Combattre pour la paix, il paraît que c'est de bonne guerre.
L'école contribue à la prospérité des sociétés, à l'élimination des discriminations de toutes sortes, à la défense de la paix et du bien commun, à la meilleure compréhension des peuples.
Penser que le monde est sans ordonnance divine ne paraît pas possible.
Rien ne concourt davantage à la paix de l'âme que de n'avoir point d'opinion.
La manière de bien conduire une guerre ce n'est pas de suivre, mais de précéder les évènements. Un général marche à la tête des troupes, de même un bon politique doit marcher à la tête des affaires, afin d'être toujours [...] â–º Lire la suite
Je pense que nous, dans notre famille, n'avons pas besoin de bombes et d'armes à feu, de détruire pour ramener la paix - il suffit de se réunir, de s'aimer, d'apporter cette paix, cette joie, cette force de présence mutuelle à la maison. Et nous pourrons vaincre tout le mal qui est dans le monde.
La force de caractère nous amène à parler d'une variété de celle-ci, l'obstination. Il est souvent très difficile de dire dans les cas concrets où commence l'une et où finit l'autre ; par contre, la différence abstraite entre les deux ne paraît pas difficile à établir.
Il s'agit de fonder la paix du monde sur un ordre légal, de faire une réalité de droit de cette solidarité internationale qui apparaît déjà dans les faits comme une réalité physique.
Grâce à ses prélèvements et à ses transferts économiques, l'instance sociale (c'est-à-dire l'ordre établi) se donne le bénéfice psychologique de la générosité, se donne comme instance secourable. Tout un lexique maternel, protectionniste désigne ces institutions : Sécurité sociale, assurances, protection de l'enfance, de la vieillesse, allocations chômage.
La violence n'apporte que des victoires temporaires ; la violence, en créant beaucoup plus de problèmes sociaux qu'elle n'en résout, n'apporte jamais une paix permanente.
Je tiens mon âme en paix et en silence, comme un enfant contre sa mère.
La guerre témoigne d'une incapacité à régler de façon complexe des problèmes fondamentaux.
Moi, quand je foutais rien dans la vie, t'avais mon grand-père maternel qui venait me voir : "Nous on a fait la Seconde Guerre mondiale avec le général de Gaulle". Là tu fermais ta gueule tu allais faire tes devoirs. [...] â–º Lire la suite
L'état de guerre suspend la morale.
Vous allez voir qu'un jour on va nous déclarer la paix et que nous ne serons pas prêts.
Ma foi m'aide à comprendre que les circonstances ne dictent pas mon bonheur, ma paix intérieure.
Aimer son prochain, c'est une drogue douce, mon amour. Et ça devrait être remboursé par la Sécurité sociale.
Rien ne se construit, ne se fait, ne s'invente, sinon dans la paix relative, dans une petite poche de paix locale rare maintenue au milieu de la dévastation universelle produite par la guerre perpétuelle.
Je connais maintenant la définition de la guerre : la guerre, c'est la mort des autres. On ne la laisse durer que parce que ce sont les autres qui la font et qui en meurent.
Faites l'amour, pas la guerre !
Il faut gagner sa paix intérieure.
Non, la guerre n'est pas la mère de toutes choses. La bataille ne produit rien, sauf de nouvelles batailles, d'où sa fécondité nulle.
La paix n'est qu'un intervalle entre deux guerres. 
Le vieux proverbe militaire dit vrai : nul ne va jamais plus vite que la musique. Et Woodstock précède Facebook.
La guerre sainte la plus méritoire est celle qu'on fait à ses passions.
Le sacrifice paraît une condition nécessaire à la vie.
La guerre civile est le règne du crime.
Attention chéri la guerre des bisous est déclarée, tu viens d'être touché par un bisou, la personne qui te l'envoie t'aime fort.
Le combat est le père de toutes choses.
LE MONDE est sur-armé et la paix est sous-financée.