La seule utilité réelle de la cravate, c'est qu'on la retire, sitôt rentré chez soi, pour se donner l'impression d'être libéré de quelque chose, mais on ne sait pas de quoi.
L'imbécile ne peut pas se définir mais on peut toujours donner des exemples.
Tout le monde cherche à se croire supérieur à quelqu'un ! fit-elle. Mais en général l'habitude est de donner ses preuves avant de réclamer le bénéfice !
Payer une pension alimentaire revient à donner de l'avoine à une jument morte.
Tout vient à point à qui sait attendre.
Qu'est-ce que le bonheur ? Un émerveillement qui se dit à lui-même adieu.
Peu importe qui vous êtes ou ce que vous faites. Je pourrais vous donner un million de raisons pour lesquelles vous n'avez pas à satisfaire qui ou quoi que ce soit pour réussir. Soyez vous-même sans relâche. C'est le truc des champions.
Une société qui interdit à outrance pour protéger chacun contre soi est une société qui n'a pas une grande idée de l'homme et qui tôt ou tard se demandera s'il ne faut pas penser à sa place.
Les femmes qui nous aiment pour notre argent sont bien agréables : on sait au moins ce qu'il faut faire pour les garder.
Mon âme s'éveille, elle qui était comme fleur fanée - Quel bonheur unique, que cette période sacrée - Le souvenir de Dieu, sait nous réconforter - Je puis vous l'assurer, il faut en profiter.
Quand un homme, enseignant ce qu'il ne sait pas à quelqu'un qui n'a aucune aptitude pour l'apprendre, lui donne un diplôme, ce dernier a complété son éducation d'homme comme il faut.
Cela pèse lourd, une absence. Bien plus lourd qu'une disparition. Parce que avec les morts, c'est commode, on sait qu'ils ne reviendront pas. Tandis que les lointains nous narguent ou nous font espérer.
La vérité est qu'aucun système d'éducation n'est en soi préférable à un autre système : les enfants aiment-ils mieux leurs parents aujourd'hui qu'ils les tutoient et ne les craignent plus ?
50 ans ont passés. 50 longues années depuis mon premier message. Quand je repense à ce que j'ai dit il y a un demi-siècle, quand je repense à tous mes espoirs et à tous mes rêves de jeunes hommes, une [...] â–º Lire la suite
Un conseiller technique est un homme assez malin pour dire comment faire marcher vos affaires et trop malin pour se mettre lui-même dans les affaires.
Rien de mieux que de se laisser ignorer par les autres si on veut tout savoir.
Celui qui est amoureux de soi a au moins l'avantage de ne point avoir trop de rivaux.
Quiconque est capable de mentir est indigne d'être compté au nombre des hommes, et quiconque ne sait pas se taire est indigne de gouverner.
Il y a ce que l'on sait et il y a ce que l'on ignore. Entre deux, ce que l'on suppose.
J'aime payer des impôts. Lorsque je paie des impôts, j'achète la civilisation.
Le prix à payer pour avoir Einstein d'un côté, c'est d'avoir un imbécile de l'autre côté !
A cause des choses terrestres qui vous absorbent, vous forcez Dieu à retenir en soi l'amour qu'il ne peut répandre sur vous.
L'argent que je dépense pour moi peut être une corde à mon cou ; l'argent que je dépense pour les autres peut me donner les ailes d'un ange.
Les pensées que l'on garde pour soi se perdent.
Qui ne sait pas être serviteur ne pourrait être maître.
Ceux dont j'admire le génie ne sont pas ceux qui connaissent les réponses mais ceux qui ont la force de vivre avec le doute, la curiosité d'affronter une multitude de questions.
L'avantage de cette conception, dit Wylie, c'est que, tout en étant délivré de l'espoir que les choses pourront s'améliorer, on l'est également de la crainte qu'elles n'empirent. On sait qu'elles seront toujours ce qu'elles ont toujours été.
Il faut du courage pour vivre. Il en faut plus pour se donner l'illusion, ainsi qu'aux autres, qu'on est heureux de vivre.
Rien n'a d'importance que celle que nous essayons de nous donner à nous-mêmes.
- [Parlant de l'auditorium] Oui, j'aurais juste voulu, venir ici en premier... Si tu avais répondu à ton téléphone ou répondu à mes messages. Au lieu de ça, j'ai dû prendre un avion et venir jusqu'ici pour te chercher, comme [...] â–º Lire la suite
Garde-toi de donner par force aux enfants l'aliment des études, mais que se soit en le mêlant à leur jeux, afin d'être encore plus capable d'apercevoir quelles sont les inclinations naturelles de chacun.