C'est facile d'aller nulle part - d'ailleurs c'est un peu le chemin de tout le monde.
Quand tu crois questionner la nature, c'est la nature qui questionne Dieu, ou Dieu qui se questionne sur Lui-même.
Que notre vie n'ait pas de valeur artistique, c'est très possible. Raison de plus pour que la littérature en ait une.
Ce qui gâche un peu la littérature contemporaine, c'est le désir de dépayser le lecteur par des choses bizarres, inattendues. L'aventure est partout.
La sottise chez les femmes, c'est ce qu'il y a de moins féminin.
L'incertitude, c'est encore l'espérance.
Un gosse qui tête le sein de sa mère décédée. C'est même plus du lait en poudre.
?- Et ça, c'est le nain « insuffisant mental » ! - Oui, moi je sais pas pourquoi on m'a appelé comme ça mais ma mère elle a choisi ça. Sûrement parce que ça doit rimer avec « firmament astral » ou bien « picotement anal »... en tout cas c'est joli !
Bien loin de vouloir me surestimer, je m'estime ; car, pour beaucoup, c'est déjà trop.
Le seigneur soit béni ! Tout ce que la franc-maçonnerie, c'est-à-dire le Diable, a entrepris depuis soixante ans contre l'Église et le pape en Italie a été réduit à néant.
Chaque fois que vous avez un gouvernement efficace, c'est une dictature.
Cacher son âge, c'est supprimer ses souvenirs.
Dans les choses profondes, c'est toujours le petit nombre qui est le plus perspicace ; la majorité, elle, ne s'entend qu'aux évidences.
User de la ruse, c'est reconnaître des limites à sa puissance.
- Pourquoi n'écrivez-vous pas l'histoire de votre vie ? - C'est bien assez de la vivre.
L'important, c'est de ne pas être petit dans sa tête.
C'est comme les cochonneries, les histoires de bravoure, elles plaisent toujours à tous les militaires de tous les pays.
C'est entre la naissance de la religion et de l'art qu'il faut placer celle du vêtement.
Voler le gouvernement n'est pas un péché. Le gouvernement c'est nous et comment pourrions-nous nous voler nous-mêmes ?
La comédie critique, la tragédie exalte. C'est ce qui fait sans doute la supériorité de l'art tragique sur l'art comique.
C'est beau le jardinage : t'as beau avoir les graines, si t'as pas de pot, t'as pas de fleurs.
- Vous voyez comme c'est intéressant, les faits divers. - Surtout quand ils ont lieu l'été.
Refuser, c'est se révolter contre l'injustice du sort, lui montrer qu'on est plus fort que lui.
La jeunesse vraie, la seule, c'est d'aimer tout le monde sans distinction, cela seulement est vrai, cela seulement est jeune et nouveau.
La pire maladie de notre temps, c'est que tant de personnes doivent souffrir de n'être jamais aimées.
Chandeleur à ta porte, c'est la fin des feuilles mortes.
Le père Hervé Tarrain : Putain t'étais moins coincé quand t'étais môme!! Quand tu jouais au docteur avec la petite Magalie... La 'conscience' du père Tarrain : Je n'ai jamais joué au docteur avec la petite Magalie ! Chauffeur de taxi [...] ► Lire la suite
Trébucher sans tomber, c'est faire un grand pas.
Recommencer la vie, à quoi bon ? C'est toujours la même histoire ; un jour elle est bonne, le lendemain elle est mauvaise.
C'est nous inspirer presque un désir de pécher, Que montrer tant de soins de nous en empêcher.
C'est une des gloires du bouddhisme qu'il fait toujours appel à la raison et à la science et non à la foi aveugle ou à l'autorité.
C'est parce que la terre est une sphère que tout ce qu'elle engendre débouche sur des cercles vicieux.
Vivre avec un homme qu'on n'aime pas relève d'une sorte d'alcoolisme, alors que prendre un verre à l'occasion, c'est excellent pour la santé.
Ce qui fait les figures de l'antiquité si belles, c'est qu'elles étaient originales.
C'est à cela que sert un système moral ; il aide à être bon quand on n'est pas très gentil de nature.
J'ai lu récemment que l'amour était une question de chimie. C'est peut être la raison pour laquelle ma femme me traite comme un déchet toxique.
A chaque déception on m'répète que c'est ça la vie. Même face aux destins écourtés de Moushin et Larami.
Le bonheur, je ne sais pas ce que c'est.
Être actrice, c'est transformer en excellence ce qui ne l'était pas : la fragilité en force, la timidité en assurance, et composer simultanément avec tout cela.
Oui, c'est être constant que d'adorer l'amour, et ce n'est pas changer de goût que de changer de femme puisque les femmes changent.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.
Vivre ce n'est pas se trouver, c'est se créer.
Refuser et accorder, c'est ce que les femmes savent faire à la perfection, et elles seules.
Quelle est la différence entre les yeux qui ont un regard et les yeux qui n'en ont pas ? Cette différence a un nom : c'est la vie.
Photographier, c'est une attitude, une façon d'être, une manière de vivre.
Vivre sans illusions, c'est le secret du bonheur.
C'est en donnant de la gaieté au drame que l'on peut supporter le désespoir.
Où s'intégrer ? C'est toujours le même problème et chacun d'entre nous doit y apporter sa propre réponse.
Le seul à être moi, ici, c'est moi.
Chaque individu a au-dedans de soi une coalition c'est-à-dire une guerre civile. La mort est le grand pacificateur.