La vie, c'est une grande réclamation qu'il n'est pas commode d'apaiser.
Ecrire c'est s'empêcher de vivre.
Tout ce qu'on perd, c'est remboursé par la liberté.
Je reste toujours en colère. Cela continue c'est trop profond.
Je m'intéresse au langage parce qu'il me blesse ou me séduit. C'est là, peut-être, une érotique de classe ? Mais quelle classe ?
Quelle que soit la vérité, nous disposons au moins d'une certitude cristalline: c'est que notre société du toujours-plus-toujours-mieux se comporte à présent en hypocondriaque, tellement obsédée par sa propre santé économique qu'elle en a perdu la capacité de rester saine.
C'est le nom du jeu... plaire au client. Si jamais nous perdons de vue ce fait, nous aurons perdu la partie.
Vous pouvez rester et mourir ou vous pouvez ramener votre vilain cul par cette porte. C'est ta décision, mon pote.
J'ai un petit faible pour le JT de Claire Chazal, et là, c'est la téléspectatrice qui vous parle. Sa chaleur, son regard et sa présence me séduisent.
Nous ne comprendrons jamais la vie. Ça c'est plutôt le boulot du bon Dieu.
La mort c'est la noblesse du con.
Quand les adjectifs sortent du mot à la queue leu leu..., c'est que le mot vogue à sa perte.
Pour les femmes et les enfants, la liberté c'est de contredire.
Aux nouveaux riches : quand on vous reproche une faute de français, répondez que c'est un latinisme.
C'est toujours par là que commencent les partisans de l'égalité : ils établissent les catégories et se mettent dans la première.
Faire l'amour n'est pas moderne, pourtant c'est encore ce que j'aime le mieux.
Gréco, c'est un nom chargé de mémoire, d'histoire. C'est celui qui vient de Grèce, celui qui vient d'ailleurs.
Napoléon est tout petit, c'est Bonaparte qui est plus grand.
C'est a travers les mots, entre les mots, qu'on voit et qu'on entend.
Les jaloux sont des incapables, c'est bien connu, et des peureux, par-dessus le marché.
La chasteté ne consiste pas en l'abstinence face aux travers sexuels : c'est plutôt une ardeur, comme celle qui animait Jeanne d'Arc.
Le boulangisme, c'est fonder le parti de la France : un parti qui renoncerait à la chicane oratoire pour ne s'occuper que des intérêts généraux, un parti sans groupes et qui n'aurait pour souci que le travail dans la paix, avec l'Honneur national pour drapeau.
L'amitié, c'est comme la fraternité : Quelque chose de commun dont on se passe aisément.
C'est toujours un plaisir de parler du travail de quelqu'un d'autre.
L'avantage d'être un peu poète, c'est de s'approprier les lieux sans devoir passer chez le notaire.
Faire un travail significatif, c'est contribuer - créer de la valeur dans la société.
C'est une chose de rêver, mais quand le moment est venu, vous devez être prêt à quitter ce qui vous est familier et à trouver votre propre son.
C'est important quand on est peintre ou danseur, ou bien quand l'on représente l'art pour lequel on se passionne, de bien le représenter.
Aujourd'hui encore, le bonheur, je ne sais pas ce que c'est.
Le défi de la politique, c'est de faire paraître l'impossible comme l'art du possible.
J'aimerais bien faire un duo avec Stromae parce qu'on a dit, à tort, que c'est le nouveau Brel. Il n'y a pas de nouveau Brel. [...] Il y a Stromae, c'est très bien!
Si tant de jeunes chanteurs manquent de voix, c'est qu'à force d'être "dans le vent", ils s'enrouent !
La délicatesse de l'obligé, c'est de ne jamais nous faire sentir ce qu'il nous doit.
C'est une loi : souffrir pour comprendre.
Voter par défaut c'est trahir ses idéaux, je préfère faire défaut à mon devoir civique pour garder intacts mes idéaux!
Chers lecteurs, que les mots dansent dans votre coeur. Écrivez! Ça ne guérit pas, ça n'efface pas, les cicatrices restent mais c'est un beau voyage. Ouvrons les portes du sérail.
C'est pourquoi tout ce qui a quelque quantité virile, depuis une trentaine d'années, se précipite éperdument au désespoir. Cela fait toute une littérature qui est véritablement une littérature de désespérés.
"Ta vie c'est d'écrire. Alors écris", répétais-tu. Comme si ta vocation était de me conforter dans la mienne.
Le mal français est-il incurable ? Répondre non, c'est s'engager à esquisser les principes d'une thérapeutique. Ne craignons pas de paraître présomptueux. Le malade, c'est nous-mêmes : est-ce présomptueux que de vouloir guérir ?
Le plus important à mes yeux, c'est que la politique doit s'adapter à la société, et non l'inverse.
Ce qui compte, c'est le chiffre 1. Une tasse, un client, un partenaire. Une expérience à la fois.
Il y a un acteur dans chaque avocat. C'est par le prisme de ce que l'on est, de notre histoire, que l'on va chercher de l'émotion. Mais nous, on ne peut pas refaire la prise. Et surtout, au cinéma, personne ne joue sa peau : la différence est abyssale.
Je n'ai pas de cabinet, je travaille à l'hôpital. Mais c'est vrai que je passe plus souvent au zapping qu'à l'hôpital !
L'être humain, en général, dans la vie, réacte. On réacte, c'est à dire qu'on fait ce qu'on est supposé faire. Travailler, manger... J'm'excuse de l'expression; chier, mais je trouve qu'un être humain doit créer.
Sa raison de commettre le crime, c'est précisément de le commettre sans raison.
D'être mécontent de soi-même, c'est faiblesse ; d'être content, c'est folie.
L'art pour l'art, c'est une formule qui n'a pas plus de sens que le gin pour le gin.
Le cynisme, c'est une façon déplaisante de dire la vérité.
Notre pays, c'est le monde.
Ce que nous voulons vraiment : c'est racheter le temps.