C'est bien plus souvent dans les petites choses que dans les grandes que l'on connaît les gens courageux.
Le jeu, c'est tout ce qu'on fait sans y être obligé.
La pitié, plus que toute autre sentiment, est une émotion cultivée ; c'est un enfant qui en aura le moins.
La nécessité d'exercer un contrôle sur soi, de se soumettre aux lois morales. C'est l'achèvement de l'équilibre.
On perd l'aspect de sa solitude lorsqu'on rencontre l'amour. C'est l'amour qui sauve tout dans le monde.
C'est surtout dans les ventes aux enchères que le silence est d'or.
Une forme inférieure du respect, la peur. C'est tout le respect qu'on peut inspirer à la bête.
La célébrité, c'est comme un costume. Si on fait une tache, le costume est foutu, mais il y a toujours le même mec à l'intérieur.
Le rêve - c'est l'instant où tombe enfin la robe des clairières.
L'acteur s'adresse à un public hypothétique. Il le regarde mais ne le voit pas. C'est un regard qui le traverse, qui passe au-delà de lui.
L'érotisme, c'est quand on le fait, le porno, c'est quand on le regarde.
C'est lorsque nous croyons savoir quelque chose qu'il faut justement réfléchir un peu plus profondément.
Quand une femme vous dit : "Un homme comme vous...", c'est une façon de dire : "Quand vous voudrez, monsieur."
Tout ce qu'il faut pour faire une comédie c'est un parc, un policier et une jolie fille.
Chanter du gospel, c'est comme faire l'amour, sauf que c'est plus mental que physique.
Voir surgir quelque chose d'inconnu, chaque jour, dans le même visage, c'est peut-être cela la grande aventure...
Se savoir autre, admettre les différences, ne prétendre ni imposer sa façon d'être, ni copier celle des autres, c'est une sagesse à laquelle il est devenu audacieux d'aspirer.
C'est l'oeil de l'ignorance qui assigne une couleur fixe et immuable à chaque objet; méfiez-vous de cette pierre d'achoppement.
Mais ce qui est fou c'est que tu ne puisses pas comprendre que ton pote ai pu faire une erreur en te chronométrant. Alors ça, ça te passe au dessus du cigare ! Mais tu ne peux pas faire moins de 40 secondes au slalom : t'es mauvais, t'es mauvais !!
L'indépendance, c'est comme un pont : avant, personne n'en veut, après, tout le monde le prend.
L'art est toujours le résultat d'une contrainte. Croire qu'il s'élève d'autant plus haut qu'il est plus libre, c'est croire que ce qui retient le cerf-volant de monter, c'est sa corde.
La lecture est un acte d'identification: si nous comprenons ce que nous lisons, c'est que les sentiments exprimés sont déjà en nous.
Je crois parce que c'est absurde.
Composer un album, c'est jouer à se vider, éliminer un tas de notes qui t'empêtrent la tête.
L'honneur, c'est comme les coquilles Saint-Jacques : bien lavé, ça ressert.
Justes, ne craignez point le vain pouvoir des hommes. Quelque élevés qu'ils soient, ils sont ce que nous sommes, Et c'est le même Dieu qui nous jugera tous !
Le pardon, vous savez ce que c'est ? C'est l'indifférence pour ce qui ne touche pas.
C'est drôle comme ça vous vient une invention... au moment où on s'y attend le moins !
Penser à la vie, c'est penser à l'avenir.
Avoir fait fortune, c'est posséder un peu plus d'argent que les gens qu'on fréquentait la veille. Juste assez pour pouvoir les laisser tomber.
Le passé, c'est une ombre qui reste attachée à vous.
Il n'y a vraiment qu'un seul bien que l'Etat ne taxe pas, c'est la richesse intérieure.
Le supplice pénal ne recouvre pas n'importe quelle punition corporelle : c'est une production différenciée de souffrances, un rituel organisé pour le marquage des victimes et la manifestation du pouvoir qui punit ; et non point l'exaspération d'une justice qui, [...] ► Lire la suite
Cannes, se disait Xavier, c'est la fête de la saucisse avec des putes en Louboutin. Tous à dégueuler leur caviar, le nez plein de coke, après avoir récompensé du cinéma roumain.
J'assume ma vieillesse et ma jalousie mais, franchement, réduire les gens à leur apparence et leur physique, c'est une chose que je ne cautionne pas..
Donner c'est vivre. Si vous arrêtez de vouloir donner, il n'y a plus rien à vivre.
Nos enfants : c'est notre amour qui a pris des jambes et des bras... pour aller de par le monde.
Le hasard, c'est le purgatoire de la causalité.
La liberté, c'est l'homme. Même pour se soumettre, il faut être libre ; pour se donner, il faut être à soi.
La mort c'est un laisser-aller de trop.
L'homme est un animal domestique, c'est pourquoi il est à ce point corrompu.
La télé, c'est la maladie du cinéma.
Certains croient, à tort, qu'il faut penser avant de parler, d'autres qu'on pense en parlant, que c'est du pareil au même.
Le néologisme, c'est la langue qui fait ses besoins.
La poésie est une union avec tous ou quelques uns, et c'est aussi hélas ! une solitude sans frontière.
C'est une erreur de croire qu'en parlant bas à l'oreille de quelqu'un qui travaille on le dérange moins.
Le cheval porte son cavalier avec vigueur et rapidité. Mais c'est le cavalier qui conduit le cheval. Le talent conduit l'artiste à de hauts sommets avec vigueur et rapidité. Mais c'est l'artiste qui maîtrise son talent.
Le mariage n'est-il pas avant tout "une longue conversation" ? Le meilleur ami, ou la meilleure amie, c'est l'amour sans souffrance, sans manque, c'est la complicité sexuelle sans la douloureuse fusion.
C'est peut-être la trace la plus évanescente : le dessin que l'on fait sur la buée d'une vitre. Plutôt en train, ou dans une maison, en voiture à la rigueur, mais seulement sur les glaces latérales. C'est trop tentant. La [...] ► Lire la suite
C'est pourquoi le sport s'affirme comme un élément essentiel du progrès moderne.