Le masque était une chose en soi, derrière laquelle Jack se cachait, libéré de la honte et de la conscience de soi.
Vous savez, je deviens beaucoup plus juive en Israël parce que j'aime la façon dont la religion se pratique là-bas.
Qui dira ce qui serait arrivé si j'avais confiance dans mon instinct et je me suis déplacé à New York comme je le pensais.
Les livres ne sont pas faits pour être crus, mais pour être soumis à l'examen. Devant un livre, nous ne devons pas nous demander ce qu'il dit mais ce qu'il veut dire.
J'avais mis mes souliers devant la cheminée, le père Noël m'a apporté des pieds.
Ils nous enlèveront jusqu'à notre nom : si nous voulons le conserver, nous devrons trouver la force pour que derrière ce nom, quelque chose de nous subsiste.
Si les créations ne sont pas un acquis, ce n'est pas seulement que, comme toutes choses, elles passent, c'est aussi qu'elles ont presque toute leur vie devant elles.
Les poètes ne sont pas intéressés par les faits, mais seulement par la vérité. Leur vérité est si inébranlable que même ceux qui haïssent les poètes par simple instinct naturel sont exaltés tout autant que terrifiés par eux.
C'est sous le voile mobile des larmes que se dénude mieux le vrai visage de l'homme. Le rire est un masque fragile.
L'avantage d'être célibataire, c'est que, lorsqu'on se trouve devant une très jolie femme, on n'a pas à se chagriner d'en avoir une laide chez soi.
Ne donnez pas aux chiens ce qui est sacré, ne jetez pas vos perles devant les porcs de crainte qu'ils ne les piétinent, puis se retournent contre vous pour vous déchirer.
Lire, c'est penser avec un autre, penser la pensée d'un autre, et penser la pensée, conforme ou contraire à la sienne, qu'il nous suggère.
J'ai tellement eu de problèmes de peau que je pourrais être dermatologue. Si quelqu'un a besoin, je peux lui faire un diagnostic !
S'il fallait dire la messe que pour des anges, le prêtre la dirait devant des bancs vides.
Il n'y a de défaites que celles que l'on a tout seul, devant sa glace, dans sa conscience.
Le monde est plein de faux amis, de fourbes et d'hypocrites au masque gracieux.
Tout ce qui devient mot devient pensée et nous éloigne de la vérité indicible.
A trente ans, une femme doit choisir entre son derrière et son visage.
Mais la couleur de la peau d'un nègre le rend facilement reconnaissable, le rend suspect, le transforme en cible sans défense.
La liberté consiste à choisir entre deux esclavages : l'égoïsme et la conscience. Celui qui choisit la conscience est l'homme libre.
Est-ce qu'il ne faut pas, derrière soi, pour posséder une véritable agilité spirituelle, plusieurs générations d'ancêtres formés à l'étude et à la spéculation ?
L'important est d'introduire de la pleine conscience dans l'ensemble de nos actes quotidiens, de remettre de la profondeur dans nos superficialités, de la stabilité dans nos dispersions, de la vie dans notre vie...
Le coeur des mères se glisse derrière les lois des hommes.
Si la notion de maladie mentale n'existait pas, il faudrait l'inventer.
Une mauvaise conscience peut rendre la vie intéressante.
Une pièce de théâtre, c'est quelqu'un. C'est une voix qui parle, c'est un esprit qui éclaire, c'est une conscience qui avertit.
La mondialisation a poussé les pays riches à se concentrer sur les produits à forte valeur ajoutée, ils ont alors pris conscience que la richesse n'était pas dans les bras mais dans les cerveaux.
La conscience n'est qu'un mot à l'usage des lâches, inventé tout d'abord pour tenir les forts en respect.
Dans tes yeux tendres et ton corps chaud, de ces rivages, j'ai dans la peau ton doux visage.
On est une pipe qui s'allume, fume, puis s'éteint. Derrière elle ? De la fumée. Rien de plus.
Quelquefois, hélas ! la conscience humaine supporte un fardeau d'une si lourde horreur, qu'elle ne peut s'en décharger que dans le tombeau.