La pire drogue, c'est l'amertume, elle empoisonne la vie, mais conserve son homme.
C'est avoir beaucoup de bonheur que n'avoir pas de malheur.
Un prince sans pognon, c'est un taxi londonien sans essuie-glaces.
La poésie, c'est la prise en charge du quotidien, c'est la découverte du présent dans ce qu'habituellement on cherche à fuir.
Un seul fils, c'est comme une bougie dans un courant d'air.
C'est marrant, je m'entends bien avec tous mes ennemis. Ce sont eux qui ne s'entendent pas bien avec moi.
Vouloir bien élever un enfant, c'est se condamner à n'avoir que des idées justes.
En art, c'est-à-dire en amour, il faut que l'intelligence suive comme un suiveur suit une femme avec l'idée de l'entretenir.
L'intelligence, c'est l'imprévisible.
Après ne pas vivre avec ceux qu'on aime, le plus grand supplice est de vivre avec ceux que l'on n'aime pas. C'est-à-dire avec plus des trois quarts du genre humain.
La pratique d'un art demande un homme tout entier; c'est un devoir de s'y consacrer pour celui qui en est véritablement épris.
Nous sommes des musiciens. Nous faisons de la musique pour gagner notre vie. C'est si simple. Rien d'autre ne compte.
C'est enrichissant la vie de couple. Je n'ai connu que ça.
C'est le rêve français que je veux réenchanter, celui qui a permis à des générations durant toute la République de croire à l'égalité et au progrès.
- Attends, c'est rien qu'une danse. - Non. Une danse, un regard, un baiser, c'est tout ce qu'on peut espérer. Une seule et unique chance de faire la différence entre « ils s'aimèrent jusqu'à la fin des temps » ou alors « oh c'est juste un mec avec qui j'ai été en boite une fois. » C'est clair ?
Un expert, c'est un homme ordinaire qui donne son avis... quand il n'est pas à la maison.
Une excuse pour le diable : on doit noter que dans cette affaire nous n'avons entendu qu'une des parties. C'est le bon Dieu qui a écrit tous les livres.
Le plus riche des hommes, c'est l'économe, le plus pauvre, c'est l'avare.
Deux regards qui se croisent, c'est un peu d'éternité reconnue.
Mourir en beauté, c'est un luxe qu'on ne peut vraiment plus se permettre à partir d'un certain âge.
Si deux hommes sont d'accord sur tout, c'est qu'un seul des deux pense.
La vie des autres, c'est encore la vie après tout.
Ne pas être occupé et ne pas exister c'est la même chose.
La pire des morts, c'est de mourir pour rien.
On peut chercher tout ce qu'on veut, à la fin, ce qui compte c'est seulement ce qu'on trouve !
Donner à un enfant une série de langues, c'est lui dire qu'il n'y a pas de monopole chauvin ni national, d'une seule formule humaine.
C'est peu de chose d'être loué de son père, de sa nourrice et de son curé.
Etre étranger, c'est sourire et opiner du chef, c'est lire sur les lèvres, juste pour le plaisir de s'assurer que ça ne change strictement rien. Etre étranger, c'est être sous l'eau quand d'autres vous parlent à la surface, les sons pénètrent, mais pas le
C'est quand je perds mes forces que je peux commencer à trouver l'objet d'un livre ou d'un texte.
Pour moi, la haute couture est une nécessité. Je n'aurais jamais fait ce métier sans la haute couture. C'est un confort, une sécurité. J'ai presque l'impression qu'il est de notre devoir de continuer. La haute couture c'est la France. Nous devons garder toutes les compétences et tous les savoir-faire en vie.
Demander des conseils financiers à un planificateur financier, c'est comme demander à un coiffeur si vous avez besoin d'une coupe de cheveux.
Si je ne viens pas sur les plateaux, c'est que je refuse d'être mis sur le banc des accusés.
La meilleure chose qu'on puisse faire pour améliorer le monde, c'est s'améliorer soi-même.
Douter de l'amour et de l'amitié, c'est s'épargner bien des souffrances, Et peut-être, un jour, se ménager quelque heureuse surprise.
Je m'énerve beaucoup moi-même, c'est énorme.
Souhaiter un bon Ramadan à une personne c'est l'encourager à suivre les commandements de Dieu (Allah) afin d'être en paix avec elle-même et de se dégager des angoisses matérielles.
D'être méchant, c'est se venger d'avance.
En amour, être français, c'est la moitié du chemin.
Le plus difficile c'est d'être fidèle à soi-même.
La mort, c'est avec le temps qu'elle nous écrase, nous les survivants.
N'épousez jamais un homme que vous n'admirez pas. C'est fatal.
Je ne m'embête nulle part, car je trouve que, s'embêter, c'est s'insulter soi-même.
Désobéir, c'est franchir une ligne symbolique, assumer l'angoisse de la mort.
Zéro : c'est un chiffre rond.
S'engager, c'est d'abord tenter de s'adresser aux autres.
Pas besoin d'être penseur, génie, ni grand pour dessiner ces chemins de lumière (...) Nous sommes tous des éclaireurs les uns pour les autres. Au fil d'une conversation, d'un geste ou d'un regard, ce que l'on voit briller, c'est la lumière que l'on a semée. Celle qui reste quand chacun a repris sa route.
Tous les êtres intelligents ont donc une volonté libre qui vient du jugement de l'intellect. C'est là avoir le libre arbitre, qui se définit comme libre jugement provenant de la raison.
Ce que l'histoire nous apprend, c'est que les gens n'apprennent pas de l'histoire.
Mourir, c'est facile, mais vivre on ne s'en sort pas.
Conquérir le monde à cheval est facile ; c'est démonter et gouverner qui est difficile.