
Je vais te dire un truc que tu sais déjà. : le soleil et les arcs en ciel, c'est pas le monde. Il n' y a pas de vraies tempêtes, de lourdes épreuves. Aussi grand et fort que tu sois, [...] â–º Lire la suite
Le bonheur est si fragile qu'on risque de le perdre rien qu'en en parlant.
- Tu as toujours pris la fuite face au combat. - C'est faux ! - Ce n'est pas faux ! - C'est faux ! - C'est vrai ! - C'est faux ! - C'est vrai ! - C'est faux ! - C'est vrai, [...] â–º Lire la suite
Les hommes croient toujours qu'ils ont gagné la partie dès qu'une femme est heureuse. Ils ne savent pas que le bonheur lui-même peut effrayer...
Pour digérer le bonheur naturel comme l'artificiel, il faut d'abord avoir le courage de l'avaler.
J'aime me croire entière et logique ; je déteste me souvenir de ces eaux troubles, de ces remous qui ont empêché un moment ma vie de couler tout droit. Je sais qu'il me reste un recours : celui de l'anguille [...] â–º Lire la suite
De toutes les classes d'hommes, la plus belliqueuse c'est certainement celle des journalistes. Ils ont le bonheur de ne laisser sur le champ de bataille ni leurs jambes, ni leurs bras ; c'est le paysan qui est la chair à [...] â–º Lire la suite
Chère Karen,Si tu lis cette lettre, ça veut dire que j'ai finalement eu le courage de la poster, et c'est tant mieux pour moi.Tu ne me connais pas très bien, mais une fois lancé, j'ai tendance à parler pendant des [...] â–º Lire la suite
Je sais que depuis quelques temps on est plus aussi proche qu'avant, il y a encore pleins de nouvelles choses qui nous attendent mais ça sache que tu pourras toujours compter sur moi quoi qu'il arrive. Moi je te trouve formidable.
L'art, avant d'être un instrument de volupté, est une affirmation des droits de l'homme.
Déréalité. Sentiment d'absence, retrait de la réalité éprouvé par le sujet amoureux face au monde.
Je me suis toujours demandé comment je serai une fois adulte. Genre est-ce que je me ferai du fric ou est-ce qu'un jour je deviendrai quelqu'un d'important ? Parfois ce qu'on désire le plus au monde ne se produit pas. Et [...] â–º Lire la suite
- Toi, tu ne saurais mentir. Alors dis moi bille de bois ; Où est Shrek ? - Ben euh, c'est que je sais pas où il est pas. - Tu tentes de m'dire que tu ne sais pas où est Shrek ? [...] â–º Lire la suite
J'ai l'impression d'être dans une autre dimension. Je bouge au ralenti mais tout ce qui est autour de moi bouge tellement vite. Et je ne veux qu'une chose moi... Revenir à ce qui était avant. Quand je n'étais pas la [...] â–º Lire la suite
Le sentiment que l'homme supporte le plus difficilement, c'est la pitié, surtout quand il la mérite.
J'ai toujours le sentiment d'être passé à côté de ta mort, comme à côté de ta vie.
Tu sais que tu as trouvé l'amour de ta vie quand tu te surprends à tomber amoureux encore et encore de la même personne, malgré les kilomètres qui vous séparent.
Le bonheur n'est jamais triste ou gai. Il est le bonheur.
Non, la mort n'est pas injuste puisque tu ne sais pas ce qu'est la mort.
Le sens de l'émerveillement est un gage de bonheur car la vie, pour peu qu'on sache lui forcer la main, ne refuse jamais à l'homme les occasions de s'émerveiller.
Tout bonheur en ce monde vient de l'ouverture aux autres ; toute souffrance vient de l'enfermement en soi-même.
Nous sommes frères, nous serons toujours frères. Nous sommes certainement sur des chemins différents en ce moment, mais je serai toujours là pour lui, tout comme je sais qu'il sera toujours là pour moi.
Les deux grands secrets du bonheur : le plaisir et l'oubli.
Se soucier des autres donne un sens à notre vie; c'est la racine de tout bonheur humain
Tu sais quoi, Luna ? Le monde est plein de gens qui se reconnaissent, mais qui n'existent pas.
Certains de nos meurtres les plus exquis ont été domestiques, exécutés avec tendresse dans des endroits simples et accueillants comme la table de la cuisine.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
Il ne faut pas piétiner sur le bonheur des autres pour arriver à son propre bonheur.