L'oeuvre qu'on portait en soi paraît toujours plus belle que celle qu'on a faite.
La liberté, c'est comme une grosse pomme rouge et juteuse : c'est bien meilleur quand on y mord à belles dents.
La vie aime la conscience qu'on a d'elle.
Toutes les histoires d'amour sont des projections. A travers l'autre on est amoureux d'une partie de soi qu'on n'a pas exploitée, la partie perdue de soi-même.
Le roman est une méditation sur l'existence vue au travers de personnages imaginaires.
Ma mère et ma grand-mère avaient une belle peau.
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
Le roman doit détruire les certitudes.
Le masque était une chose en soi, derrière laquelle Jack se cachait, libéré de la honte et de la conscience de soi.
L'homme doit prendre conscience de ses abîmes pour mieux les contourner.
L'éducation doit avoir deux fondements : la morale comme support de la vertu, la prudence comme défense de soi contre les vices des autres. En laissant la balance pencher du côté de la morale, vous ne faites que des dupes ou des martyrs ; en le laissant pencher vers l'autre, vous faites des égoïstes calculateurs.
L'oubli est la mère d'une conscience tranquille.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
La conscience c'est comme une belle-mère qui serait toujours derrière vous.
Le pardon est la plus belle fleur de la victoire.
Les pervers m'intéressent davantage que les saints. Quand je suis avec des ratés, je me sens bien, étant moi-même un raté. Je n'aime pas la loi, la morale, la religion, les règlements. Je refuse d'être modelé par la société.
La bonne inspiration est le souffle de la vie qui ne se laisse rien dicter parce qu'elle ne lit pas et parce qu'elle précède tout texte. Souffle qui prendrait possession de soi en un lieu où la propriété ne serait [...] ► Lire la suite
La politique est devenue une pub, une mise en scène, un affrontement entre vendeurs où la cravate et la belle robe camouflent efficacement la vacuité et l'ineptie du discours.
L'habitude est une somnolence, ou tout au moins un affaiblissement de la conscience du temps.
Si vous touchez une chose avec une conscience profonde, vous touchez tout.
On ne se donne pas bonne conscience uniquement en brûlant de l'encens et en vénérant des statues, encore faut-il des actes de justice et de bonnes actions.
Plus un homme est bête et moins l'existence lui semble mystérieuse.
Une belle femme et le vin font de doux poisons.
La sagesse est plus vulnérable que la beauté ; car la sagesse est un art impur.
La vertu est une belle femme sans passions.
La vie, même avec la gloire qui est la plus belle chose humaine, est une chose vide et sans saveur quand on n'y mêle pas toujours absolument Dieu.
On a conscience avant, on prend conscience après.
Si le péché originel n'avait pas eu lieu, nous serions certes restés dans le paradis terrestre mais avec la conscience d'un petit animal.
Etre libre et seul, c'est oublier le temps présent. C'est retrouver en soi un univers à part qui vous appartient en propre et que vous n'avez livré à personne.
- ... Une belle voix d'bariton ! - Une voix d'quoi ? - De bariton, c'est pas une insulte, c'est quand on chante avec une voix grave.
La pensée, oui, dans une belle chair.