Le génie c'est quelqu'un qui vise un objectif qu'il est seul à distinguer, et l'atteint.
Au fond, c'est une jouissance que d'attendre l'épouvante.
Il n'y a pas de professions, de confréries, de peuples dans notre pays ; il n'y a qu'une nation : c'est la famille.
C'est toujours très curieux ce qui se passe quand on se meurt d'amour et qu'on n'a personne pour se jeter dedans, follement.
La mer, c'est une chose d'une monotonie formidable, une chose qui efface tout.
Ce n'est pas ce que nous ignorons qui nous pose des problèmes. C'est ce que nous tenons à tort pour vrai.
Merde : ce mot est une friandise. Seuls les crétins de haut vol ne l'utilisent jamais. Un mot qui se crie, qui se hurle, qui se susurre, se murmure, se savoure. C'est le mot qui console, dont on a besoin.
En art, c'est-à-dire en amour, il faut que l'intelligence suive comme un suiveur suit une femme avec l'idée de l'entretenir.
La poésie, c'est le point où la prose décolle.
C'est là le plus beau cadeau que la télévision - une certaine télévision - peut offrir à nos sociétés : permettre à chaque professeur d'enseigner, comme Socrate, de pratiquer, comme lui, la maïeutique avec ses élèves.
C'est une folie sans pareille; essayer d'améliorer le monde.
On vous presse comme des citrons, c'est nous les pigeons et on en a ras-le-bol de se faire arnaquer avec les prix les plus élevés d'Europe.
Ce n'est pas moi qui parle...c'est nous qui parlons.
Mon amour,regard plein de douceurregard plein d'amourregard fascinantregard plein de tendresse.comment pourrais-jeoublier un tel regard,o toi ma douce,o toi ma belle!mon coeur ne batque pour toi.quand mon coeur batc'est pour t'appeler et implorer ton amour.je t'aime !
C'est clair qu'avec Sloan je risque pas d'aller loin. Et quand je rentre le soir, ma copine qui est en quatrième année a eu plus d'interventions que moi. Et quand elle me demande comment c'est passé ma journée, je réponds [...] ► Lire la suite
Ce que je ne veux pas, c'est commencer à réfléchir à ce que je vais dire. C'est là où ça devient suspect, quand tu n'es plus naturel.
Se cultiver, c'est devenir ce qu'on est.
Accolade : C'est le baiser sans lèvres des hommes politiques qui ne s'aiment pas.
C'est une grande difformité dans la nature qu'un vieillard amoureux.
Etre heureux, ce devrait être un devoir, en même temps qu'une vertu, une récompense. C'est plus difficile qu'on ne le croit.
L'art du metteur en scène est l'art d'accommoder des contingences. Ce n'est pas une profession, c'est un état.
Quand je me réveille c'est malgré moi.
Plutôt que d'initier les élèves à la critique textuelle, il faut utiliser les quelques années d'école, à apporter des poèmes, et à les faire apprendre par coeur, car c'est de ce seul fait qu'ils pourront accompagner les enfants dans leur existence à venir
C'est la Vie qui écrit l'Homme.
Le comble pour un couturier, c'est de se faire arrêter sur l'autoroute à l'embranchement d'une bretelle parce qu'il n'a pas sa ceinture !
Se savoir aimer et se l'entendre dire. C'est la potion magique contre la violence, la colère, la révolte.
Le plus terrible c'est que je vais mourir seul, tu ne seras pas là pour me rassurer, me tenir la main, me fermer les yeux.
Nous savons que les mesures violentes contre la religion sont absurdes; mais c'est une opinion: à mesure que le socialisme grandit, la religion disparaîtra. Sa disparition doit se faire par le développement social, dans lequel l'éducation doit jouer un rôle.
C'est un péché de se taire quand il est de votre devoir de protester.
- [Vêtue en homme et embrassant William] Je ne sais pas bien dévêtir un homme... - C'est nouveau pour moi aussi.
Combattre pour la paix, il paraît que c'est de bonne guerre.
Qu'est-ce qu'une femme amoureuse ? Un sexe ? Fi donc ! C'est un assemblage confus de rancoeurs, de revanches à prendre, de faiblesse, de narcissisme et de rêveries utopiques dont il faut savoir profiter au moment dévolu. Et avec brio, s'il vous plaît !
La culture, c'est le lieu où s'exerce l'activité humaine ; mêmes émotions, mêmes angoisses, mêmes désirs, mais pas nécessairement pour les mêmes choses.
Sur cette terre, il n'est pas un homme qui ne cherche le bonheur. C'est un besoin naturel.
La mort, c'est avec le temps qu'elle nous écrase, nous les survivants.
Obéir, c'est comme boire et manger : rien ne vaut ça quand on en manque depuis longtemps.
La différence entre un artiste et une paire de chaussures, c'est que l'artiste doit pouvoir partir avant de lasser, tandis que les chaussures, il vaut mieux les lacer avant de partir.
Un propriétaire qui fait jeter dans la rue, en plein hiver, des malades et des affamés, est absolument un homme pratique, surtout s'il est millionnaire, et plus il est millionnaire plus il est pratique. Ce qui met cet homme si [...] ► Lire la suite
Le plaisir du texte, c'est ce moment où mon corps va suivre ses propres idées-car mon corps n a pas les mêmes idées que moi.
Épouser un idiot, c'est ne pas être idiot.
J'aime les femmes. Elles sont la meilleure chose jamais créée. Si elles veulent être comme les hommes et descendre à notre niveau, c'est bien.
C'est fini. Tout est fini. Mon coeur est désormais plongé dans une infinie détresse. Une détresse qui me ronge et me ronger parce que je t'ai aimé; je t'aime. Je t'aimerais pour toujours et je ne t'oublierai jamais.
Ce que je veux, c'est me fuir moi-même.
C'est en plein tintamarre qu'il faut prêter l'oreille au chuchotement imperceptible de Dieu.
L'autorité, c'est comme la cuisine, il suffit d'avoir quelques bonnes recettes et de les appliquer avec soin.
Etre nus, c'est ne plus rien se cacher, c'est ne même plus avoir besoin de mots car le corps parle de lui-même, dans cet ailleurs de l'enfance qui n'est plus que la simplicité quand elle sait s'habiter.
Le monde, c'est tout l'espace et tous les temps. Parcourir le monde, c'est réinventer l'histoire.
La différence entre se mettre en scène soi-même et être dirigé par quelqu'un d'autre, c'est celle qu'il y a entre se masturber et faire l'amour.
La parole, c'est comme un festin et quand un festin est servi, chacun doit y prendre sa part.
L'habitude est indispensable à la création. C'est la deuxième nature de l'acteur.