La mort, c'est le regard des vivants.
Le meilleur arrosage pour la terre, c'est d'abord la sueur de l'homme.
Faire l'amour dans une baignoire remplie de champagne, c'est vraiment du gâchis !
La solitude, c'est l'indépendance qui présente sa note.
Ce n'est pas le sujet qui est cliché; c'est cliché ou pas. Mais en fait, c'est ainsi que vous en parlez.
La solitude : c'est à cause d'elle que nous redoutons tellement la mort, et il faut être insensé pour s'y exposer de son vivant.
La guerre m'est odieuse. Elle exalte les faibles d'esprit. C'est le règne des fanatiques, des menteurs, des lâches, des paresseux, des hypocrites.
C'est à une fête infinie que nous invitent les plus humbles choses - les fruits comme les pierres, les herbes comme les astres - et il nous faut, pour en jouir, apprendre ce toucher immédiat de l'esprit dont les peintres ont le privilège.
L'historien. Il doit être un homme passionné, il doit savoir se mettre en cause car c'est alors qu'il fera le mieux comprendre les temps dont il parle.
Le cinéma, c'est comme faire l'amour par correspondance, tandis qu'au théâtre on fait l'amour dans son lit.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite
C'est marrant tu n'as pas l'air d'une fille à papa.
Telle est donc la condition humaine que souhaiter la grandeur de son pays, c'est souhaiter du mal à ses voisins.
La force, ce n'est rien dans la vie. C'est l'esquive qui compte !
C'est la vieille plaisanterie, nous tenons le monde et nous nous plaignons de ce qu'il nous tient.
Il faut payer les enseignants. Sinon, c'est les enfants qui payent.
Plus que la sexualité ou les aberrations infantiles, c'est l'atavisme qui est à l'origine de la plupart des conceptions qui guident l'individu.
C'est se rendre complice d'une impertinence que d'en rire.
La preuve que le pape ne connait rien à l'utilisation du préservatif, c'est qu'il l'a mis à l'index.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] ► Lire la suite
- C'est calme par ici. En prison, il y avait toujours du bruit, tu sais ? Quelqu'un qui criait, les gardes qui faisaient l'appel. Je m'y étais habitué... - Tu as raison. On devrait y retourner.
Ce qui prouve bien que les femmes savent garder un secret, c'est le nombre considérable de maris qui se disent les maîtres chez eux !
Nouveau riche, c'est mieux que pas riche du tout !
Le suicide n'est pas une fin en soi. C'est la fin de soi !
On aime mieux à mesure qu'on a vécu, et c'est la vie elle-même qui sépare de l'amour.
Avoir de l'amitié pour quelqu'un, c'est reconnaître en lui une qualité, une vertu, tout à fait évidentes mais que les autres n'apprécient pas, par indifférence ou par hostilité.
L'amitié, c'est gérer les affinités. L'amour, c'est concilier les différences.
Dieu a fait l'homme à son image, c'est rassurant, ça veut dire qu'il aime le foot.
Ce n'est pas la raison qui nous fournit une direction morale, c'est la sensibilité.
Le problème avec les gens intelligents, c'est qu'ils ne sont jamais assez intelligents pour ne pas dire qu'ils sont les plus intelligents.
J'aime bien ceux qui me résistent ; l'ennui, c'est que je ne peux les supporter.
Le passé, c'est une illusion, une plaisanterie ; les illusions ne sont jamais présentes ni futures ; elles sont au passé, toujours... Les êtres changent.
C'est être bien riche que de n'avoir rien à perdre.
Je déteste l'émotion ; c'est trop long, beaucoup plus long que la joie et le rire.
Un ami, un véritable ami, c'est aussi un témoin, quelqu'un dont le regard permet d'évaluer mieux sa propre vie.
Evitez ceux qui parlent de leur honnêteté ; ils vous roulent. Traitez avec celui qui se vante d'avoir roulé autrui ; c'est qu'il n'en a pas l'habitude.
C'est avec un plaisir renouvelé que je m'adresse à vous en cette heureuse occasion de la fête de Tabaski.
S'il y a tant d'accidents sur les routes, c'est parce que nous avons des voitures de demain, conduites par des hommes d'aujourd'hui sur des routes d'hier.
Dieu, c'est le jour sans borne et sans fin qui dit : j'aime.
Le propre de l'hérétique, c'est-à-dire de celui qui a une opinion particulière, est de s'attacher à ses propres pensées.
Le proverbe empirique qui dit : "C'est en forgeant qu'on devient forgeron" est un proverbe de vérité, car il est plutôt rare, en effet, qu'en forgeant, un forgeron devienne petit télégraphiste ou mannequin de haute-couture.
Les grandes joies ne sont pas les plus importantes ; ce qui compte c'est de savourer les petites.
Les femmes ne doivent rien aux hommes. Tout ce qu'elles leur donnent, c'est une grâce qu'elles leur font.
Et oui le passé c'est douloureux. Mais à mon sens on peut soit le fuir, soit tout en apprendre.
Ce qui me fait peur, c'est ce que ce monde est devenu.
Je suis terrorisé par le cancer. Je trouve que c'est un truc qui rode dans la société.
- Tu sais pas à qui t'as à faire, moi j'ai bouffé des méduses... - ... C'est pour ça que t'es transparent alors !
Un conducteur dangereux, c'est celui qui vous dépasse malgré tous vos efforts pour l'en empêcher...
Variété, c'est ma devise.
Il faut croire dans le doute, passionnément, parce que c'est ce qui fait la beauté de l'Homme.